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Agilité

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D’une importance cruciale sur le plan individuel et collectif, le sens est au cœur de la transformation agile de l’entreprise. L’entreprise agile est en effet et avant tout une entreprise centrée et alignée.

En finir avec le Responsable de la Transformation agile... - Blog Agile depuis 2007. … pour accueillir des FACILITATEURS de TRANSFORMATION (ou du Changement) AGILE Les transformations agile s’accompagnent encore trop souvent de responsable de la transformation ou du changement. Un responsable… le responsable dont la nomination rassure puisque elle s’inscrit dans la tradition bureaucratique des organisations. Car oui il nous faut un chef, un chef pour « conduire le changement », quelqu’un pour « gérer cet enième projet transverse »! Or le changement ne se conduit pas… Or une transformation agile n’est pas un simple projet transverse mais une une profonde transformation culturelle de l’ensemble de l’entreprise.

La nomination d’un ou d’une ou responsable de transformation apparait alors et surtout comme une source potentielle de dérives bien connues dans les grandes entreprises: centralisation des décisionsmanque de circularité de l’informationmanque de transparencedéfense des zones de pouvoirbesoin de contrôle Facilitateur du changement agile : une nouvelle posture Follow Me: §. Directement lié aux 5 composantes du Management Agile, voici l’outil sur lequel je m’appuie pour travailler avec les Managers sur leur nouvel posture. La roue du Manager Agile est un outil simple et efficace, plutôt bien apprécié par mes coachés!

C’est une bonne base de discussion qui nous permet d’entrevoir les points forts et les axes de progrès pour les managers accompagnés dans le cadre de la transformation agile de leur organisation. Alors dites-moi où vous situez-vous sur ces différentes dimensions de la posture de Manager Agile? Quelles pratiques associées (One on One; Delegation poker; MBWAL; Kudo Box…) mettez vous en oeuvre?

Si le management Agile vous questionne, n’hésitez pas à me contacter, je peux vous accompagner… 06.20.98.58.40jcgrosjean@gmail.com Jean Claude GROSJEAN - COACH d’Organisation. Follow Me: « L’agilité est la capacité d’une organisation à ravir ses clients et ses employés, tout en s’adaptant -à temps- aux changements de son environnement » Grosjean, 2016 Autour de ces 3 dimensions clés (satisfaction des clients – satisfaction des employés – capacité à s’adapter au changement), et des pratiques qui les soutiennent, l’agilité est une vraie réponse aux problématiques d’aujourd’hui et de demain pour la plupart des entreprises.

Avec le temps j’avoue que l’éternel débat Faire de l’agile vs Etre Agile ne me satisfait plus. Il est clair qu’adopter de manière isolée un ensemble de pratiques agiles ne suffit pas à rendre une organisation agile mais je suis las d’entendre ici ou là, parmi certains agilistes, ou coachs agiles –ils sont de plus en plus nombreux – ce type de sortie pour clore le débat : – Non tu vois l’agilité… c’est avant tout un état d’esprit. (sans autre argument; point final, fin de la discussion) Jean Claude GROSJEAN - COACH d’Organisation. Follow Me: Et si l’avenir des projets de transformation des Organisations se jouait dans l’agilité?

Une nouvelle donne pour et par le changement agile L’enjeu est de taille. Il s’agit en effet d’éveiller les entreprises vers plus d’agilité, vers une agilité organisationnelle, et de réussir cette transformation si profondément culturelle, en accompagnant ces états de transition, dans une dynamique purement agile. Les ingrédients « classiques » du changement sont globalement les bons…. communication, formation, participation sont des incontournables; ce sont juste les recettes (et parfois les cuisiniers) qui doivent évoluer. Vous êtes désormais au coeur d’une transformation permanente Je ne vous rappellerai pas ce fameux mythe des « 70% des projets de changement échouent », une statistique vieille comme le consulting, fondée sur du vide, qu’on attribue parfois à Senge ou à Kotter, citant eux même de vieilles sources moins connues Hammer / Champy ou encore Beer / Nohria, évidemment non documentées! Diana Larsen et James Shore avaient publié Agile Fluency en 2012, presqu'en catimini.

