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Economie collaborative et biens communs

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"La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci.

" (Source wikipédia)
Logiciels libres, creative commons mais aussi échanges de service, troc... en font partie. Airbnb, Blablacar : la tyrannie de la « bonne note » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure Les systèmes d’évaluation des utilisateurs sur les sites de partage créent de la frustration et des vexations... et rendent certains obsessionnels. D’après son évaluation sur Blablacar, Olivier, conducteur occasionnel qui a souhaité garder l’anonymat, est un médecin « vraiment sympa aux conversations super intéressantes ». Tous ses passagers en ont fait un chauffeur cinq étoiles, sauf un. Et ça ne passe pas. « Je reste très vexé par ce trois étoiles. » La preuve que même à l’âge adulte, les mauvaises notes sont difficiles à vivre. Christophe Duhamel, fondateur du site de partage de recettes de cuisine Marmiton, se souvient, au lancement du site, d’internautes prêts à retirer leur recette quand elle était mal notée, considérant « que leur génie était incompris ».

Dans un monde de « serial likers », difficile de faire face à une remarque négative. . « Mettez-moi 10 » L’école à contre-courant Le numérique ne l’entend pas de cette oreille. Économie collaborative. L'économie collaborative regroupe les activités humaines qui reposent sur l'usage plutôt que la possession, par le partage ou la mutualisation des biens, savoirs, services, espaces et outils.

Elle se développe suivant deux directions principales : La convivialité et la confiance via les échanges sont présents dans les deux directions grâce à l’existence d’une communauté d'utilisateurs fournissant des avis et commentaires sur les prestations. Par ces aspects innovants, l'économie collaborative se démarque de la société de consommation apparue au xxe siècle. Champs d'application[modifier | modifier le code] Popularisé par le livre de Rachel Botsman et Roo Rogers What’s Mine Is Yours: How Collaborative Consumption is Changing the Way We Live, le terme d'économie collaborative et le champ qu'il recouvre ne font pas l'objet d'un consensus[1],[2].

Elle s'ouvre sur une multitude de nouveaux services, qui s’inscrivent dans ce que Jeremy Rifkin appelle « l’âge de l’accès »[6]. Un changement social ? « L’économie collaborative accroît les inégalités patrimoniales » Vers des plateformes réellement coopératives. Les professeurs Nathan Schneider (@nathanairplaine) et Trebor Scholz (@trebors, le père du concept de Digital Labor) publient sur The Next System Project (@thenextsystem) un intéressant manifeste.

L’économie solidaire nécessite un internet de la solidarité La plupart des technologies inventées (radio, télévision, internet, blockchain…) prônent dans leurs premières versions un idéal de liberté et de démocratie, de décentralisation. Mais récupérées par « l’ordre social en place » (entreprises, gouvernements et surtout investisseurs…) elles tendent à devenir des monopoles centralisés bien loin de leurs idéaux originels. Malgré tous les discours sur le partage et la démocratisation, l’industrie de la technologie est devenue accro à un modèle d’investissement à la recherche de retour sur investissements massifs et à court terme. A l’inverse, l’économie sociale et solidaire, elle, est créative et énergique. De l’esprit du partage… au partage réel Coopératives ou services publics 2.0 ? Benjamin Coriat : «L’idéologie propriétaire a atteint ses limites» Des logiciels libres aux licences Creative Commons en passant par l’autopartage et les garderies autogérées, les communs apparaissent comme autant de solutions, trouvées ou en gestation.

Professeur d’économie à l’université Paris-XIII, Benjamin Coriat a coordonné l’ouvrage le Retour des communs et la crise de l’idéologie propriétaire (éditions les Liens qui libèrent). Vous affirmez que nous vivons un moment marqué par le retour des communs. Que recouvre cette notion ? Les communs sont des formes d’organisations sociales autour d’une ressource naturelle en accès ouvert, comme un pâturage, un moulin à grains ou un lieu de pêcherie… Ce sont là les communs qui nous viennent du passé. Derrière la notion de commun, il y a l’idée qu’une propriété partagée peut être une forme très efficace pour gérer et enrichir des ressources.

