La Z.A.D. G'eko Vallée expliquée par Nico. La lutte sans fin de villageois polonais contre un géant du gaz de schiste. Décidément, la guerre du gaz de schiste est digne des meilleurs films à suspense.
Et les victoires citoyennes semblent bien fragiles face au rouleau-compresseur de l’industrie. Cette semaine, un joli télescopage spatiotemporel de l’actualité en a magistralement donné la preuve, en France comme en Pologne. Chez nous, la loi du 13 juillet 2011 interdisant le recours à la fracturation hydraulique pour extraire les hydrocarbures coincés dans la roche (qui interdit de facto toute exploration et exploitation, puisque c’est la seule disponible), a subi mercredi les assauts de la patronne du Medef Laurence Parisot. Puis, jeudi, ceux d’un rapport parlementaire ouvertement pro-gaz de schiste. Bref, les lobbys sont plus déterminés que jamais à entrer par la fenêtre alors qu’on leur a fermé la porte après des mois de mobilisation des populations locales. Malédiction du gaz de schiste A lire aussi l'interview de Lech Kowalski, «ce que j'ai découvert m'a choqué» Lech Kowalski avec les villageois.
Solidarité avec la lutte des populations indigènes contre Belo Monte et tous les barrages hydroélectriques d'Amazonie. Sur son site, www.xinguvivoparasempre.com.br, le Movimento Xingu Vivo Para Sempre (Xingu vivant pour toujours) vilipende les actions conjointes du gouvernement saucialo-capitaliste brésilien, du donneur d'ordres, Norte Energia, (consortium formé par la compagnie nationale d’électricité Eletrobras et des entreprises privées brésiliennes), et des instances judiciaires brésiliennes, qui ont autorisé il y a deux semaines aux forces armées l'évacuation du chantier du barrage, occupé par les populations indigènes.
Une opération César made in Brasil... Xingu Vivo qui défend les droits des populations indigènes des rios São Manuel, Xingu, et Tapajós, rétablit quelques vérités sur les manipulations orchestrées conjointement par Norte Energia au travers de ses communiqués de presse et par l’État brésilien. Le Movimento Xingu Vivo se fait le relais des peuples indigènes du Xingu et de leur appel à la résistance. Norte Energia dégage ! ZAD partout ! Publié le 15 mai 2013 Source : HISTORIQUE : LE CACIQUE RAONI ET 300 INDIGENES ENVAHISSENT LE CONGRES BRESILIEN. Le Chef Raoni et 300 indigènes ont fait plier le président de la Chambre après l'irruption historique dans la plénière du Congrès - photo O Globo Le rassemblement Avril indigène (Abril Indigena) qui se tient à Brasilia du 15 au 19 avril 2013, a pris la tournure d'une mini-révolution mardi 16/04 lorsque près de 300 indiens, dont le Cacique Raoni, ont envahi au Congrès la chambre des députés en plein débat parlementaire.
L'évènement à secoué le Brésil et le pouvoir en place, qui s'évertuait jusqu'ici à faire la sourde oreille quant aux revendications des peuples autochtones sur leurs propres terres. Un groupe de travail incluant parlementaires et leaders indigènes a été créée en urgence. Le 18 avril, le Cacique Raoni devait rencontrer pour la première fois la présidente Dilma Rousseff avec 9 autres représentants indigènes, mais la visite n'a pas eu lieu. 2013, un Printemps Indien ? "Avril Indigène" Brésil: les Indiens luttent pour leurs terres sur le barrage de Belo Monte - Brésil. Au Brésil, le chantier du barrage de Belo Monte en Amazonie est toujours paralysé par des Indiens en colère.
Depuis quatre jours, ces indigènes occupent le site du troisième plus grand barrage au monde qui inondera leurs terres. Avec notre envoyé spécial à Altamira, en Amazonie, François Cardona Sur place, la tension est extrême, car les Indiens craignent d’être attaqués violemment par les forces de l’ordre. Tous les journalistes ont été expulsés dont le correspondant de RFI au Brésil. Plus personne ne peut les rejoindre sous peine d’emprisonnement. Depuis plus de quatre jours, Valdenir, le leader du mouvement, et ses guerriers Mururuku, occupent ce gigantesque chantier sur le rio Xingu, dans l'État du Pará.
Les Indiens exigent l’ouverture de négociations avec le gouvernement brésilien car d’ici deux ans, leurs terres seront inondées par le barrage, soit 500km2, et plus de 16 000 personnes expulsées. Chronologie et chiffres clés. Les riverains de l'usine Monsanto à Trèbes de plus en plus inquiets pour leur santé et leur sécurité. Projet de scierie géante Erscia : un "Notre-Dame-des-Landes" dans la Nièvre ?