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Contemporains

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Détruisons le travail. Dissonances. Et nous serons toujours prêts à nous emparer encore une fois du ciel. Notes sur l'anarchisme insurrectionaliste. De la Politique à la Vie. Gilles Deleuze et la tradition libertaire. Origine : Comme son nom l’indique et comme le bon sens l’affirme spontanément, l’anarchisme n’est pas une idéologie unifiée. Au contraire d’autres grands ou petits mouvements politiques ou religieux, il ne dispose pas d’instances centralisées ou faisant autorité, capables de définir et d’imposer une unité idéologique. Tout ça pour souligner que je ne suis délégué par personne et que ce que je vais dire maintenant ne prétend en rien représenter l’anarchisme en tant que mouvement collectif, ni les anarchistes en tant qu’individus, même si j’espère bien que beaucoup d’entre eux ont des conceptions libertaires proches des miennes.

Les considérations que je vais développer sont donc des considérations strictement personnelles. Historiquement, on peut dire que l’anarchisme a connu trois grandes périodes de développement ou d’épanouissement. La naissance de l’anarchisme L’anarchisme et les mouvements ouvriers. "LECTURES ANARCHISTES DE SPINOZA", PAR DANIEL COLSON. Origine I. Bakounine et Proudhon Comme l’atteste le nombre des publications, on peut observer, depuis déjà pas mal d’années, un regain d’intérêt pour Spinoza. Cette redécouverte n’est pas seulement académique et, pour une bonne part, tranche nettement avec l’interprétation rationaliste et idéaliste qui, en France tout du moins, était parvenue à neutraliser une pensée longtemps trop sulfureuse pour prendre place dans les allées officielles de la philosophie.

Originalité de cette réévaluation, son caractère doublement politique : dans son contenu, on va le voir ; mais aussi dans ses raisons d’être et dans la signification qu’elle revêt dans le contexte de cette fin de siècle. En invoquant une ou plusieurs lectures libertaires possibles de Spinoza, l’étude qui suit poursuit un objectif limité. Deus sive natura, Dieu ou la nature. Stephen Jay Gould. Kropotkin Was No Crackpot, 1997. Stephen Jay Gould 1997 Source:1997. Kropotkin was no crackpot. Natural History 106 (June): 12-21;Transcribed: for marxists.org in May, 2002. IN LATE 1909, two great men corresponded across oceans, religions, generations, and races. Leo Tolstoy, sage of Christian nonviolence in his later years, wrote to the young Mohandas Gandhi, struggling for the rights of Indian settlers in South Africa: God helps our dear brothers and co-workers in the Transvaal.

A year later, wearied by domestic strife, and unable to endure the contradiction of life in Christian poverty on a prosperous estate run with unwelcome income from his great novels (written before his religious conversion and published by his wife), Tolstoy fled by train for parts unknown and a simpler end to his waning days. My departure will distress you. But Tolstoy’s final journey was both brief and unhappy. This charge against Darwin is unfair for two reasons. Yet, in another sense, Tolstoy’s complaint is not entirely unfounded. Frédéric Lordon : La servitude volontaire n’existe pas. Un billet invité chez Paul Jorion m'a incité à y signaler un livre récent de Frédéric Lordon, et j'y ai vu depuis une nouvelle articulation de la pensée de Frédéric avec la mienne : chose rare, Frédéric est un économiste honnêtement humaniste — non vendu aux marchands — qui ne compte pourtant pas du tout sur une vertu espérée d'acteurs providentiels, mais qui tient plutôt à de bonnes institutions pour imposer et garantir cette vertu, quels que soient les acteurs.

Dans un texte intéressant, "La liberté la servitude et la mort", Crapaud Rouge s'insurge contre l'expression "servitude volontaire", qui revient à dire "Bien fait pour vous" (je peux comprendre qu'on soit parfois tenté de le dire ), comme si l'exploitation était de la faute des seuls exploités. En lisant le dernier livre de Frédéric Lordon, « Capitalisme, désir et servitude. Spécialiste de la monnaie et du financement de l'économie, Frédéric n'oublie pas ce rouage essentiel de la domination des riches qu'est l'argent rare.

Entre pouvoir et territoire :Deleuze, Foucault. Introduction à la vie non-fasciste. La société contre l'État. La reproduction de la vie quotidienne. L'abolition du travail. Qui a tué Ned Ludd ? Eloge de la paresse affinée. Dans l’opinion qui s’est forgée à son propos, la paresse a beaucoup gagné au discrédit croissant dont s’est grevé le travail. Longtemps érigé en vertu par la bourgeoisie, qui en tirait profit, et par les bureaucraties syndicales, auxquelles il assurait leur plus-value de pouvoir, l’abrutissement du labeur quotidien a fini par se faire reconnaître pour ce qu’il est : une alchimie involutive transformant en un savoir de plomb l’or de la richesse existentielle.

Cependant, l’estime dont se prévaut la paresse n’en continue pas moins à souffrir de la relation de couple qui, dans la sotte assimilation des bêtes à ce que les humains ont de plus méprisable, persiste à accoler la cigale et la fourmi. Qu’on le veuille ou non, la paresse demeure prise au piège du travail qu’elle rejette en chantant. Quand il s’agit de ne rien faire, la première idée n’est-elle pas que la chose va de soi ? Le travail a dénaturé la paresse. Dira-t-on du despote qu’il s’arroge au moins le plaisir d’être obéi ? Manifeste contre le travail. I/ La domination du travail mort.

Un cadavre domine la société, le cadavre du travail. Toutes les puissances du monde se sont liguées pour défendre cette domination : le pape et la Banque mondiale, Tony Blair et Jörg Haider, les syndicats et les patrons, les écologistes d’Allemagne et les socialistes de France. Tous n’ont qu’un mot à la bouche : travail, travail, travail ! Qui n’a pas désappris à penser comprend sans difficulté le caractère insensé de cette attitude. Car ce n’est pas une crise passagère que connaît la société dominée par le travail : la société se heurte à sa limite absolue. Qui ne travaille pas, ne mange pas ! Plus il devient clair que la société de travail est arrivée à sa fin ultime, plus la conscience publique refoule violemment cette fin.

La même loi du sacrifice humain vaut à l’échelle mondiale. " Chacun doit pouvoir vivre de son travail, tel est le principe. II/ La société d’apartheid néo-libérale. III/ L’apartheid du néo-État social. XI/ La crise du travail.