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Pacte de Responsabilité

ANI. Notaires :Comment casser un outil qui fonctionne.. Professions règlementées : notaires : comment casser un outil qui fonctionne... Quelle arnaque :Le 10 juillet 2014, Arnaud Montebourg, annonçait une grande réforme pour « restituer six milliards d’euros » de pouvoir d’achat aux Français :tout l'art d'un politique est de laisser croire qu'on passe avec lui de l'ombre à la lumière ;. Personne ne devait savoir d'ou venait le chiffre de 6 milliards mais le chiffre toujours non justifié jusqu'à ce jour , rendait legitime le projet puisque leur affectation était annoncée ( un tiers pour la reduction du deficit , un tiers pour la baisse des prelevements et un tiers pour la baisse de la pression fiscale ) . - Au risque de déstructurer un peu plus l’ Etat, on ne peut pas traiter comme une activité commerciale ordinaire une activité et des professionnels qui : -donnent à leurs actes la « force exécutoire d'un jugement ce qui diminue de façon considérable le contentieux judicaire, à moins qu’on préfère le modèle américain d’avocats /contentieux.

Xénophobes au nom de l’Etat social, par Alexis Spire. Si les solutions pour sortir l’Union européenne de l’ornière suscitent d’âpres débats, il est un sujet qui fait consensus parmi les dirigeants politiques du Vieux Continent : la lutte contre ceux qui abuseraient des systèmes de protection sociale. Les immigrés d’Afrique ou du Maghreb et les Roms constituent la première cible de cette croisade. Dans un courrier du 23 avril 2013, les ministres de l’intérieur allemand, anglais, autrichien et néerlandais s’en sont plaints auprès de la présidence irlandaise en dénonçant les « fraudes et abus systématiques du droit à la libre circulation provenant des autres pays de l’Union européenne ». On serait ainsi passé d’une immigration économique à un tourisme d’allocations.

Simple et efficace, cette rhétorique associe maintien de la protection sociale et rejet des étrangers. Mais le FN n’est pas le seul à enfourcher ce cheval de bataille. Contrôles de plus en plus tatillons La liste des critères qui définissent le fraudeur reste bien sûr secrète. Impôts, fabrication du « ras-le-bol » et réalité de l’injustice, par Jean Gadrey (Le Monde diplomatique, décembre 2013) «Rien, dans notre histoire contemporaine, n’était encore paru si proche de ces soulèvements populaires lancés contre un niveau d’imposition illégitime », écrit l’éditorialiste des Echos Jean-Francis Pecresse, n’hésitant pas à comparer les manifestations des « bonnets rouges » aux révoltes des paysans français contre l’impôt au XIVe siècle.

A l’en croire, la France serait confrontée à une nouvelle jacquerie : « Entre les actions à la tournure dramatique menées en Bretagne contre l’écotaxe, la mobilisation contre la surtaxation rétroactive, au taux de 15,5 %, de “vieux” contrats d’épargne et d’assurance-vie, et le succès fulgurant d’initiatives citoyennes aux noms de “pigeons” ou de “tondus”, s’allument, un peu partout, les étincelles d’un embrasement contre l’oppression fiscale (1). » « Soulèvement », « embrasement », « oppression » : la fiscalité française a-t-elle vraiment atteint un niveau justifiant un tel champ lexical ? Un exemple. Autre exemple. Démocratiser l’économie. La moitié des chômeurs reçoit moins de 500 euros. La politique déboussolée : purge à la française, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, septembre 2014) «Mon véritable adversaire, c’est le salaire. » Bien sûr, ce type de conviction ne s’affiche pas publiquement, et le président de la République française ne s’exprime pas ainsi.

