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Creatives Commons

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Partager et construire ensemble des connaissances, quelle place pour les communs dans l’école… Les intervenants Pierre Boutoux, Savoirs Com1 Cyrille Bertin, Secrétaire général de Wikimédia France (cyrille.bertin@wikimedia.fr) Franck Bodin, Directeur de l’Atelier Canopé du Val-de-Marne Christelle Prince, Formatrice Un commun est ce qui n’appartient pas à la propriété. C’est une ressource gérée par une communauté qui établit ses propres règles pour la faire prospérer.

Il y a des communs numériques mais pas seulement ! Quelle fiabilité des communs ? La question de la confiance, de la fiabilité, de la validation, est centrale à l’école. Marie Cécile Michallet : “Il n’y a pas plus de danger à lire un article Wikipédia qu’un livre ou un propos orienté”. Peut-on faire faire confiance à Wikipédia ? Cyrille Bertin : On peut faire confiance à Wikipédia et de plus en plus d’ailleurs. La communauté est colossale : 15 000 personnes sont contributeurs réguliers de Wikipédia France. Pierre Boutoux : Il ne faut pas avoir peur de Wikipédia. Quel est l’objet? La source a ses biais également. Vers une convergence entre Blockchain et les licences Creative Commons ? – – S.I.Lex – A la fin du mois dernier, Creative Commons France a publié sur son blog un très intéressant billet pour rendre compte des premiers résultats d’un projet pilote conduit avec le service Ascribe.io pour permettre aux créateurs d’enregistrer leurs oeuvres sous licence Creative Commons via le protocole Blockchain.

Pour faire simple et sans m’étendre trop longuement, Blockchain (ou « chaîne de blocs » en français) correspond à la technologique utilisée à l’origine pour développer des cryptomonnaies comme le Bitcoin. Wikipedia la définit comme : une base de données distribuée qui gère une liste d’enregistrements protégés contre la falsification ou la modification par les nœuds de stockage. À proprement parler, une blockchain est un historique décentralisé des transactions effectuées depuis le démarrage du système réparti.

Mais on commence aujourd’hui à apercevoir bien d’autres applications possibles et les expérimentations foisonnent littéralement. Des Smart Contracts aux Creative Commons. Photos for Class. Moteur de recherche d'images pour une utilisation à l'école. Photos for Class est un moteur de recherche d’images libres à utiliser dans vos publications scolaires. Photos for Class est adapté à une utilisation par les élèves ou les étudiants, c’est d’ailleurs son principal point fort. Ce moteur de recherche gratuit permet de trouver des images adaptées à tous les publics, avec une licence Creative Commons, donc réutilisables.

Il permet aussi de sensibiliser les étudiants aux notions de droits d’auteur en facilitant la citation de la source d’une image. Eviter que les jeunes élèves ne tombent dans leurs recherches d’illustrations sur des images inappropriées. Voilà une des idées de départ de Photos for Class. Les créateurs de ce moteur de recherche ont tenté de limiter les risques d’exposition accidentelle en utilisant les filtres de Flickr mais aussi en interdisant certaines requêtes et mots clés dans la recherche. L’interface est très simple. Photos for Class fait enfin oeuvre de pédagogie. Lien: Photos For Class Sur le même thème. Creative Commons : la licence la plus permissive traduite en français.

Cela fait désormais treize ans que la fondation Creative Commons s'efforce de proposer une alternative légale et viable au droit d'auteur exclusif avec un système de licences offrant une grande souplesse aux créateurs pour encadrer l'utilisation et la diffusion de leurs œuvres. Ainsi, ces licences permettent de déterminer quels sont les droits qu'un artiste veut bien accorder au public et quels sont ceux qu'il souhaite garder. Dans le système Creative Commons, il existe six grands contrats qui combinent en fait quatre règles : paternité, commercial ou non , modifiable ou non et créations dérivées à partager selon la même licence.

Ainsi, une licence peut se contenter de la signature de l’auteur initial (BY), tandis qu'une autre peut s'avérer plus restrictive : signature, pas d'utilisation commercial, pas modifiable : BY-NC-ND. Avec le temps, un septième contrat a fait son apparition : Creative Commons Zéro. Un travail international. Réponse de la FSF à la décision de Mozilla d'accepter des DRM. La semaine dernière, l’annonce de Mozilla d’accepter les DRM dans Firefox a fait couler beaucoup d’encre sur la Toile.

Nous vous proposons ci-dessous la réponse traduite de la Free Software Foundation de Richard Stallman. La FSF condamne le partenariat entre Mozilla et Adobe pour le soutien aux DRM FSF condemns partnership between Mozilla and Adobe to support Digital Restrictions Management 14 mai 2014 - Free Software Foundation(Traduction[1] : r0u, Olivier, Julien, MonsieurTino, audionuma, marc, Teromene, goofy + anonymes) Boston, Massachusetts, États-Unis d’Amérique – mercredi 14 mai 2014 – En réponse à l’annonce de Mozilla de soutenir – à contrecœur – les DRM dans son navigateur web Firefox, John Sullivan, le président exécutif de la Free Software Foundation, a fait le commentaire suivant : La Free Software Foundation est profondément déçue par l’annonce de Mozilla.

