ENGIE : lance la plateforme de financement participatif GreenChannel : vous aussi, soyez acteur de la transition énergétique ! La start-up GreenChannel, incubée par ENGIE, ouvre ses premières campagnes digitales de crowdfunding (financement participatif). Son objectif : mettre en œuvre la transition énergétique et permettre aux citoyens de co-financer des projets matures, à haute qualité environnementale, technique et financière. «Avec GreenChannel, le particulier devient acteur et bénéficiaire de la transition énergétique», explique Mathieu Dancre, président-fondateur de GreenChannel et business developer des énergies renouvelables chez ENGIE. Co-construite avec ENGIE, GreenChannel est une plateforme d'investissement participatif 100% digitale dédiée aux projets liés à la transition énergétique. Cet outil de financement innovant est simple et accessible à tous. Les particuliers peuvent investir entre 500 et 10 000 euros par projet sous forme d'obligations vertes, donnant ainsi du sens à leur épargne.
Le document original est consultable sous: Transition énergétique : l’Uruguay, ce pays qui a tout compris. Danemark ? Allemagne ? Non, en matière de transition énergétique et d’énergie éolienne, l’exemple se trouve actuellement en Amérique du Sud et compte seulement 2,5 millions d’habitants. L’Uruguay est un État modèle au niveau de la politique énergétique. Aujourd’hui, plus de 80 % de l’électricité provient des énergies renouvelables, qui doivent, dans les années à venir, permettre au pays de devenir indépendant énergétiquement.
L’éolien, le choix de la logique En 2016, l’Uruguay produira 30 % de son électricité grâce à l’énergie éolienne et même 38 % en 2017. Si le pays a fait le choix de l’éolien, c’est bien évidemment parce que le paysage s’y prête avec des vents réguliers répartis sur l’ensemble du territoire. Pour y arriver, le pays a sorti les gros moyens avec le lancement d’appel d’offres et la mise en place d’importantes incitations fiscales. Les dangers d’une croissance trop rapide. Morocco to switch on first phase of world's largest solar plant | Environment. Morocco’s king will switch on the first phase of a concentrated solar power plant on Thursday that will become the world’s largest when completed. The power station on the edge of the Saharan desert will be the size of the country’s capital city by the time it is finished in 2018, and provide electricity for 1.1 million people.
Noor 1, the first section at the town of Ouarzazate, provides 160 megawatts (MW) of the ultimate 580MW capacity, helping Morocco to save hundreds of thousands of tonnes of carbon emissions per year. “At around 2pm, the king will press a button, the parabolic mirrors will start turning, the heat will begin to turn the turbines and the plant will come to life,” said Maha el-Kadiri, a spokeswoman for Masen, Morocco’s renewable energy agency. King Mohammed VI will then lay the foundations for Noor 2, the next stage of the solar complex. Such a move would have regional implications. L'innovation urbaine pour la transition écologique des territoires : Les lauréats de l'appel à projets " Ville de demain " Le Programme d’Investissements d’Avenir « Ville de demain », géré par la Caisse des Dépôts, favorise l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville, dans le cadre de la démarche ÉcoCité.
L’État accompagne ainsi les projets urbains intégrés, innovants portés par des acteurs publics et privés, dans des métropoles ou des grandes agglomérations. L’objectif de cette démarche partenariale est de développer des villes attractives et résilientes qui préservent l’environnement, la cohésion sociale et la qualité de vie de leurs habitants. La seconde tranche de l’appel à projets « Ville de demain » est un véritable succès : plus de 150 millions d’euros sont engagés pour soutenir l’innovation urbaine et accélérer la transition énergétique, au travers de projets de territoire ambitieux. 31 territoires sont désormais intégrés à la démarche ÉcoCité.
Les 31 ÉcoCités soutenues par les investissements d’avenir : Communiqué de presse Source : Ministère. Efficacité énergétique La gouvernance, éternelle épine au pied. Source: MEMEE La part de consommation des énergies renouvelables prévue par la SEN s’établira à 42% du parc à l’horizon 2020. En termes d’efficacité énergétique, le plan fixe à 12% le seuil d’économie d’énergie d’ici 2020 La gouvernance est le maître mot dans la promotion de l’efficacité énergétique au Maroc. L’instauration d’une véritable politique en matière d’optimisation de ressources énergétiques exige l’intervention d’opérateurs privés. Or, le nombre des Partenariats public privé (PPP) scellé pour des projets de transition énergétique se compte sur les doigts d’une main. Concernant le volet législatif, la loi 47-09 adoptée en 2009 relative à l’efficacité énergétique a été récemment complétée par un décret qui fixe les règles de performance énergétique des constructions, et institue par le même biais le comité national de l’efficacité énergétique.
«L’efficacité énergétique», sera sans aucun doute, l’un des sujets phares de la COP22. La France aura son programme énergétique d'ici à la fin février - L'Usine de l'Energie. Le gouvernement a annoncé ce jeudi 4 février que le projet de décret sur la programmation annuelle de l'énergie sera présentée d'ici à la fin du mois. A la clé, un nouveau départ vers un mix énergétique plus vert. Crédits Nicolas Mirguet CC Flickr Elle n'était présente que par vidéo interposée, mais ses déclarations ont été chaleureusement applaudies.
