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Economie collaborative et biens communs

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"La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci.

" (Source wikipédia)
Logiciels libres, creative commons mais aussi échanges de service, troc... en font partie. Airbnb, Blablacar : la tyrannie de la « bonne note » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure Les systèmes d’évaluation des utilisateurs sur les sites de partage créent de la frustration et des vexations... et rendent certains obsessionnels.

Airbnb, Blablacar : la tyrannie de la « bonne note »

Économie collaborative. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Économie collaborative

Popularisé par le livre de Rachel Botsman et Roo Rogers, le terme d'économie collaborative et le champ qu'il recouvre ne font pas l'objet d'un consensus[3],[4]. Dans une conception large, l'économie collaborative inclut la consommation collaborative (AMAP, couchsurfing, covoiturage etc.), les modes de vie collaboratifs (coworking, colocation, habitat collectif), la finance collaborative (crowdfunding, prêt d'argent de pair à pair, monnaies alternatives), la production contributive (fabrication numérique, DIY, Fablabs, imprimantes 3D, maker space) et la culture libre[5].

Elle prend différents types de formes (économie du partage, économie de fonctionnalité dont l’économie circulaire, économie des solutions, économie en pair à pair) selon les types de biens et services concernés ou de la finalité (empowerment du consommateur, éco-efficacité)[6]. « L’économie collaborative accroît les inégalités patrimoniales » Vers des plateformes réellement coopératives.

Les professeurs Nathan Schneider (@nathanairplaine) et Trebor Scholz (@trebors, le père du concept de Digital Labor) publient sur The Next System Project (@thenextsystem) un intéressant manifeste.

Vers des plateformes réellement coopératives

L’économie solidaire nécessite un internet de la solidarité La plupart des technologies inventées (radio, télévision, internet, blockchain…) prônent dans leurs premières versions un idéal de liberté et de démocratie, de décentralisation. Mais récupérées par « l’ordre social en place » (entreprises, gouvernements et surtout investisseurs…) elles tendent à devenir des monopoles centralisés bien loin de leurs idéaux originels. Malgré tous les discours sur le partage et la démocratisation, l’industrie de la technologie est devenue accro à un modèle d’investissement à la recherche de retour sur investissements massifs et à court terme. Benjamin Coriat : «L’idéologie propriétaire a atteint ses limites»

Des logiciels libres aux licences Creative Commons en passant par l’autopartage et les garderies autogérées, les communs apparaissent comme autant de solutions, trouvées ou en gestation.

Benjamin Coriat : «L’idéologie propriétaire a atteint ses limites»

Economie collaborative : la clarification fiscale reste à faire. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paulin Dementhon (Président fondateur de Drivy) L’Assemblée Nationale a adopté vendredi 11 décembre un amendement au projet de loi de finances pour 2016 obligeant les plateformes collaboratives, par exemple comme Drivy, à envoyer un récapitulatif des revenus générés à leurs membres, et à les informer de leurs obligations en matière fiscale.

Economie collaborative : la clarification fiscale reste à faire

Elle a aussi rejeté la proposition du Sénat de mettre en place une franchise fiscale de 5 000 € pour ces revenus. Le récapitulatif de revenu, Drivy ou Airbnb le fournissent déjà depuis longtemps… parce que nos utilisateurs l’ont demandé bien avant les députés. Quant aux règles fiscales qui s’appliquent, c’est justement la question que le législateur devait clarifier ! Un an d’auditions et de rapports pour ne pas apporter la moindre solution, chers sénateurs et députés, c’est un peu léger. Le « Airbnb des réfugiés » avance doucement, mais sûrement. Open innovation : pourquoi les grandes entreprises ont-elles besoin des startups. Bien que le concept d’open innovation ne soit pas nouveau en soi, cette idée de développement collaboratif a rapidement gagné en popularité au cours des dernières années.

Open innovation : pourquoi les grandes entreprises ont-elles besoin des startups

Outre les problématiques de coût du travail, de fiscalité et de simplification, l’innovation ouverte permet de créer vite et mieux dans des marchés où les besoins consommateurs se sont complexifiés. Thomas Edison fut l’un des innovateurs les plus productifs de l’ère moderne. Nous lui devons le phonographe, les micros pour les premiers téléphones, l’ampoule électrique ou encore le premier studio de cinéma. Les historiens s’accordent d’ailleurs pour dire qu’il est à l’origine de l’industrialisation de l’innovation. Mais toutes ces innovations n’auraient sûrement pas été possibles s’il n’avait pas collaboré avec des acteurs très divers dans les domaines tant scientifiques qu’économiques et politiques. INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE - Fab Lab : retour à l'âge du "faire" - France 24.

Frédéric Mazella : « La France a une belle carte à jouer dans l’économie collaborative » Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs.

Comment fabriquer des biens communs en open source ?

Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible. Peut-on appliquer ses principes à l'économie de la connaissance ? Pouvons-nous documenter ce qui s'est fait dans le logiciel libre (Wikipedia, RERS, Tela Botanica) et les logiciels de vie (p.ex. les semences paysannes) ? Pages liées : * Quelles alternatives en termes de modes de vie durables ? Repères et définitions Tous publics : En visionnant ces 2 vidéos de Monsieur Bidouille vous devriez rapidement vous faire une idée de quoi nous allons parler dans cette page : Des biens communs au libre... et inversement ! Six outils pour faire vivre les biens communs par Pablo Servigne via Framablog (30 mai 2013)

Manifeste de la guérilla pour le libre accès, par Aaron Swartz #pdftribute. Il se passe quelque chose d’assez extraordinaire actuellement sur Internet suite à la tragique disparition d’Aaron Swartz : des centaines de professeurs et scientifiques du monde entier ont décidé de publier spontanément leurs travaux en Libre Accès !

Manifeste de la guérilla pour le libre accès, par Aaron Swartz #pdftribute

Il faut dire que sa mort devient chaque jour plus controversée, les pressions judiciaires dont il était l’objet n’étant peut-être pas étrangères à son geste. Comme on peut le lire dans Wikipédia : « En juillet 2011, le militant américain pour la liberté de l’Internet Aaron Swartz fut inculpé pour avoir téléchargé et mis à disposition gratuitement un grand nombre d’articles depuis JSTOR. Il se suicide le 11 janvier 2013. Consommation collaborative. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Consommation collaborative

La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; Creative Commons France. OuiShare : la communauté de l’économie collaborative.

OuiShare a quatre mois.

OuiShare : la communauté de l’économie collaborative

Nous réunissons pour la première fois la communauté européenne pour une journée de conférences et de workshops autour des acteurs européens de l’économie collaborative. L’occasion de faire un rapide bilan d’une aventure qui a commencé ici et qui se poursuit avec OuiShare. Un an et demi de blog : rapide bilan.