background preloader

Parité

Facebook Twitter

Innovation sociale. ET S’IL N’Y AVAIT PAS MOINS D’HOMMES QUE DE FEMMES AU TEDXWOMEN VENDREDI À LA SALLE PLEYEL. MIXITY.

ET S’IL N’Y AVAIT PAS MOINS D’HOMMES QUE DE FEMMES AU TEDXWOMEN VENDREDI À LA SALLE PLEYEL

C’est le thème choisi par Béatrice Duboisset et toute son équipe de bénévoles pour la troisième édition du TEDxChampsElysées WOMEN qui se tiendra vendredi 4 novembre dans la nouvelle Salle Pleyel à Paris (voir mon post consacré à la première édition ici et à la seconde édition : là). Inutile de vous présenter les événements TEDx issus des conférences TED que vous connaissez forcémment, mais il est peut-être utile de rappeler la particularité des TEDxWomen, qui se déroulent dans le monde entier sur une même période temporelle, au même moment que la conférence TEDWomen, qui a eu lieu cette année à San Francisco du 26 au 28 octobre.

Dans son édito, Béatrice nous rappelle que « L’égalité sociale, professionnelle, économique entre les femmes et les hommes ne se fera pas sans une mixité des activités professionnelles, c’est-à-dire une “dé-sexuation” des savoirs et des compétences ». Négociation : les filles de la GenY plus assertives que leurs aînées? Il y a quelques semaines, le magazine l’Etudiant révélait, sous la plume de Marie-Caroline Missir, qu’à diplôme strictement équivalent et pour un premier emploi de grade similaire dans un secteur identique, les jeunes femmes demandent une rémunération de 20% inférieure à celle que réclament leurs camarades de l’autre sexe.

Négociation : les filles de la GenY plus assertives que leurs aînées?

Un chiffre qui vient battre en brèche le cliché selon lequel le “décrochage” des femmes sur l’échelle des salaires serait majoritairement lié à la maternité (puisqu’un écart s’installe dès le début de carrière, avant même que l’on puisse invoquer des histoires de congé maternité, d’absences pour enfants malades ou de supposé report des priorités). Une donnée qui vient en revanche conforter l’intuition que les femmes auraient tendance à se sous-évaluer (ou les hommes à se surestimer?) ​13 Women Inspired by Lean In to Seek Office. 8.

​13 Women Inspired by Lean In to Seek Office

Sara Kurovski Mayor of Pleasant Hill, Iowa Sara Kurovski made history when she became Pleasant Hill Iowa's youngest and first ever woman mayor. She read the book at the perfect time — she was thinking about running for mayor, but had two young children at home and worried that it wasn't the right time for her. "Literally the chapter I was reading when I was considering this was about women who have children and have this perception that we're not allowed to take on or do more," she told Cosmopolitan.com. 9. Administratrices : réseaux et étoiles montantes..., Conseil d'administration / surveillance. Les réseaux féminins ont-ils encore un rôle à jouer dans le monde du travail ? CHARITE-SUR-LOIRE (58400) - Festival du Mot : le Jardin des proverbes offre quinze jeux à découvrir. Paywall mobile. Les femmes et les media. Les « métiers d’homme » ou « métiers de femme » ont la vie dure.

Près de la moitié des femmes actives se concentrent dans seulement dix métiers !

Les « métiers d’homme » ou « métiers de femme » ont la vie dure

Tel est le principal enseignement de l’étude de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, publiée vendredi 13 décembre. Où sont les femmes dans le numérique ? #invisibilité. Hier dans l’émission Place de la toile sur France Culture, nous avons entendu l’ami Jean-No se livrer à son autobiographie numérique, “exercice un peu étrange de l’autobiographie numérique, où il s’agit de raconter sa vie sous l’angle de sa relation aux ordinateurs, à l’informatique et à l’Internet, bref au numérique.”

Où sont les femmes dans le numérique ? #invisibilité

C’était tout à fait intéressant. Lorganigramme-de-cellular-solutions-t. Parfois une image vaut mieux qu’un long discours.

lorganigramme-de-cellular-solutions-t

Pour résumer le concept du plafond de verre, quoi de plus parlant que l’organigramme de Cellular solutions, une société de télécommunication anglaise ? Son originalité ? Une équipe exclusivement féminine de 27 employées possédant toutes le même profil : blanches, plutôt jolies et jeunes. Numérique : où sont les femmes !? Les générations qui vont nous succéder pourront légitimement se demander comment nous avons pu laisser le numérique entre les mains de si peu de femmes.

Numérique : où sont les femmes !?