Mieux vaut clamer son rejet de la finance pour gagner, à gauche, une élection. Mais, une fois les urnes vidées, le dogme du « coût du travail » trop élevé a dicté la conduite de M. François Hollande, quel que soit son premier ministre — tout en rondeur, comme M. Jean-Marc Ayrault, ou libéral décomplexé comme M. Manuel Valls. Il ne lui a pas fallu un mois après son arrivée à l’Elysée pour en faire la démonstration. Sa première décision a porté sur le smic ; il a limité le « coup de pouce » rituel à... 0,56 centime brut de l’heure. Selon l’un de ces « visiteurs du soir » que semble priser l’hôte de l’Elysée, cette « hausse limitée » vise à « préserver les entreprises » (2).

Mais l’attaque va bien au-delà. Les expériences précédentes ne laissaient d’ailleurs planer aucun doute. Début 2014, le ton change. À quoi sert la loi Macron. Au début de l’été2014, on était parti, avec Arnaud Montebourg sur le projet d’une loi censée débusquer les rentes de trente-sept professions réglementées afin de rendre 6 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux consommateurs. À l’arrivée, du moins avant que le projet de loi ne passe au Parlement, on a une loi qui brasse très large, traitant de quelques professions réglementées (principalement les professions juridiques), du travail du dimanche, du droit du travail et du temps de travail, de la justice prud’homale, de la vente des participations de l’État dans les aéroports de province, du transport inter-régional par autocar, de l’épargne salariale.

La loi, déjà présentée par le député socialiste Richard Ferrand comme « la plus importante du quinquennat », serait comme le troisième volet de la politique économique du gouvernement censée débloquer en France « la croissance et l’activité », à côté du Pacte de responsabilité et de la baisse des dépenses publiques. Que penser du projet de loi Macron ? Synthèse des mesures économiques et sociales prises depuis juin 2012 en France (Le Monde diplomatique, septembre 2014) Le smic en ligne de mire En juillet 2012, le smic a augmenté de 2 % : 1,4 % pour pallier l’inflation, comme la loi en fait obligation, et 0,6 % au titre du « coup de pouce » (0,56 centime par heure de travail). Il n’y a pas eu d’autre « coup de pouce » en 2013 et 2014.

Depuis le 1er juillet 2012, le smic net (c’est-à-dire compte tenu des cotisations) est passé, pour 35 heures, de 1 118,29 euros mensuels à 1 128,70 euros. Soit une augmentation de 0,8 %, et une baisse de 1,5 % si l’on tient compte de l’inflation. Gel des salaires des fonctionnaires Dès 2012, le gouvernement promet la création de 60 000 emplois dans l’éducation nationale. Quant aux salaires, ils restent bloqués.

Une « sécurisation » par la précarisation... Les principales dispositions de la loi de « sécurisation de l’emploi » du 14 juin 2013 visent directement à réduire les dépenses salariales. ... et des contreparties qui n’en sont pas On pourrait mettre au crédit de M. Retraites : régression pour presque tous M. M. M. "Réformes" : l’impasse Schröder. Éditorial du numéro de décembre 2014 d'Alternatives économiques Un rapport conjoint des économistes Henrik Enderlein et Jean Pisani-Ferry, des propositions communes des ministres de l’Economie…, le « couple franco-allemand » est de retour.

Au cœur de cette relance, un « deal » où l’Allemagne ferait quelques efforts supplémentaires pour soutenir sa demande intérieure, notamment en investissant dans des infrastructures dégradées, et se montrerait indulgente vis-à-vis du retard de la France à maîtriser ses déficits publics. En échange de quoi, Paris s’engagerait sur la voie des « réformes structurelles », le mot-­valise utilisé en Europe pour signifier un recul de la protection sociale, la facilitation des licenciements et la baisse des salaires réels. "Deal" A la base de ce deal, figure l’idée, partagée à Paris et à Berlin, que ce sont les réformes de ce type menées par le chancelier Gerhard Schröder au début des années 2000 qui ont permis à l’économie allemande de se redresser.

