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Transmission et référencement

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Free culture movement. The movement objects to overly-restrictive copyright laws. Many members of the movement argue that such laws hinder creativity. They call this system "permission culture. "[3] Creative Commons is an organization started by Lawrence Lessig which provides licenses that permit sharing under various conditions, and also offers an online search of various Creative Commons-licensed works. The free culture movement, with its ethos of free exchange of ideas, is aligned with the free software movement. Background[edit] In 1998, the United States Congress passed the Sonny Bono Copyright Term Extension Act which President Clinton signed into law.

In 1999, Lessig challenged the Bono Act, taking the case to the US Supreme Court. In 2001, Lessig initiated Creative Commons, an alternative “some rights reserved” licensing system to the default “all rights reserved” copyright system. Organizations[edit] Defining freedom[edit] Criticisms[edit] See also[edit] References[edit] External links[edit] Resources. Gratis versus libre. An advertising mascot dressed as a mug of beer, holding a sign saying "Piwo gratis" (Polish for "free beer") in the centre of Kraków, Poland advertising beer being given away without cost.

Lucha Libre is a form of freestyle wrestling and is "free" since it is comparatively unrestricted. Gratis versus libre is the distinction between two meanings of the English adjective "free"; namely, "for zero price" (gratis) and "with little or no restriction" (libre). The ambiguity of "free" can cause issues where the distinction is important, as it often is in dealing with laws concerning the use of information, such as copyright and patents.

The terms are largely used to categorise intellectual property, particularly computer programs, according to the licenses and legal restrictions that cover them, in the free software and open source communities, as well as the broader free culture movement. For example, they are used to distinguish freeware (software gratis) from free software (software libre). Copyleft. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le symbole du copyleft, avec un C « inversé » (tourné à gauche), est l'« opposé » du copyright (C tourné à droite).

En 2009, il n'est pas reconnu comme symbole légal. Le copyleft[Note 1] est l'autorisation donnée par l'auteur d'un travail soumis au droit d'auteur (œuvre d'art, texte, programme informatique ou autre) d'utiliser, d'étudier, de modifier et de diffuser son œuvre, dans la mesure où cette même autorisation reste préservée. L'auteur refuse donc que l'évolution possible de son travail soit accompagnée d'une restriction du droit à la copie, à l'étude, ou à de nouvelles évolutions.

De ce fait, le contributeur apportant une modification (correction, ajout, réutilisation, etc.) est contraint de redistribuer ses propres contributions avec les mêmes libertés que l'original. Jeu de mots et traductions[modifier | modifier le code] Le terme copyleft est un jeu de mot construit par opposition au terme copyright. . — Richard Stallman. Licence Creative Commons. Objectif[modifier | modifier le code] Certains droits réservés. Creative Commons est une organisation à but non lucratif, dont le but est de faciliter la diffusion et le partage des œuvres, tout en accompagnant les nouvelles pratiques de création à l'ère du numérique. Le but de Lawrence Lessig, le fondateur, était donc de développer des droits de propriété intellectuelle plus souples.

Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture. Leur but est de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l'auteur d'une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d'œuvres accessibles librement par tous. À qui sont-elles destinées ? Version courante : 4.0. About. Creative Commons (CC) is an international nonprofit organization dedicated to helping build and sustain a thriving commons of shared knowledge and culture. Together with an extensive member network and multiple partners, we build capacity, we develop practical solutions, and we advocate for better open sharing of knowledge and culture that serves the public interest.

As part of this work, we help overcome legal obstacles to the sharing of knowledge and creativity to address the world’s most pressing challenges. In order to achieve our mission, we: Learn more about CC through our mission and strategy and our collection of public reports and financials. For information about CC’s funding agreements, please see our Contributions Policy. You can also view written disclosures for nonprofit organizations that solicit contributions required by certain states in the USA. Frequently Asked Questions. These FAQs are designed to provide a better understanding of Creative Commons, our licenses, and our other legal and technical tools.

They provide basic information, sometimes about fairly complex topics, and will often link to more detailed information. Other CC FAQs: CC0 Public Domain Dedication and Public Domain Mark. "Licensor", "rights holder", "owner", and "creator" may be used interchangeably to refer to the person or entity applying a CC license. Information about the licenses is primarily made with reference to the 4.0 suite, but earlier license versions are mentioned where they differ.

Have a question that isn't answered here? Contact info@creativecommons.org. Creative Commons does not provide legal advice. Questions Most Frequently Asked Questions About CC General License Information For Licensors NB: You should never apply a CC license to a work unless you have all the permissions you need to do so. Choosing a license What can I license? Rights other than copyright Business models. Licences libres et crowdfunding : une combinaison gagnante ! La question revient souvent à propos des licences libres de savoir si elles sont réellement capables de s’articuler avec des modèles économiques viables pour la production de biens culturels, autrement que par le système de monopole exclusif du droit d’auteur "classique".

