background preloader

Réflexions

Facebook Twitter

Changeons les règles du jeu. 25 avril 2017 - Retard scolaire des élèves de milieux modestes, discriminations dans l’accès au logement, salaires plus faibles des femmes : il est temps de changer les règles du jeu.

Changeons les règles du jeu

Tel est le message du film réalisé par l’agence Herezie pour l’Observatoire des inégalités. À partager massivement. Commencer la partie d’un si bien nommé « jeu de société » avec 1 500 euros pour la moitié des joueurs, contre 750 pour l’autre moitié, avec trois rues, deux maisons et une carte qui permet de ne jamais aller en prison, quand d’autres joueurs ne pourront acheter que les rues les moins prestigieuses ou n’auront pas accès aux gares parce qu’ils se déplacent avec des béquilles, ça fait quel effet ? « Ça ne se fait pas », s’exclament les enfants dans cette petite expérience filmée par l’agence Herezie pour le compte de l’Observatoire des inégalités quand on leur explique ces nouvelles règles. Veut-on vraiment que la vie devienne un jeu de société où seul le meilleur gagne ? Les chiffres derrière le mythe de l'assistanat. Accueil > Formations et ressources > Liste des vidéo - balado - webdocu > Les chiffres derrière le mythe de l'assistanat Ah !

Les chiffres derrière le mythe de l'assistanat

La France et son bon vieux mythe de l'assistanat. Comme s'il s'agissait d'une tare sociale transmise de générations en générations. Mais que trouve-t-on derrière cette stigmatisation des "assistés", de nouveau à la mode en période électorale ? Sans doute des questions bien plus profondes sur notre rapport à la pauvreté, à la solidarité et la valeur que l'on attribue au travail notre société dite "moderne" ou 8,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté.

Durée : 11min19. Un lepénisme ouvrier. Le spécialiste de sociologie électorale Florent Gougou montre que le vote ouvrier pour la droite, puis l’extrême droite, est alimenté par une double dynamique : l’abandon de la classe ouvrière par les partis de gauche, et la radicalisation d’une nouvelle génération, unie par sa commune hostilité à l’immigration, en faveur du Front national à partir des années 1980.

Un lepénisme ouvrier

Florent Gougou est maître de conférences en science politique à Sciences Po Grenoble. Spécialiste de sociologie électorale, il a travaillé sur les évolutions du vote des ouvriers en France et en Allemagne depuis 1945. Il a récemment publié : « Les ouvriers et le vote Front national. Les logiques d’un réalignement électoral », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer (dir.), Les faux-semblants du Front national, Paris, Presses de Sciences Po, 2015. Pour citer cet article : Marieke Louis, « Un lepénisme ouvrier ?. Nota bene : par Marieke Louis , le 18 avril. L’Europe sans l’austérité. Recensé : Bruno Tinel, Dette publique : sortir du catastrophisme, Paris, Raisons d’agir, 2016, 240 p., 8 €.

L’Europe sans l’austérité

La parution du nouvel opus sur la dépense publique de l’Institut de l’entreprise, intitulé Dépense publique : l’état d’alerte et dirigé par Michel Pébereau, trouve un contrepoint utile dans l’ouvrage de Bruno Tinel paru en 2016. Loin de stigmatiser les dépenses publiques de façon systématique, Bruno Tinel cherche d’abord à relativiser l’évolution des finances publiques françaises. Dans un second temps, il s’attache à dénoncer une sorte de coterie autour de la gestion des dépenses et de la dette publiques – non seulement français mais aussi européen –, et y voit une nouvelle forme de lutte des classes préjudiciable aux plus démunis et aux classes moyennes. Le populisme est un anti-pluralisme. Recensé : Jan-Werner Müller, Qu’est-ce que le populisme ?

Le populisme est un anti-pluralisme

Définir enfin la menace, Paris, Premier Parallèle, 2016, 183 p., 18€. Qui n’est pas populiste ? Le paysage politique mondial est indéniablement traversé aujourd’hui par une lame de fond semblant relever du populisme. Des États-Unis (Donald Trump) à la Grèce (Alexis Tsipras) en passant par la Hongrie (Victor Orbán), la France (Marine Le Pen), l’Espagne (Pablo Iglesia) ou encore l’Italie (Beppe Grillo) et l’Équateur (Rafael Correa), de nombreux acteurs politiques se sont ainsi vus accoler l’étiquette « populiste », en particulier par leurs adversaires. Recouvrant des phénomènes et mouvements très divers, le populisme est devenu un concept accueillant toutes les composantes idéologiques possibles et imaginables, les commentateurs mettant par exemple dans la même catégorie Victor Orbán et Pablo Iglesias. Le débat sur le populisme est en effet, selon J.

Une définition du populisme J. Pour J. Pour J. Une base électorale variable. Le populisme est un anti-pluralisme.