Menace. Paris va proposer un gel des salaires pendant 3 ans, dans le cadre du Plan franco-allemand pour la croissance – iTELE. Le gouvernement français doit dévoiler jeudi prochain plusieurs mesures phare, notamment le gel des salaires pendant trois ans ainsi que l'assouplissement du marché du travail et des 35 heures. C'est en tout cas ce qu'a dévoilé ce dimanche l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, qui rappelle que ces propositions font partie du plan franco-allemand pour la croissance.

Différentes mesures doivent être présentées à Paris par les ministres de l'Economie Emmanuel Macron et Sigmar Gabriel dans le cadre du plan franco-allemand pour la croissance. Elles "prévoient entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu'un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives", écrit l'hebdomadaire allemand Der Spiegel qui affirme avoir eu accès au projet sans citer davantage de détails. Stimuler la croissance en France et en Allemagne.

L'invasion des «métiers à la con», une fatalité économique? «Avez-vous l’impression que le monde pourrait se passer de votre travail? Ressentez-vous la profonde inutilité des tâches que vous accomplissez quotidiennement? Avez-vous déjà pensé que vous seriez plus utile dans un hôpital, une salle de classe, un commerce ou une cuisine que dans un open space situé dans un quartier de bureaux? Passez-vous des heures sur Facebook, YouTube ou à envoyer des mails persos au travail? Avez-vous déjà participé à un afterwork avec des gens dont les intitulés de jobs étaient absolument mystérieux? Êtes-vous en train de lire cet article parce qu’un ami ou un collègue vous l’a conseillé, twitté, facebooké ou emailé au travail?» Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, vous faites sans aucun doute possible partie de cette population qui occupe un «boulot à la con», ou «bullshit job», comme les nomme l’anthropologue anglais David Graeber.

Strike! «Pour y arriver, des emplois ont dû être créés qui sont, par définition, inutiles. Parlons-en! Licenciements : Gattaz appelle à sortir de la convention de l'OIT. Le président du Medef a suggéré jeudi que la France sorte de la convention 158 de l'Organisation internationale du travail (OIT) qui oblige à justifier un licenciement, afin de lever la crainte de l'embauche chez les chefs d'entreprise.

"Les chefs d'entreprise, quand ils peuvent embaucher, craignent de se trouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat. C'est un des principaux freins à l'embauche", déclare Pierre Gattaz dans une interview accordée au journal L'Opinion. "Reste que pour lever le frein juridique, il faut sortir de la convention 158 de l'Organisation internationale du travail qui nous oblige à justifier les motifs du licenciement. Tant qu'on aura cette contrainte supranationale, peu importe le contrat, le fond du problème ne sera pas traité", estime le chef de l'organisation patronale.

Adoptée en juin 1982 et entrée en vigueur en novembre 1985, cette convention a été ratifiée par trente-six pays, dont un, le Brésil, l'a dénoncée en 1996. Penser l’économie autrement, Paul Jorion et Bruno Colmant, à paraître mercredi, le 10 septembre. Penser l’économie autrement (à paraître mercredi, le 10 septembre) Paul Jorion : [...] il existe une alternative qui avait été proposée par le philosophe économiste suisse Jean Charles Léonard de Sismondi (1773-1842). Ce qu’il avait proposé, c’est que tout individu qui est remplacé par une machine reçoive à vie une rente perçue sur la richesse que cette machine crée désormais à la place de celui qu’elle a remplacé. C’est assez révolutionnaire. Mais qui va payer cette rente chère à Sismondi? Paul Jorion : Il serait logique qu’en tenant compte de l’amortissement du robot, une partie du profit réalisé par l’entreprise irait, en sus d’aller aux actionnaires et à multiplier jusqu’à l’infini la rémunération des dirigeants comme c’est le cas aujourd’hui, à ceux qui ont été remplacés par la machine.

