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Étoiles

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Des étoiles nées au sein de jets issus de trous noirs supermassifs | ESO France. Eso1710fr — Communiqué de presse scientifique Le VLT de l’ESO détecte un tout nouveau mode de formation stellaire 27 mars 2017 Des observations effectuées au moyen du Very Large Telescope de l’ESO ont révélé la formation d’étoiles au sein de puissants jets de matière issus de trous noirs supermassifs occupant les centres galactiques. Ces observations attestent sans conteste de la possible création d’étoiles dans ce type d’environnement extrême.

La découverte n’est pas sans conséquence sur notre compréhension des propriétés ainsi que de l’évolution des galaxies. Les résultats de cette étude paraîtront au sein de la revue Nature. Ces flux de matière galactique sont propulsés par l’énorme quantité d’énergie produite au cœur même des centres galactiques, connus pour être actifs et turbulents. “Longtemps, les astronomes ont réfuté la possibilité que des étoiles puissent se former au sein de ces jets, dans des conditions si extrêmes. Notes Plus d'informations L’équipe est composée de R. Liens. Une "étoile de la mort" pulvérisant une planète observée pour la première fois. Observer en temps réel une naine blanche, une étoile en fin de vie, attirer et désintégrer une planète : c'est ce qu'ont pu faire des chercheurs du centre d'astrophysique Havard-Smithsonian à l'aide du télescope Kepler.

"C'est quelque chose qu'aucun humain n'a jamais observé auparavant. Nous assistons à la destruction d'un système solaire" a expliqué Andrew Vanderburg, principal auteur de l'étude publiée ce mercredi dans la revue anglaise Nature. L'explosion a eu lieu à 570 années-lumières de la Terre, dans la constellation de la Vierge. En fin de vie, l'étoile, semblable au Soleil, a fini par s'effondrer et s'est changée en corps plus petit, appelé naine blanche. Selon les chercheurs, la matière d'une planète touchée par une telle étoile tombe ensuite sous forme de poussière à sa surface et se dissout dans ses profondeurs. Les naines blanches sont appelées "étoiles de la mort" en référence à Star Wars.

VIDEO. tYfDNmU.png (PNG Image, 823 × 4579 pixels) - Scaled (21%) Super star-maker. This artist’s illustration shows what the central galaxy of the Phoenix cluster might look like. The small blue dots represent new stars forming. NASA.gov The recently discovered Phoenix cluster is a big deal. About 6 billion light-years away, it’s home to thousands of galaxies and one of the biggest known things in the universe. And Phoenix is the fastest known star-making factory, a new study finds.

One would expect the cluster to produce fewer than one star per year. Phoenix can make so many stars because its core is so cold. Stars form from clouds of gas. Whatever the reason, gas near this black hole can cool off and form star-building clumps at a rapid rate. “Stars are forming at a much higher rate than we’ve seen before in any of these galaxies,” says astrophysicist Martin Rees at the University of Cambridge in England. McDonald and his colleagues studied the cluster using the South Pole Telescope, a giant radio dish that stares into space from the bottom of the world.

Power Words. Largest Yellow Hypergiant Star is 1300 Times Bigger than Sun. 1300 fois le diamètre du Soleil pour l'étoile HR5171. CITRON. Le Très Grand Téléscope de l’ESO (VLT) vient de faire une observation des plus gigantesques : une étoile, jaune comme un citron, la plus grosse en son genre dénichée à ce jour dans la galaxie ! Son nom : HR 5171. En plus de la taille inattendue de l'astre, les astronomes ont découvert qu'il n'était pas seul et faisait partie d'un système d'étoiles double.

Les hypergéantes jaunes sont très rares ÉTOILES. Damien Hypolite pour Sciences et Avenir. Ces étoiles figurent parmi les plus grosses et les plus brillantes. TELESCOPE. Un diamètre 1300 fois supérieur à celui du soleil Le diamètre de HR 5171, nettement supérieur à ce qui était attendu par les astronomes, équivaut à 1300 fois celui du Soleil. “Une énorme cacahuète” BINAIRE. VIDEO de L’ESO (vue d'artiste représentant le couple d'étoile) : Le composant de taille inférieure passe devant puis derrière celui de dimension supérieure. HR 5171 est observable à l'oeil nu OBSERVATION. ÉVOLUTION.