Dans cette annonce, Mitchell Baker assure que Mozilla avait les mains liées. Des projets open-source qui changent le monde. Ouverture, partage, transparence, inclusion et autonomie font partie des maîtres-mots de l’Open-Week qui se déroule en Ile-de-France jusqu’au 11 avril.

Une occasion rêvée pour revenir sur de multiples projets développés dans un état d’esprit et une culture libres et ouverts. Ça coule de source Les partisans du logiciel libre, Richard Stallman en tête, savent à quel point leur vision du monde est politique. « Leur idéal se construit autour de trois valeurs« , explique Sébastien Broca, auteur d’Utopie du logiciel libre (Ed. Le Passager clandestin), « l’autonomie dans le travail, conçue de manière horizontale et décentralisée, et comme un moyen de se réaliser en tant que personne ; la maîtrise et le contrôle des technologies, avec une approche de leur conception tout comme de leurs usages ; la circulation de l’information et le partage du savoir, de manière à rompre l’impérialisme intellectuel pour profiter à plein du potentiel d’Internet ».

L’habitat et le village en kit. Numérique : Répertoire des œuvres. Placer sous licence libre les oeuvres financées par l'argent public. La députée Sylvie Andrieux (Bouches-du-Rhône) vient de soulever une intéressante question portée à la connaissance de la ministre de la Culture. Dans le cadre des oeuvres « produites ou subventionnées par les services de l'État ou des collectivités locales », ne serait-il pas juste que le contribuable puisse profiter de ce que l'argent public a servi à financer ? *** Fanch The System !!! ***, CC BY 2.0 Il n'est en effet pas rare que les collectivités locales, pour faire tourner l'industrie, fassent appel à une maison d'édition du département ou de la région, pour la réalisation d'un livre.

Si la députée ne choisit pas cet exemple pour étayer son propos, elle aurait tout à fait pu. Ainsi, on se souviendra qu'en mars 2010, le ministère de la Culture avait lancé un appel d'offres, pour « conception, réalisation, impression à 40 000 exemplaires, et livraison en sept points, d'un album destiné à être offert à chaque nouvel enfant et à sa famille dans le cadre de l'opération Premières pages ». Bienvenue à la version 4.0 des licences Creative Commons.

Sortie d’une nouvelle version majeure des fameuses licences Creative Commons, assouplissant le droit d’auteur et mieux adaptées au partage de la culture sur Internet. Pour célébrer l’événement comme il se doit nous ne vous proposons pas une mais deux traductions issues du site officiel des Creative Commons. Dans la mesure où le sujet et les notions sont fortement juridiques, il est possible que notre traduction soit parfois sujette à caution.

Nous vous invitons à signaler les potentielles améliorations dans les commentaires. PS1 : On notera que la question du droit moral, chère à la législation française, est évoquée mais nous n’arrivons pas à voir si cette nouvelle version l’impacte réellement chez nous. Un expert pour nous éclairer ? PS2 : Que ceci ne nous fasse pas oublier la Licence Art Libre (d’ailleurs Antoine Moreau nous annonce une excellent nouvelle sur Twitter : la compatibilité en vue entre la LAL et la CC By-Sa 4.0 !) CC’s Next Generation Licenses — Welcome Version 4.0! Avent du domaine public. 10 outils en ligne ou à télécharger pour utiliser les licences Creative Commons.

Les 6 licences Creative Commons ont fêté leur 10 ans en décembre 2012. « Creative Commons propose gratuitement six licences qui permettent aux titulaires de droits d’auteur de mettre leurs oeuvres à disposition du public à des conditions prédéfinies. Les licences Creative Commons viennent en complément du droit applicable, elles ne se substituent pas au droit d’auteur. » Voici 10 outils gratuits en ligne ou à télécharger pour utiliser les licences Creative Commons, les mettre en avant sur des publications et aussi valoriser le contenu diffusé sous Creative Commons.

Creative Commons Choose Pour choisir une licence Creative Commons, l’outil Creative Commons Choose permet de sélectionner l’une des 6 licences pour du contenu à partir d’un questionnaire. Le code de la licence choisie est ensuite généré automatiquement pour une insertion sur un site ou un blog. Creative Commons Search CC Free PDF Converter ImageCodr CC Publisher Microsoft Office Add-in Creative Commons CC Finder Licence :

Choisir une licence Creative Commons : carte heuristique pour comprendre. Un vade-mecum de l'open data — Enseigner avec le numérique. La protection d'une oeuvre mise en ligne par un élève. Une question : Deux élèves souhaitent créer un site internet pour mettre en ligne le manga dessiné par l'un d'eux. Comment l'auteur du manga peut-il protéger son œuvre et faire valoir ses droits d'auteur en cas de plagiat ? Une réponse : L'auteur d'une œuvre n'a aucune formalité à accomplir pour bénéficier de la protection de ses droits sur cette œuvre. En effet, l'article L111-1 du code de la propriété intellectuelle dispose que « l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ».

