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Divers economie : à classer

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La loi El Khomri ne créera pas d'emplois. Faciliter les licenciements est contre-productif. La loi travail de Myriam El Khomri n'en finit pas de diviser (L.

La loi El Khomri ne créera pas d'emplois. Faciliter les licenciements est contre-productif

BONAVENTURE/AFP). La loi El Khomri repose sur une hypothèse défendue par les économistes néoclassiques et certains employeurs : le chômage serait causé par la "rigidité" du "marché du travail" et par celle des salaires. Ce serait la prétendue difficulté à licencier, les coûts de licenciement et un coût du travail trop élevé qui seraient à l’origine du chômage. Un raisonnement individuel transposé à la société : absurde Il est concevable qu’un employeur puisse penser à son niveau que, si les règles avaient été plus simples ou les coûts de licenciement plus faibles, il aurait peut-être embauché plus. Oubliez la hausse des taux, Bridgewater anticipe plutôt le QE4 ! (Zerohedge)/ Malgré la « fin » du QE3, le bilan de la Fed n’est qu’à 0,3 % de sa taille record! / Ron Paul avertit les Américains que le désastre financier à venir sera pire que la Grande Dé. Charles Hugh Smith du blog « Of Two Minds » nous propose une petite analyse de la situation actuelle, mise en perspective avec la situation qui prévalait en 2008.

Oubliez la hausse des taux, Bridgewater anticipe plutôt le QE4 ! (Zerohedge)/ Malgré la « fin » du QE3, le bilan de la Fed n’est qu’à 0,3 % de sa taille record! / Ron Paul avertit les Américains que le désastre financier à venir sera pire que la Grande Dé

L’article étant en anglais, j’ai pris la liberté de le reprendre (en le traduisant ou le paraphrasant) pour vous en proposer la lecture ici (j’espère que l’auteur ne m’en tiendra pas rigueur). Essentiellement, l’auteur cherche à savoir si les conditions économiques actuelles sont meilleures que celles de 2008. Il est tentant de voir des similarités entre l’actuelle panique sur les marchés boursiers et l’effondrement monumental qui a failli flanquer par terre le système financier global en 2008. La chute récente invite à la comparaison avec le dernier marché baissier qui emmena le S&P500 de 1565 en octobre 2007 à 667 en march 2009. En réalité, le présent marché baissier commence avec des différences assez marquées de celui de 2008. Pourquoi la tempête boursière est une menace pour l’Europe, et ce n’est pas uniquement à cause de la Chine. Si les soubresauts de l'économie chinoise ont un impact direct sur les places boursières du monde, le manque de réponse en termes de politique monétaire joue un rôle indéniable pour les financiers.

Pourquoi la tempête boursière est une menace pour l’Europe, et ce n’est pas uniquement à cause de la Chine

Contrairement à la Chine elle-même, ou aux Etats-Unis, la BCE ne semble pas réagir à la séquence économique actuelle. Aucune initiative La tempête boursière est une menace pour l’Europe. Crédit Reuters Ajouter au classeurSuivre ce contributeurLecture zen Intéressé par cet auteur ? Pour retrouvez facilement ses articles dans votre compte et recevoir une alerte à chacune de ses contributions : Lire ou relire plus tard Pour classer cet article et le retrouver dans votre compte : Besoin de vous concentrer Pour lire cet article dans sa version zen : Je m'abonne Atlantico : Depuis plusieurs mois maintenant, les matières premières et les marchés émergents, Chine en tête, subissent de lourdes pertes (-37% pour le marché chinois depuis juin).

Derrière le leurre grec, la route de la soie. Les Islamistes radicaux s’affairent.

Derrière le leurre grec, la route de la soie

Ils affaiblissent encore la Tunisie et inquiètent davantage l'Egypte, avant le Maroc, poursuivant leur stratégie de déstabilisation régionale. Certes, des drones leur tuent un chef par semaine, mais leur expansion va plus vite que ce jeu téléguidé. Quel dommage ! Le capitalisme de dividendes, lettre à Keynes, et des super-documents sur la dette publique. Le graphique qui suit s’inspire d’un graphique de Michel Husson (dont le site est une mine à ciel ouvert : sur les dividendes versés par les sociétés non financières (SNF) en % des salaires.

Le capitalisme de dividendes, lettre à Keynes, et des super-documents sur la dette publique

Ici, je prends le % de la valeur ajoutée, mais l’histoire racontée est la même : celle d’un hold-up légal, ou, si l’on préfère, d’un rapport de forces devenu favorable à une infime minorité. (Cliquer sur le graphique pour l’agrandir) (Voir en fin de billet les sources et quelques précisions techniques) Les « sociétés non financières » (toutes les entreprises non financières autres que les entreprises individuelles) pèsent 1000 milliards d’euros en 2011 en termes de valeur ajoutée, soit la moitié de la valeur ajoutée nationale (le PIB). On y trouve des sociétés anonymes (SA, SARL, SAS), coopératives, sociétés de personnes, établissements publics industriels et commerciaux (EPIC), associations sans but lucratif, holding, etc. Cher John Maynard, Je ne suis pas certain que cette lettre te parviendra.

Hussonet. Inégalités - La science-fiction de Stiglitz - Emploi 2017. Inégalités Avant-propos - L’un des livres qui a le plus marqué les intellectuels en 2012 est le texte de Joseph Stiglitz, prix Nobel, sur « le prix de l’inégalité ». Ce texte met sur un piédestal éthique et moral la lutte contre les inégalités. La force du document de Cincinnatus, que nous publions aujourd’hui, est de montrer qu’il s’agit d’un ouvrage de science-fiction, contredit à chaque pas par les faits, et qui n’est là que pour satisfaire les phantasmes - ou les ambitions – d’un économiste se drapant dans son Nobel. Version imprimable Le livre d’un moment Les premiers mots d’un livre s’avèrent parfois immensément révélateurs. Thomas Piketty et Joseph Stiglitz, tricheurs professionnels. Thomas Piketty et Joseph Stiglitz sont prêt à tout pour faire dire à la réalité l’inverse de ce qu’elle signifie.

Thomas Piketty et Joseph Stiglitz, tricheurs professionnels

Démonstration. Par Bernard Zimmern.Un article d’Emploi-2017. Thomas Piketty (droite) & Joseph Stiglitz (gauche) Dans leur offensive pour mettre la lutte contre les inégalités avant celle contre le chômage et, au fond, justifier leurs postes de professeurs payés par l’État, en donnant à ceux qui vivent de l’État, leur justification morale même si cela se traduit par plus de chômage, donc plus d’inégalités, tant Thomas Piketty que Joseph Stiglitz n’ont pas hésité à tricher, et ils le savent.