Supernovae

Massive Star Makes Waves. The giant star Zeta Ophiuchi is having a "shocking" effect on the surrounding dust clouds in this infrared image from NASAs Spitzer Space Telescope. Stellar winds flowing out from this fast-moving star are making ripples in the dust as it approaches, creating a bow shock seen as glowing gossamer threads, which, for this star, are only seen in infrared light. Zeta Ophiuchi is a young, large and hot star located around 370 light-years away. It dwarfs our own sun in many ways -- it is about six times hotter, eight times wider, 20 times more massive, and about 80,000 times as bright. Even at its great distance, it would be one of the brightest stars in the sky were it not largely obscured by foreground dust clouds. This massive star is travelling at a snappy pace of about 54,000 mph (24 kilometers per second), fast enough to break the sound barrier in the surrounding interstellar material.

Bow shocks are commonly seen when two different regions of gas and dust slam into one another. A flock of stars. The glittering specks in this image, resembling a distant flock of flying birds, are the stars that make up the dwarf galaxy ESO 540-31. Captured in this new image from the NASA/ESA Hubble Space Telescope, the dwarf galaxy lies just over 11 million light-years from Earth, in the constellation of Cetus (The Whale). The background of this image is full of many other galaxies, all located at vast distances from us.

Dwarf galaxies are the among the smaller and dimmer members of the galactic family, typically only containing around a few hundred million stars. Although this sounds like a large number, it is small when compared to spiral galaxies like our Milky Way, which are made up of hundreds of billions of stars. A version of this image was entered into the Hubble’s Hidden Treasures image processing competition by contestant Luca Limatola. Credit: ESA/Hubble & NASA Acknowledgement: Luca Limatola About the Image About the Object Colours & filters Also see our. Samedi-sciences (69):naissance d'une étoile. Elle ne brille pas encore, mais c’est un futur soleil : une proto-étoile cinq fois plus petite que notre astre du jour a été observée à un stade précoce de sa formation par l’équipe de John Tobin, du National Radio Astronomy Observatory, à Charlottesville, en Virginie (Etats-Unis).

Cet astre en formation, situé à 450 années-lumière dans la constellation du Taureau, n’a pas plus de 300.000 ans, presque rien comparé aux 4,6 milliards d’années de notre système solaire. Selon la revue Nature, qui vient de publier cette observation, c’est la première fois que des astronomes « détectent et mesurent une étoile véritablement embryonnaire ». On estime que l’univers connu contient de l’ordre de 10.000 milliards de milliards d’étoiles, mais malgré ce nombre colossal, il est très difficile de capter le moment, très court à l’échelle cosmique, où un nuage moléculaire géant se contracte pour donner naissance à une étoile. Mais ce sont les étoiles embryonnaires qui intéressent Tobin et son équipe. Photos - Téléscope Vista : Une impressionnante photo dévoile 84 millions d'étoiles dans la Voie Lactée.

Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Grâce à une gigantesque image de neuf gigapixels obtenue par le télescope infrarouge VISTA, une équipe internationale d'astronomes a constitué un catalogue de plus de 84 millions d'étoiles peuplant les zones centrales de la Voie Lactée.

Le télescope infrarouge VISTA situé à l'Observatoire de Paranal de l'ESO a permis aux astronomes d’une équipe internationale de répertorier 84 millions d’étoiles (parmi 173 millions d’objets) dans les zones centrales de la Voie Lactée. Cette gigantesque base de données renferme au moins dix fois plus d'étoiles que les catalogues antérieurs. L'image obtenue par VISTA est entièrement zoomable, ce qui la rend observable à loisir. Elle est si grande que si nous voulions l'imprimer avec la résolution typique d'un livre, elle ferait 9 mètres de long et 7 mètres de haut.

C’est la raison pour laquelle VISTA était le télescope le plus indiqué pour réaliser cette étude. