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Charlie Hebdo

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«Dix décédés? Wow. 1-0, deux fois cinq?»: quand les secours apprennent le bilan à Charlie Hebdo. Un documentaire de «Complément d’enquête» révèle de nouveaux éléments sur l’effroi dans les minutes qui ont suivi l’attentat contre l'hebdomadaire satirique.

«Dix décédés? Wow. 1-0, deux fois cinq?»: quand les secours apprennent le bilan à Charlie Hebdo

Forces de l'ordre applaudies le 11 janvier: « Une semaine après, on nous jetait des cailloux » En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

Forces de l'ordre applaudies le 11 janvier: « Une semaine après, on nous jetait des cailloux »

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Podcasts Emissions nuageux Vent : 10km/h - UV : 1 Podcast Emissions. Comment l'Elysée a protégé Hollande sur les lieux de "Charlie" L'attentat qui a décimé la rédaction de "Charlie Hebdo" s'est produit il y a moins d'une heure.

Comment l'Elysée a protégé Hollande sur les lieux de "Charlie"

Le président de la République, alerté directement par un appel du médecin urgentiste Patrick Pelloux, arrive. Le boulevard Richard Lenoir est noir de monde, bloqué par les ambulances, les voitures de police, les journalistes et des badauds. La voiture officielle ne sait même plus par où passer. Alors, le président décide de marcher. Comment Charlie Hebdo a dû gérer le «poison des millions» CHRONOLOGIE - L'exceptionnel afflux d'argent obtenu par les dons et les ventes de Charlie Hebdo a suscité de nombreuses tensions en interne.

Comment Charlie Hebdo a dû gérer le «poison des millions»

Luz et Patrick Pelloux ont aussi quitté la rédaction. Retour sur une année difficile pour l'hebdomadaire satirique. Janvier 2015. Les membres survivants de Charlie Hebdo sont accueillis par Libération, qui leur aménage une salle de rédaction. “Affirmer que le blasphème n'a qu'une dimension religieuse est une grave erreur” 2015, attaque contre “Charlie Hebdo”. 1989, fatwa contre Salman Rushdie.

“Affirmer que le blasphème n'a qu'une dimension religieuse est une grave erreur”

Depuis trente ans, la liberté d'expression n'a cessé d'être fragilisée par la pression du religieux… et la confusion de nos politiques. Ces hommages qui indisposent les amis de "Charlie" Après Charlie Hebdo, 365 jours pour apprendre  Voilà, nous y sommes: 7 janvier 2016.

Après Charlie Hebdo, 365 jours pour apprendre 

Un an après les attentats de Charlie Hebdo, l'assassinat de représentants de l'ordre, les prises d'otages de Dammartin-en-Goële et de l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes. 17 victimes ; des blessés ; des vies brisées. Comment se souvenir sans sombrer de nouveau dans l'effarement, la colère, la tristesse? Je ne dis pas que des problèmes ne se posaient pas avant le 7 janvier 2015 ; Mais quand même. Je vivais en France, et comme beaucoup d'entre nous, je nous croyais tous protégés au pays de la Laïcité, de la blague potache, de l'insolence, de la Liberté d'expression et du Droit.

Un an après, on sait qui étaient les «Je ne suis pas Charlie» Une étude a analysé la contestation que le slogan «Je ne suis pas Charlie» a pu susciter.

Un an après, on sait qui étaient les «Je ne suis pas Charlie»

Les attentats du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo ont provoqué une grande vague de soutien, principalement exprimée à travers le fameux slogan «Je Suis Charlie», créé par Joachim Roncin, qui avait dès le jour suivant été tweeté 3,4 millions de fois dans le monde. Patrick Pelloux : "Mon Charlie est mort…" L'urgentiste Patrick Pelloux.

Patrick Pelloux : "Mon Charlie est mort…"

(AbacaPress) "Comment je vais moi, ça n'a pas beaucoup d'importance…" Un an après l'attaque sanglante de Charlie Hebdo à Paris, Patrick Pelloux préfère regarder l'état du pays. "C'est la guerre! Il ne faut pas ergoter sur le mot. Pourquoi Philippe Val est l'ennemi de la sociologie. La sociologie a mauvaise presse.

Pourquoi Philippe Val est l'ennemi de la sociologie

Il suffisait de lire et d’entendre certains commentateurs après les attentats de novembre pour prendre la mesure du rejet diffus et obsessionnel dont elle fait l’objet. Un rejet indexé à la prétendue “excuse” que son discours serait censé porter. Cette science est accusée de justifier ou d’excuser tout à la fois le terrorisme, la délinquance, les troubles à l’ordre public, le crime, les incivilités ou l’échec scolaire. “Accusée d’excuser”, selon la formule de Bernard Lahire dans son nouvel essai Pour la sociologie, cette science du social est ainsi largement mise en examen aujourd’hui. "Charlie Hebdo" : ultime blague signée Wolinsky (sic) Un an après, Perle Anne cherche encore à éloigner l'arme des Kouachi de sa tempe. Le 7 janvier dernier, cette cadre dirigeante, auteure de thrillers sur son temps libre, a vu Chérif Kouachi, à la recherche des locaux de Charlie Hebdo, braquer sur elle sa kalachnikov.