Bruno Colmant : C’est effectivement assez révolutionnaire. La taxe « Sismondi » sur les gains de productivité est l’une des propositions phare de cet ouvrage. 1803 : La Richesse Commerciale 204. 208. La France indemnise-t-elle mieux les chômeurs que ses voisins ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Aline Leclerc En tournée dans plusieurs pays européens ces dernières semaines, le premier ministre Manuel Valls s'est attaqué à plusieurs reprises au régime français d'assurance chômage. Ce qu'il a dit : Berlin, fin septembre : « La France a une préférence pour le chômage de masse bien indemnisé, c'est un fait. » Londres, lundi 6 octobre : « Nous, en France, avons fait le choix d'un chômage très important et très bien indemnisé. » Selon des propos rapportés par la presse, il a estimé que la question du montant et de la durée de l'indemnisation devait « être reposée ».

Lire : La question de l’assurance-chômage « doit être reposée », selon Valls A l'entendre, le système français serait ainsi bien plus protecteur et généreux que celui de ses voisins européens, ce qui expliquerait le taux élevé de chômage en France. pourquoi c'est plus compliqué Systèmes forfaitaires, indexés ou mixtes Deux systèmes différents sont à l'œuvre. Un jour travaillé, un jour indemnisé. Guillaume Duval on Twitter: ""Nous avons fait le choix d’un chômage très bien indemnisé. » Manuel Valls. Parfaitement faux. Photos du journal - Guillaume Duval Alter Éco. Sarkozy, la TVA, la compétitivité et l’Allemagne. Coût du capital, la question qui change tout, par Laurent Cordonnier.

Il serait sans doute passionnant de refaire le trajet d’ivrogne, tortueux et chaloupant, parcourant toute l’Europe, qui a finalement abouti à ramener tous nos maux à des questions de compétitivité et, de proche en proche, à des problèmes de coût du travail. Oubliés la crise des subprime, la crise de liquidité bancaire, les gigantesques dépréciations d’actifs, l’effondrement du crédit, la tétanie de la demande, la transformation des dettes privées en dettes publiques, les politiques d’austérité. Comme nous l’avait bien expliqué dès 2010 M.

Ulrich Wilhelm, alors porte-parole du gouvernement allemand, « la solution pour corriger les déséquilibres [commerciaux] dans la zone euro et stabiliser les finances publiques réside dans l’augmentation de la compétitivité de l’Europe dans son entier (1) ». Quand on tient une explication, il faut savoir la défendre contre vents et marées, y compris ceux de la rigueur arithmétique. Et si l’âne se mettait à ruer ? Comparatif : le temps de travail dans les Etats membres (Touteleurope.eu) 3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 15:19 En tête du classement, les Grecs et les Autrichiens apparaissent comme les plus travailleurs avec une moyenne de 44,1 heures par semaine, suivis de près par les Britanniques (43,1). Les Lituaniens se situent en bas du classement en travaillant environ 5 heures de moins par semaine (38,5 heures). Avec 41 heures de travail hebdomadaire, les Français se situent un peu en dessous de la moyenne européenne (41,9).

La France est le seul pays à pratiquer le régime des 35 heures. La durée conventionnelle moyenne de temps de travail dans l'UE est de 38,6 heures par semaine. Découvrez où les Européens travaillent le moins ! La durée moyenne maximale du temps de travail hebdomadaire dans l'Union européenne est de 48 heures, y compris les heures supplémentaires. Source : 47 % des emplois seraient automatisables d'ici 20 ans. Télémarketeurs, analystes, secrétaires, dockers, employés de banque, réceptionnistes, arbitres sportifs, chauffeurs, caissiers, comptables, ouvriers assembleurs… Tous ces métiers et bien d’autres ont une très forte probabilité, supérieure à 95% selon l’étude d’Oxford réalisée par Carl Benedikt Frey et Michael A.

Osborne, d’être remplaçables par des machines. Des tâches que des robots physiques, ou des logiciels et intelligences artificielles, seront en capacité d’accomplir. Que des métiers disparaissent et que d’autres apparaissent, avec l’innovation technologique, n’est pas une nouveauté, loin de là. Des millions et des millions d’emplois qui ne pourront forcément être transformés en nouveaux métiers. Un choc qui pourrait se révéler particulièrement violent pour les pays très industrialisés, comme la Chine ou l’Inde. Des entreprises de robotiques proposent des robots assembleurs, pour les usines, à des prix déjà extrêmement compétitifs, si on les compare à des travailleurs chinois.

Le chômage, M. Hollande et M. Sarkozy. Compte pénibilité: Manuel Valls fait un geste en faveur du patronat avant la conférence sociale. L'entreprise de la famille Gattaz, allergique aux impôts français? Montant du crédit d'impôt compétitivité emploi de 16 grandes entreprises françaises. Réforme du temps de travail : les 35 heures, bouc émissaire. Plan d’économie: une récession qui couterait 250.000 emplois. La vieille rengaine du patronat. 13 excellentes raisons de quitter son job en 2014. "Le salarié n'a plus le droit de s'auto-licencier"

Le salariat est-il encore l'avenir de l'homme. Fonctionnaires. Les idées fausses sur la dette publique (1/2), Le Cercle. Les idées fausses sur la dette publique (2/2) Coût du capital. Un nouveau médecin du travail réduit au silence. Le coût horaire de la main-d'oeuvre varie de 1 à 10 en Europe. 287 – Mauvaise compréhension des dépenses publiques. Dépenses Publiques. Déflation. Calculée comme la dépense publique, la dépense privée dépasserait 200% du PIB | Chez les Economistes Atterrés.

Rigueur et compétitivité : un cocktail toxique pour l'Europe. Le néo-libéralisme est le berceau de l’extrême droite. Près d’un quart des sans-domicile fixe occupent un emploi. Entreprises: la situation est grave, vite un plan "Marshall" TPE. Pourquoi le travail et l'emploi vont disparaître. Quand la Constitution protège les cols blancs, pas les chômeurs. De la question du travail et du chômage par Gilles Delcuse.

Nantes. Suicide d'un chômeur devant Pôle emploi : les questions après le drame - 15/02/2013. Rigueur et compétitivité : un cocktail toxique pour l'Europe. La compétitivité française dépend aussi du coût du capital, Points de vue. Bernard Friot « La cotisation sociale est un supplément de valeur » Mutuelle santé : imposition de la cotisation employeur en 10 questions. 56% du PIB de dépenses publiques : et si la France ne dépensait pas tant ? Hollande veut maintenant s’en prendre à la Sécu de 1945 – un tract du POI.

Travailleurs "low cost" : comment le droit européen nous soumet au dumping social. Inégalités. L'Etat programme l’avenir de la femme en pénalisant les familles. Jacques Généreux : comment le Front de gauche compte financer sa révolution sociale et écologique. France : coût du travail ou coût du capital ? Les petites mains roumaines et bulgares des abattoirs de l'Ouest | Ouest France Entreprises#.Uq2QqoZWQuE.twitter#.Uq2QqoZWQuE.twitter. Capital /Travail. Éloge de la cotisation sociale contre l'impôt | Article | Réseau Salariat. Nos salaires stagnent, les dividendes flambent. Travailleurs détachés : le gouvernement capitule ! Appel : Tout le PIB pour la cotisation ! | Article | Réseau Salariat.

La droite néolibérale se sert de la dette pour s’enrichir et enfoncer les peuples. Les liens de sang entre les entreprises du CAC 40. La fable bidon de la famille RSA qui gagne plus que la famille salariée | Rue89 Eco. J'étais tranquille, j'étais peinard, je réparais ma mobylette | Article | Réseau Salariat. Comment le patronat français cherche à museler les juges - Droit du travail. Le gouvernement allemand qui revisite la pauvreté. De la question du travail et du chômage. Salaire de nos Elus. Observatoire des inégalités. Campagne contre les idées reçues sur la pauvreté.

La pensée obligatoire pour tous. Emploi : la mesure contestée sur la flexibilité votée à l'Assemblée - Emploi.

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