Pas de site pour l'annoncer, juste un article assez condensé, hébergé par Martin Fowler. C'est toujours chez Martin que, 6 ans plus tard, est publiée une version actualisée du modèle Agile Fluency. Diana et James ont, entre temps, enrichi et développé leur modèle. Il y a maintenant un site et des formations. Agile Fluency™ est même devenu une marque déposée et distribue des licences à des facilitateurs de diagnostic. Le modèle est intéressant pour définir ses attentes vis à vis de l'agilité, en termes de bénéfices, et se rendre compte des efforts à fournir. J'en parlais à l'occasion du premier Raid Agile et nous avons présenté Agile Fluency à chacun des raids. Pablo a présenté la session "Perspective plutôt que framework" à Agile France 2017 et écrit plusieurs articles sur le sujet. Le modèle Agile Fluency figure dans l'édition 4 de mon livre, dans le dernier chapitre Transformer les organisations. L’agilité expliquée à mon manager (1): un peu de théorie…

En 2011, un agiliste est venu frapper à la porte d’Ithaque pour parler du bocal à con et me proposer d’en expliquer le concept lors de conférences. J’y ai découvert un monde fascinant, qui détient les clés d’un management différent qui, à défaut d’être parfait, évite de s’enfermer dans ses erreurs et replace l’humain au centre des préoccupations. Partons découvrir ce management qui sort petit à petit du cercle un peu fermé des développeurs et dont l’esprit gagnerait à être expliqué à nos managers… Pour tout vous dire, lorsque j’ai rencontré Laurent Sarrazin et Jean-Claude Grosjean à un Twitpéro, je n’ai pas compris grand-chose à ce qu’ils m’ont raconté.

Pour vous en dire encore un peu plus, lorsque j’ai participé au Scrumday 2012 et écouté la conférence d’Oana Juncu sur le product owner, je n’ai rien compris du tout. Et puisque, le temps passant, d’autres saisons de Rupture douce on vu le jour, voici aussi la troisième: Rupture douce, saison 3: l’agilité pour libérer l’entreprise Voir aussi. L’agilité expliquée à mon manager (2): un peu de pratique. La théorie, c’est très bien, les mains dans le cambouis, c’est la suite logique sans laquelle il ne se passe rien. Aussi, après avoir vu les valeurs et principes de l’agilité, voici quelques exemples d’outils et de techniques que le management agile met au service d’une association performance/bien-vivre au travail qui nous transforment en grenouilles agiles et collaboratives… Une mise en garde pour commencer, à l’attention des amateurs de baguette magique et solutions miracles en management: l’agilité n’a pas la prétention d’être LA réponse à nos petites et grandes douleurs managériales.

C’est avant tout un état d’esprit autour d’une dynamique d’expérimentation et d’adaptation pour favoriser la doublette performance/bien-vivre mentionnée plus haut. Si elle promeut la simplicité, il n’y a rien de simple ou de facile dans sa mise en oeuvre, d’où la nécessité de cette dynamique. Voilà qui va coller les flubes aux petits chefs accrochés à leur pouvoir décisionnaire. Rupture douce, saison 3: l’agilité pour libérer l’entreprise. Sylvaine Pascual – Publié dans : Vie professionnelle / L’actualité d’Ithaque En 2012, je vous avais parlé premier tome de Rupture douce, ouvrage collaboratif rédigé en mode agile auquel j’avais eu le plaisir de participer et qui proposait de multiples pistes pour manager et collaborer autrement, pour travailler ensemble et travailler mieux. Le petit dernier de cette réjouissante collection est né il y a quelques semaines, il est largement temps de vous le présenter! Pour cette troisième saison Laurent Sarrazin m’a encore une fois embarquée dans sa tribu des grenouilles agiles qui continue de s’étendre.

Il m’a donné le grand plaisir de collaborer à un travail qui a du sens puisque son objectif affiché est d’inviter “de plus en plus largement tous les acteurs de l’entreprise à découvrir nos valeurs, nos principes et nos pratiques, afin de cultiver des organisations agiles, réussissant à concilier performance et développement du capital humain.” Orchestré par Laurent SARRAZIN, Contributions. 5 idées reçues sur la gestion de projet agile. Les idées reçues à propos de la gestion de projet agile ou des méthodes agiles ne manquent pas et peuvent vous éloigner des bénéfices que vous pouvez en attendre. Avouez que ce serait dommage. A l'issue de cet article, vous pourrez vous faire votre propre idée.

Idée reçue n°1 : L'Agilité est une mode Si l'on considère les méthodes agiles comme de simples méthodes, on peut se dire que c'est juste une mode qui passera. Après tout, des méthodes, on en a vu défiler. En réalité, les méthodes agiles sont bien plus que cela. D'une part, elles véhiculent des valeurs et principes fondamentaux - de management notamment - qui font d'elles un véritable état d'esprit, et d'autre part elles font l'objet d'un véritable changement de paradigme. Le conditionnement du "mode projet" nous pousse à nous focaliser - parfois jusqu'à l'obsession - sur des critères de succès relevant du respect du délais, budget, périmètre... et qualité quand on ne la sacrifie pas au profit des premier critères.

Conclusion.

Concepts agiles

Méthodes agiles. Time-to-Market. Lean Management. Management 3.0. Agility. Livres. La voix du Coach.