Un an après, Perle Anne cherche encore à éloigner l'arme des Kouachi de sa tempe

Depuis, elle enchaîne les arrêts-maladie et espère bientôt reprendre la plume. La rencontre a lieu le 1er janvier, dans une ferme restaurée du fin fond de l’Essonne, à 60 kilomètres au sud de Paris. Perle Anne (son pseudonyme d'auteur) se repose dans ce havre de paix depuis dix mois, entre deux chiens, un canard, deux poules et une oie.

L'auteur de "Je suis Charlie": "Luz m’a dit une chose sublime qui m’a fait fondre en larmes" Le monde entier a repris les trois mots qu’il a rassemblés en signe de solidarité quelques heures seulement après l’attentat du 7 janvier (à 11h52) : “Je suis Charlie”. Pourtant Joachim Roncin, 38 ans, graphiste et directeur artistique du magazine Stylist, ne s’attendait pas à faire cet effet. Il a lancé ce slogan sur Twitter spontanément, sans brainstorming. Quand nous le rencontrions à l’occasion du portrait que nous lui avions consacré peu après les attentats, il nous expliquait avoir pensé à de multiples références : le “Nous sommes tous Américains” publié en une du Monde au lendemain du 11-Septembre, la série des Où est Charlie ?

, qu’il fait découvrir à son fils de 5 ans, le “Je suis un Berlinois” prononcé par Kennedy en 1963, auquel il a sûrement pensé inconsciemment. “Ces idées ont créé un alliage, un métal fort qui est ce slogan”, nous expliquait-il. “Tout s’est joué en une fraction de seconde” “Luz m’a dit une chose sublime qui m’a fait fondre en larmes” Un an après, Joachim Roncin, créateur de "Je suis Charlie", revient sur un phénomène que lui-même n'a "pas compris"

CHARLIE HEBDO - Trois mots. Une image. Le 7 janvier 2015 à 12h52, un certain Joachim Roncin publie sur Twitter un message qu'il pense personnel: "Je suis Charlie". Il est loin de se douter que son message deviendra, en quelques minutes à peine, un slogan que le monde entier reprendra en signe de solidarité. Un an après les attentats de janvier 2015, retour sur l'enquête.

«Charlie» vu par la Crim. La vie sans Georges: Maryse Wolinski raconte son 7 janvier et règle ses comptes. "Chérie, je vais à Charlie", les derniers mots que Maryse Wolinski a entendu prononcer par son compagnon, Georges Wolinski, sont aussi le titre du livre qu'elle consacre à l'attentat du 7 janvier où le dessinateur a trouvé la mort.

Elle y rappelle le bonheur de vivre avec Georges, la douleur de son absence, et règle quelques comptes, dénonçant ce qu'elle considère comme des failles de sécurité. Les troublants SMS des commanditaires des tueries de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher. A deux mois jour pour jour du triste anniversaire de l’attentat du 7 janvier dans les locaux de Charlie Hebdo (auquel il faut ajouter ceux de Montrouge et de l’Hyper Casher), le Monde informe que l’étau se resserre autour d’une personne susceptible d’avoir coordonné à distance les attaques des frères Kouachi (le 7 janvier) et d’Amedy Coulibaly (le 9 janvier). C’est la découverte de quelques-uns des échanges avec ce dernier qui ont trahi l’existence de ce “commanditaire”, explique Le Monde en rappelant qu’en l’état, il est impossible d’identifier son nom ou sa localisation exacte.

Rue89.nouvelobs. Charlie Hebdo : une minorité de collégiens des quartiers prioritaires "indifférents" La réaction des collégiens interrogés dans l'enquête annuelle de l'Afev, publiée à l'occasion de la journée du refus de l'échec scolaire, invite à nuancer un cliché qui a émergé après les attentats de janvier à Paris. Celui d'une jeunesse des quartiers sensibles en rupture. Ainsi les deux tiers des 653 collégiens interrogés en mai et juin, issus d'établissements des quartiers dits prioritaires, ont déclaré qu'ils étaient tristes ou en colère après les attentats.

Les cas de refus de respect de la minute de silence qui avait eu lieu dans les classes apparaissent clairement minoritaires. Après Charlie, 63% des collégiens des quartiers populaires en colère ou tristes.