La semaine dernière, j’ai reçu par la Poste une preuve tangible que de tels modèles économiques peuvent exister, en associant licences libres et crowdfunding (financement participatif), ce système dans lequel le créateur demande en amont au public de contribuer à la réalisation d’un projet en donnant une somme d’argent laissée à son appréciation. L’originalité du projet résidait dans la "licence" retenue par Nina Paley pour ses ouvrages : le Copyheart qui se résume à ceci : ♡ Copying is an act of love.

Please copy. Nina Paley demandait 3000 dollars pour imprimer les minibooks et les envoyer sous forme de récompense à ses contributeurs. Cet objectif a été atteint en… deux jours (!!!) Like this: J'aime chargement… Licence Art Libre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Logo de la Licence Art Libre Description[modifier | modifier le code] Elle autorise tout tiers (personne physique ou morale), ayant accepté ses conditions, à procéder à la copie, la diffusion et la transformation d'une œuvre, comme à son exploitation gratuite ou commerciale, à condition qu'il soit toujours possible d'accéder à sa source pour la copier, la diffuser ou la transformer.

Autrement dit, selon le principe d'une licence copyleft, les œuvres dérivées de l'original (modification, extension, incorporation…) doivent être également être diffusées avec une licence libre et copyleft. Elle a été rédigée en juillet 2000 grâce aux contributions de la liste de diffusion <copyleft_attitude Cette licence est consultable sur le site artlibre.org[2] ; elle est également disponible en anglais[3], en allemand[4], en espagnol[5], en italien[6] et en portugais[7].

Historique[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Artlibre.org. Licences libres pour les logiciels. Ce recueil de fiches de licences libres, de 54 pages en français, diffusé sous licence Creative Commons by-nc-nd, explique de façon synthétique la philosophie et les enjeux d’un échantillon de licences libres. Il n’a pas la vocation à être exhaustif mais analyse les licences libres les plus utilisées.

L'analyse des licences est fait en suivant la méthode, en 9 étapes, expliquée dans le Guide d'approche et d'analyse des licences de logiciels libres v2.0. Ce guide est aussi diffusé sous licence Creative Commons by-nc-nd. Chaque fiche du recueil est structurée et résume la philosophie de la licence, ses particularités en matière de redistribution sous cette même licence et son régime de compatibilité avec d’autres licences (ou de changement de licence). Un tableau analyse de façon complète les différents éléments de la licence.

Les points traités dans la classification : Licenses libres et non libres (d'après la FSF) We try to list the most commonly encountered free software license on this page, but cannot list them all; we'll try our best to answer questions about free software licenses whether or not they are listed here. The licenses are more or less in alphabetical order within each section. If you believe you have found a violation of one of our licenses, please refer to our license violation page. If you have questions about free software licenses, you can email us at <licensing@fsf.org>. Because our resources are limited, we do not answer questions that are meant to assist proprietary software development or distribution, and you'll likely get an answer faster if you ask a specific question that isn't already covered here or in our FAQ. If you are contemplating writing a new license, please also contact us at <licensing@fsf.org>.

If you are wondering what license a particular software package is using, please visit the Free Software Directory. This is a free software, copyleft license. Hébergeur web. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un hébergeur web (ou hébergeur internet) est une entité ayant pour vocation de mettre à disposition des internautes des sites web conçus et gérés par des tiers. Il donne ainsi accès à tous les internautes au contenu déposé dans leurs comptes par les webmestres souvent via un logiciel FTP ou un gestionnaire de fichiers. Pour cela, il maintient des ordinateurs allumés et connectés 24 heures sur 24 à Internet (des serveurs web par exemple) par une connexion à très haut débit (plusieurs centaines de Mb/s), sur lesquels sont installés des logiciels : serveur HTTP (souvent Apache), serveur de messagerie, de base de données...

Concentration des serveurs hôtes de l'Internet projetée sur une carte politique du monde ; chiffres obtenus en 2009. Activité[modifier | modifier le code] IP et DNS[modifier | modifier le code] Il peut être important de localiser l'endroit où l'hébergeur a ses serveurs. Catégories d'hébergement[modifier | modifier le code] Comment fonctionne le moteur Google ?

Des articles et billets sur le marketing et l'histoire de Google, il y a en à foison. Sur les process de fonctionnement de la machinerie Google (indexation, clustering, tri des résultats, serveurs), il y en a moins. Tout simplement parce que les détails restent secrets et que l'on écrit à partir de déductions ? Ainsi, on vient d'estimer le nombre de serveurs de Google à...900 000. Néanmoins, on trouve quelques bonnes vulgarisations à travers certains papiers et visualisations. Tout récemment, le blog Visual Loop a repéré cette infographie de Mahesh Vaishnav. A rapprocher d'autres infographies et articles expliquant le fonctionnement du moteur de recherche : - How Does Google Work? - How Google Works (Spiders) Christophe ASSELIN Twitter: @asselin Digimind Logiciel de veille et e-réputation [ intelligence-center.com ] Sur Google+ La valorisation des reseaux sociaux dans la recherche scientifique.