Le rapport qu’a publié l’Union Européenne en ce début d’automne 2013 est en effet accablant, voire inquiétant : sur 1 000 étudiantes européennes, il n’y en a que 29 qui choisissent le numérique et, sur ces 29, il n’y en a finalement que 4 qui travaillent dans ce secteur, sans oublier qu’elles sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à quitter les rangs de l’industrie du numérique ! Au final, moins d’1employé sur 5 dans le secteur du numérique a parmi ses chefs une femme. Les femmes et le numérique, les clichés ont la vie dure. 01Business le 12/11/13 à 13h10 Quelle place pour les femmes dans les métiers du numérique ?

Les femmes et le numérique, les clichés ont la vie dure

Pour répondre à cette question, le Cigref et l’Association Française des Managers de la diversité (AFDM) ont scruté les pratiques de gestion de ressources humaines associées à ce secteur pour en tirer un livre blanc. D’une « théorie du genre » qu’ils font semblant de mal comprendre… Le Figaro s'en frotte les mains, que dis-je, s'en lèche les babines, ce matin : les agité-es de la Manif Pour Tous reviennent en "saison 2" avec un "nouveau cheval de bataille" et ça promet : à la rentrée, ils entreront officiellement en guerre, milices de parents outrés et "comités de vigilance" en ordre de marche contre ce qu'ils appellent la "diffusion subreptice" de la "théorie du genre" dans les crèches et les écoles.

D’une « théorie du genre » qu’ils font semblant de mal comprendre…

Non, non, ce n'est pas une "diffusion subreptice", c'est un projet assumé de société Pourquoi "subreptice", d'abord? La volonté politique est claire, et on ne va pas s'en plaindre. "Tu sais ce que ce sera? " "Un enfant, j'espère! " Homme ou femme? "Et tu sais ce que c'est? " Distinguer le sexe du genre, pour distinguer le prétendu "naturel" des constructions socio-culturelles Voilà, c'est juste ça, mesdames et messieurs les hérissé-es d'une "théorie du genre" que vous faites semblant de mal comprendre! Le gros ras-le-bol des femmes journalistes (et pourquoi elles ont raison) Le coup de semonce n'est pas forcément parti d'où on l'attendait.

Le gros ras-le-bol des femmes journalistes (et pourquoi elles ont raison)

En déclenchant vendredi dernier une grève des signatures, les femmes journalistes des Echos en ont étonné plus d'un. " C'est vrai que nous n'avons pas la réputation d'être une rédaction révolutionnaire, confie l'une des signataires du mouvement. C'est très rare, la seule fois où il y a eu un arrêt de travail de la rédaction, c'était au moment du rachat par LVMH ".

C'est dire le ras-le-bol des femmes journalistes. " Le constat est simple : si la parité est à peu près respectée dans la rédaction des Echos, dès que l'on regarde dans la hiérarchie, il n'y a plus de femme. Aujourd'hui, pour une femme, l'évolution de carrière aux Echos s'arrête à chef de service. Les postes de rédaction en chef ou de direction de rédactions sont entièrement occupés par des hommes ".

Et les chiffres donnent clairement raison aux frondeuses. Bilan de la hiérarchie de la rédaction des Echos : 13 postes de direction, 13 hommes, 0 femmes. «Les hommes sont plus publiés que les femmes, et beaucoup plus présents dans la presse» Le site VIDA, visant à «explorer les perceptions de l’écriture féminine dans la critique et la culture», se penche depuis trois ans sur la présence féminine dans la presse littéraire américaine. L'an dernier, nous avions relayé les résultats de leur étude pour l'année 2010. Les résultats étaient accablants: l'immense majorité des livres chroniqués sont écrits par des hommes, et chroniqués par des hommes. Les réseaux féminins en quête d'influence - Parité - Ressources humaines.

« Accent sur Elles », « Financi'Elles », EPWN... Depuis quelques années, les réseaux professionnels créés par et pour les femmes ne cessent de croître, tant à l'interne qu'en externe, et se déclinent désormais par secteur ou par fonction. Dans leur besace, un panel d'outils - échanges, conseils, 'réseautage', formations, coaching, mentoring, etc. - pour permettre à leurs membres de prendre leur destin professionnel en mains et ainsi de booster leur carrière.

Chez EPWN (European Professional Women's Network), l'enjeu se concentre sur l'autonomie et l'assurance des femmes. « Les femmes savent très bien donner, mais pas toujours demander. Or, le progrès consiste à les inciter à faire les deux », explique Dana Allen, co-présidente de l'association. Via le réseau, les femmes peuvent suivre des séances de coaching qui leur apprennent à mieux négocier un salaire ou demander une promotion.