Lors de son allocution d'ouverture de la 17e édition du colloque annuel du Syndicat des énergies renouvelables, Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, a annoncé la prochaine présentation du très attendu décret de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE). Le projet de décret "sera présenté au comité de suivi avant la fin du mois", a ainsi annoncé Ségolène Royal. Le directeur a précisé les trajectoires qui seront établies par le texte pour les deux principales énergies renouvelables, hors hydroélectrique. Pour le photovoltaïque, la PPE devrait viser "9 à 10 GW en 2018" et "autour de 15-16 GW" en 2023. Manuel Moragues. Autonomiser les territoires pour engager la transition énergétique dans la durée. « Réinventer l’énergie ». C’est ce à quoi nous invite très justement le colloque du Syndicat des énergies renouvelables qui rassemble, le 4 février, les principales entreprises du secteur. Mais pour réinventer l’énergie, il faut commencer par réinventer sa gouvernance.
Peut-on compter uniquement sur les grands opérateurs, EDF, Engie, Total… pour cela ? Intuitivement, on peut douter que ces acteurs de la centralisation énergétique se mettent réellement au service d’un objectif 100 % renouvelable en ligne avec les engagements de la COP21. A contrario, la transition énergétique ne pourra vraiment s’accélérer qu’à travers la mobilisation des territoires, où, déjà, les actions concrètes se multiplient et s’amplifient au plus près des citoyens, des entreprises et de leurs besoins énergétiques. Lire aussi : Les agents de protection de l’environnement dénoncent le manque de moyens Irrigation goutte à goutte Des fonds sous-consommés.
5 Astuces pour lutter contre l'obsolescence programmée. Depuis un mois sur e-RSE, nous vous parlons d’obsolescence programmée avec notre dossier « Obsolescence et Durabilité ». Nous avons découvert avec vous quels étaient les coûts économiques et environnementaux de l’obsolescence et de la baisse de durabilité de nos produits, mais aussi que l’obsolescence touchait également les salariés dans le monde du travail.
Désormais, il est temps de comprendre comment mieux lutter contre ce phénomène. 1 – Obsolescence : comparer et mieux s’informer avant d’acheter Pour lutter contre l’obsolescence programmée, tout commence avant même d’acheter un produit. L’association HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée) a mis en place sur son site web un ensemble de forums sur lesquels il est possible de poser des questions et de se renseigner sur les produits que l’on souhaite acheter et sur leur capacité à durer dans le temps. Autre façon de se renseigner : repérer les produits qui offrent les garanties les plus longues. 2 – Faire soi-même et en open source.
Émissions polluantes : pour les eurodéputés, le mieux est l’ennemi du bien. Le financement des renouvelables passera (aussi) par les particuliers. Theconversation. Les experts travaillant sur les questions marines regrettent souvent la faible prise en compte de l’océan et de ses enjeux environnementaux dans les discussions internationales. L’océan serait le grand oublié et sa conservation ne serait pas suffisamment au cœur des débats, en comparaison notamment des questions climatiques. Certains déplorent l’absence d’un GIEC ou d’un « Al Gore de l’océan », qui pourraient lui donner la place qu’il mérite dans le concert écologique des nations. Pourtant, l’histoire, ancienne comme récente, montre qu’il s’agit d’une perception largement erronée. L’océan fait l’objet d’une concertation internationale depuis des siècles. Alerte à la surexploitation Les inquiétudes sur le sort réservé aux espèces marines sont également pluriséculaires.
Au cours du XXe siècle, l’océan fait encore figure de précurseur puisque les premiers développements du droit international de l’environnement lui sont largement consacrés. Une gouvernance fragmentée Tout reste à faire. Un économiseur d'eau connecté et sans obsolescence programmée. Un objet connecté qui se place directement à côté du lavabo (Crédit : Nascent Objects) Un objet connecté pour économiser l'eau c'est bien, mais c'est encore mieux s'il est conçu pour ne jamais rejoindre les 41 millions de tonnes de déchets électroniques produits dans le monde chaque année. C'est en démontant des centaines de gadgets électroniques que les fondateurs de la start-up californienne Nascent Objects ont découvert que 80 % d'entre eux partageaient les même composants : processeur, modem, caméra, mémoire vive...
En tout une quinzaine d'éléments, qui partent ensemble à la poubelle lorsque l'un d'entre eux tombe en panne. Pour ne pas que leurs objets connectés connaissent le même sort, les ingénieurs de l'entreprise les ont conçu de façon modulable : À la manière d'un Lego, on peut les démonter à la main pour changer une pièce ou les réassembler pour fabriquer d'autres objets connectés. Écouter et mesurer l'eau qui coule C'est le principe de Droppler, leur première création. Des serveurs informatiques pour chauffer l'eau des piscines municipales. Image d'illustration (Crédit : Defab) Et si demain, l’eau de votre piscine municipale était chauffée par un serveur informatique ? L'idée n'est pas si farfelue à en croire Benjamin Laplane, cofondateur, avec Thomas Garnier, de la start-up Defab. Près du bassin de la Villette, à Paris, où est exposé son prototype d’unité de récupération de la chaleur au grand public, en marge de la COP21, le trentenaire explique : "Nous avons voulu monter un modèle en rupture avec celui des data center traditionnels, qui nécessitent d’énormes frais de construction et de refroidissement.