Comment faire le lien entre le monde des communs et l’aspiration à échanger des biens et services sans passer par la monnaie ? Avec les communs, que devient l’Etat ? Economie collaborative : la clarification fiscale reste à faire. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paulin Dementhon (Président fondateur de Drivy) L’Assemblée Nationale a adopté vendredi 11 décembre un amendement au projet de loi de finances pour 2016 obligeant les plateformes collaboratives, par exemple comme Drivy, à envoyer un récapitulatif des revenus générés à leurs membres, et à les informer de leurs obligations en matière fiscale. Elle a aussi rejeté la proposition du Sénat de mettre en place une franchise fiscale de 5 000 € pour ces revenus. Le récapitulatif de revenu, Drivy ou Airbnb le fournissent déjà depuis longtemps… parce que nos utilisateurs l’ont demandé bien avant les députés. Quant aux règles fiscales qui s’appliquent, c’est justement la question que le législateur devait clarifier ! Un an d’auditions et de rapports pour ne pas apporter la moindre solution, chers sénateurs et députés, c’est un peu léger.

En effet, regardons du coté de l’économie plus « classique », pour voir comment sont imposés les professionnels. Open innovation : pourquoi les grandes entreprises ont-elles besoin des startups. Bien que le concept d’open innovation ne soit pas nouveau en soi, cette idée de développement collaboratif a rapidement gagné en popularité au cours des dernières années. Outre les problématiques de coût du travail, de fiscalité et de simplification, l’innovation ouverte permet de créer vite et mieux dans des marchés où les besoins consommateurs se sont complexifiés.

Thomas Edison fut l’un des innovateurs les plus productifs de l’ère moderne. Nous lui devons le phonographe, les micros pour les premiers téléphones, l’ampoule électrique ou encore le premier studio de cinéma. Les historiens s’accordent d’ailleurs pour dire qu’il est à l’origine de l’industrialisation de l’innovation. Mais toutes ces innovations n’auraient sûrement pas été possibles s’il n’avait pas collaboré avec des acteurs très divers dans les domaines tant scientifiques qu’économiques et politiques. L’ouverture comme réponse à la complexité Depuis l’époque Edison, l’économie et les processus se sont complexifiés. INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE - Fab Lab : retour à l'âge du "faire" - France 24. Frédéric Mazella : « La France a une belle carte à jouer dans l’économie collaborative » Comment fabriquer des biens communs en open source ?

Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible.

Peut-on appliquer ses principes à l'économie de la connaissance ? Pouvons-nous documenter ce qui s'est fait dans le logiciel libre (Wikipedia, RERS, Tela Botanica) et les logiciels de vie (p.ex. les semences paysannes) ? Peut-on généraliser la logique Creative Commons et Open source à l'habitat (Airbnb, couchsurfing), aux véhicules (Zipcar) aux objets (FabLabs, Etsy, Interface, Freecycle) ? Pages liées : * Quelles alternatives en termes de modes de vie durables ? Repères et définitions Tous publics : En visionnant ces 2 vidéos de Monsieur Bidouille vous devriez rapidement vous faire une idée de quoi nous allons parler dans cette page : Libre Open source. Manifeste de la guérilla pour le libre accès, par Aaron Swartz #pdftribute.

Consommation collaborative. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; principalement permise par l'échange d'information via Internet et à l'essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l'essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu'eBay, aux secteurs émergeant de : La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économiques en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment[1].

Origines[modifier | modifier le code] Le terme avait été introduit par Ray Algar dans la revue Leisure Report d'avril 2007. OuiShare : la communauté de l’économie collaborative. OuiShare a quatre mois. Nous réunissons pour la première fois la communauté européenne pour une journée de conférences et de workshops autour des acteurs européens de l’économie collaborative. L’occasion de faire un rapide bilan d’une aventure qui a commencé ici et qui se poursuit avec OuiShare. Un an et demi de blog : rapide bilan Il y a un an et demi, je lançais ce blog avec pour objectif d’informer, en langue française, sur la consommation collaborative, avec notamment deux intuitions : la montée en puissance à venir du mouvementla présence en France d’un terreau fertile à son développement (maturité dans les usages d’internet et des réseaux sociaux, appétence au partage, culture de la débrouille) Ce blog était aussi le témoignage d’un utilisateur passionné, pour lequel le collaboratif est devenu un style de vie.

Je me rends compte que je suis de moins en moins un cas particulier et que cette tendance va se généraliser. OuiShare : la communauté de l’économie collaborative #OuiShareLove.