Cependant, il est conseillé de procéder au dépôt d'une œuvre afin de pouvoir établir la date de sa création et de bénéficier, en cas de litige, d'une présomption de propriété des droits d'auteur. Ce dépôt peut s'effectuer de différentes manières : sous enveloppe SOLEAU à acheter auprès de l'INPI ;auprès d'un notaire ou d'un huissier ;auprès des sociétés d'auteur et de gestion collective de droits. Apollinaire et le domaine public : pourquoi il FAUT que ça change ! L’oeuvre de Guillaume Apollinaire est entrée dans le domaine public, dimanche soir à minuit : 94 ans et 272 jours après sa mort en 1918. La nouvelle tourne dans les médias depuis le début de la semaine : sur France Inter, le Figaro, Le Nouvel Observateur, L’Express, Télérama, Le Point, Actualitté, etc. Guillaume Apollinaire plaque – 202 Boulevard St. -Germain, Paris. Par Monceau. Si vous remontez le fil de cette information, vous verrez que le point de départ est une tribune que nous avons co-signée dans Libération lundi, Alexis Kauffmann de Framasoft, Véronique Boukali de Romaine Lubrique et moi-même, intitulée "Guillaume Apollinaire enfin dans le domaine public !

" Ce n’est pas par forfanterie que je relève cela. C’est pour combler cette absence de reconnaissance du domaine public que nous avons tenu à marquer le coup à propos d’Apollinaire, tout comme nous avions voulu le faire avec SavoirsCom1 l’an dernier avec notre Calendrier de l’Avent du Domaine public. Byzantinisme de la loi. Open Data culturel : enfin des archives libres, sous le signe du partage à l’identique. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire à de nombreuses reprises : l’ouverture des données publiques s’est avérée délicate dans le champ culturel et c’est en particulier vrai pour les archives, où l’on ne trouvait jusqu’à la semaine dernière aucun exemple de démarche que l’on puisse vraiment qualifier d’Open Data. Mais les archives municipales de la Ville de Toulouse ont publié un nouveau règlement relatif à la réutilisation de leurs données qui démontre que l’Open Data est possible pour les archives.

Au-delà du seul secteur culturel, ce règlement est également important, parce que pour la première fois, il comporte une clause de partage à l’identique (Share Alike) directement construite à partir de la loi du 17 juillet 1978. Or ce mécanisme, déjà bien connu du secteur du logiciel libre, est susceptible de jouer un rôle régulateur dans les rapports entre secteur public et secteur privé, en empêchant le retour d’enclosures sur les données.

La gratuité et au-delà Un système complet de licences. Copy party : Tu ne copieras point ? Et si, à l’ère numérique, la copie était à enseigner plutôt qu’à condamner ? Le 12 octobre 2013, pour valoriser le partage citoyen des connaissances, Brest s’est faite « ville en biens communs » : les bibliothèques ont organisé une étonnante « Copy Party » invitant chacun à venir copier en toute légalité ; Lionel Maurel, conservateur, juriste, animateur du site S.I.Lex, a mené une passionnante conférence pour situer la question dans son histoire et son actualité. Avec l’avènement des technologies numériques, la copie est devenue un acte de plus en plus courant et problématique : c’est qu’elle nous pose des questions juridiques, culturelles et éducatives.

La copie dans les bibliothèques La première « copy party » fut organisée à La Roche-sur-Yon en mars 2012. La copie dans l’Histoire « Tu ne copieras point » : tel est le titre choisi par Lionel Maurel pour sa conférence au Musée des Beaux-arts de Brest. La question est à resituer dans une perspective historique. La copie à l’ère numérique. Creative Commons se prononce pour une réforme globale du droit d’auteur. C’est un changement de position important que vient d’opérer l’organisation internationale Creative Commons, par le biais d’une déclaration officielle publiée hier, intitulée "Soutenir la réforme du droit d’auteur". Cette nouvelle orientation constitue l’une des décisions majeures adoptées lors du Sommet Global qui s’est tenu à Buenos Aires cet été. Creative Beauty. Par Kalexanderson. CC-BY-NC-SA. Source : Flickr. Je traduis ci-dessous en français le texte de la déclaration.

Creative Commons (CC) a ouvert une nouvelle approche dans la manière de faire fonctionner le droit d’auteur durant les dix dernières années. Lawrence Lessig. Pourquoi cette déclaration est-elle importante ? Mais avec le temps, le sens premier de cette entreprise s’est perdu (à mesure aussi que Lawrence Lessig se mettait progressivement en retrait de la direction de Creative Commons). A l’occasion de cette présentation, Lessig a envoyé un message très clair à la communauté : Like this: J'aime chargement… Sur le même thème.