" Le modèle de Defab mélange efficacité énergétique et informatique, deux secteurs qui s’opposent traditionnellement. Les deux fondateurs, à gauche, Benjamin Laplane, à droite Thomas Garnier (Crédit : DR) Une facture de chauffage plus légère pour les collectivités "Rendre éco-responsables des systèmes énergivores" La loi sur la lutte contre le gaspillage alimentaire adoptée au Parlement. (Crédit : Wikipédia) [Repéré sur : Le Monde.fr] Le Parlement a définitivement adopté, mercredi 3 février, une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Après l’Assemblée nationale, le Sénat a, à son tour, voté à l’unanimité une proposition de loi incluant notamment des dispositions destinées à empêcher les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation.
La proposition de loi, qui avait été portée à l’Assemblée par le député socialiste Guillaume Garot, inscrit dans la loi la hiérarchie des actions à mettre en place pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires et pour éviter leur gaspillage, de la prévention à l’utilisation à des fins énergétiques en passant par la récupération à des fins de consommation ou pour l’alimentation animale.
Lire la suite de l'article. Transition énergétique : s’inspirer des engagements de l’ESS, RSE. Bangladesh face au changement climatique : la fondation ENGIE s'associe à Yann Arthus Bertrand. Permettre l’accès de tous à une énergie durable : cet engagement est au cœur de l’action de la Fondation d’entreprise ENGIE. Favoriser cet accès revient à lutter contre les inégalités et la pauvreté, permet d’améliorer la santé, de faciliter l’accès à l’éducation et de préserver l’environnement.
La Fondation ENGIE impulse ainsi des projets philanthropiques innovants qui contribuent à construire le monde de demain et accompagne 57 projets dans 23 pays. Elle apporte ainsi depuis 2011 son soutien à l’ONG Friendship, créée en 1998 par Runa Khan, qui vient en aide aux populations vulnérables du Bangladesh. Avec le soutien technique des volontaires d’Energy Assistance, trois projets sont menés avec la Fondation : un projet pilote pour apoprter l'électricité aux villages insulaires pauvres de la rivière Brahmapoutre fourniture de l'électricité à plus de 2500 familles bénéficient de cette énergie installation de 3200 micro-réseaux en 3 ans bénéficiant à environ 20 000 personnes à terme.
Le gouvernement français va-t-il privatiser les barrages. La France a été mise en demeure par l’Union européenne d’ouvrir les concessions hydro-électriques à la concurrence, et d’exclure des appels d’offres EDF, qui en assure majoritairement la gestion. Cette privatisation pose la question de l’avenir des barrages qui fournissent 12% de l’électricité produite en France. En cas de concessionnaires privés, les investissements en matière d’entretien et de sûreté de ces sites sensibles seront-ils assurés ? Le prix de cette énergie renouvelable va-t-il augmenter ?
Comment seront associés les élus locaux et les habitants concernés aux décisions ? C’est l’histoire d’un trésor énergétique public que ministres et parlementaires – de droite et de gauche – cèdent peu à peu au secteur privé. L’opérateur historique, et principal, des concessions hydrauliques attribuées par l’État pour une durée de 75 ans, c’est EDF. Le PS achève de brader les barrages Prix et risques de catastrophes en hausse Des marges de manœuvre persistent Nolwenn Weiler.
En matière de « justice climatique », attention aux faux arguments ! Les négociations de la COP21, la conférence mondiale sur le climat qui se clôt vendredi 11 décembre, ont réveillé les tensions Nord-Sud autour de la répartition des actions à engager pour lutter contre le réchauffement climatique et de leur financement. Le thème de la justice climatique est à nouveau mobilisé, en particulier par des pays en développement comme l’Inde, pour exiger des pays développés qu’ils assument leur « responsabilité historique ». Comprendre : qu’ils assument l’essentiel des réductions des émissions de gaz à effet de serre (GES) et du financement de l’adaptation des pays les plus vulnérables et de leur compensation pour les pertes et dommages subis. Encore faudrait-il que les pays développés aient réellement la responsabilité historique qu’on leur attribue. Lorsqu’on prend tous les gaz à effet de serre, les émissions cumulées de 1850 à 2012 se partagent à 50-50 entre le Nord et le Sud.
Il y a plus. COP21 : un projet d’accord en 7 points. Du papier pour stocker l’électricité. 100 millions d'hectares de forêts restaurés en Afrique d'ici 2030. Moins de matière, moins d'énergie : l'impression 3D de bâtiments arrive en France. Et la palme des bonimenteurs du climat est attribuée à... EDF, Chevron et BNP Paribas. Pour lutter contre la pollution et le réchauffement, 4 projets de revégétalisation des villes. Voitures électriques : personne ne sait combien elles consomment vraiment.