background preloader

Courts métrages

Facebook Twitter

Sans Lendemain. Moins, c'est mieux. À la faveur de la crise, les opinions publiques prennent peu à peu conscience de ce que l’explosion démographique, la crise énergétique ou encore le changement climatique posent de sérieuses questions que nous ne pouvons plus remettre à demain.

Moins, c'est mieux

De plus en plus de personnes en sont convaincues : la croissance illimitée n’est pas viable à long terme dans un monde où les ressources s’épuisent peu à peu. Il s’avère en outre que l’augmentation du PIB dans les pays industrialisés n’a abouti à aucune amélioration notable de la qualité de vie des populations depuis les années 1970. Se pourrait-il alors que la société de consommation ne tienne pas ses promesses de bonheur et que le bien-être ne soit pas inhérent à la croissance ?

Ce documentaire explore des modèles économiques et de nouvelles façons de vivre qui ouvrent la voie à une société post-croissance. La réalisatrice questionne son propre mode d’existence : à quoi doit-elle renoncer pour espérer mener une vie "durable" ? La zone de confort expliquée en stop motion. La rue, fief des mâles.

LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fanny Arlandis Sur le trottoir ou dans le métro, on croise des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes.

La rue, fief des mâles

A première vue, l'espace public est mixte. A première vue seulement. Car l'espace urbain demeure un espace où les déséquilibres entre les deux sexes restent profonds. De jour, ça se voit peu. Surtout, contrairement à ces derniers, "les femmes ne font que traverser l'espace urbain, elles ne stationnent pas", explique le géographe Yves Raibaud, coproducteur d'un rapport, en 2011, commandé par la communauté urbaine de Bordeaux. Sifflées, collées, insultées, autant de situations que vivent les femmes dans la rue.

Pour la sociologue Marylène Lieber, professeur à l'Institut des études sur le genre, à Genève, les femmes subissent des "rappels à l'ordre sexués, des petits actes qui n'ont rien de grave mais qui leur rappellent sans cesse qu'elles sont des "proies" potentielles dans l'espace public : commentaires, regards soutenus, etc. ". La "théorie du genre" n'existe pas, mais elle parle - Les Ernest. Lionel Zinsou Ancien élève de l’École Normale Supérieure, il a été associé gérant chez Rothschild & Cie avant de rejoindre le fond d’investissement PAI en 2008.

La "théorie du genre" n'existe pas, mais elle parle - Les Ernest

Il est à l’initiative de la fondation Zinsou, «fondation privée, tournée vers la culture et l’action sociale, se [consacrant] à l’art contemporain africain». Il se définit comme «afroptimiste» en refusant l’accablement systématique sur les perspectives économiques de l’Afrique. fév 2010 Une vision optimiste de l’Afrique. TEDxOU - Jason Roberts - How To Build a Better Block. Choisi pour représenter l’humanité, il est jugé pour les conséquences des actes de son espèce. « Après la quasi-totale disparation de l’espèce humaine, dans un tribunal d’animaux, animé par l’excentrique juge MagiCJacK, un homme, David Carniste est choisi pour représenter l’humanité.

Choisi pour représenter l’humanité, il est jugé pour les conséquences des actes de son espèce

Il est jugé pour les conséquences des actes de son espèce. S’engage alors un long procès où l’être humain est pour la première fois jugé par une autre espèce que la sienne. » C’est un court métrage subversif qu’a réalisé Maxime Ginolin, jeune réalisateur français et défenseur de la cause animale. Le style est osé et percutant, il vise à faire réagir face aux abus de l’Humanité sur le monde qui l’entoure. En quelques jours, « Le jugement » a déjà été vu près de 100 000 fois suscitant le débat et la réflexion.

. « C’est au-delà de tout ce que je pouvais espérer » s’est réjoui Maxime. « Je suis si heureux de voir tant de gens de tout horizon se poser les bonnes questions et s’intéresser à la situation catastrophique de notre monde. Avec CitizenPost. Do you dare to dream? Prix Courrier international du meilleur webdoc. Notre Top 5 des meilleurs courts métrages de l’année 2012. Il y a deux ans, nous avions initié un Top 5 des meilleurs courts métrages de l’année, à l’instar des Best of annuels des revues et des autres sites consacrés au long-métrage (si la nostalgie vous démange, retrouvez nos Top 2010 et 2011).

Notre Top 5 des meilleurs courts métrages de l’année 2012

En cette fin d’année, découvrez les 5 coups de cœur 2012 des membres de l’équipe de Format Court. Katia Bayer 1. « Abgestempelt » de Michael Rittmannsberger (Autriche) 2. « Edmond était un âne » de Franck Dion (France, Canada) 3. « Tiger Boy » de Gabriele Mainetti (Italie) 4. « La vie parisienne » de Vincent Dietschy (France) 5. « Tram » de Michaela Pavlátová (République tchèque, France) Amaury Augé 1. « Oh Willy » d’Emma de Swaef et Marc Roels (Belgique, France, Pays-Bas) 2. « About killing the pig » de Simone Massi (Italie) 3. « Footing » de Damien Gault (France) 4. « Ce n’est pas un film de cow-boys » de Benjamin Parent (France) 5. « Peau de chien » de Nicolas Jacquet (France) Fanny Barrot Julien Beaunay Marie Bergeret Adi Chesson Agathe Demanneville.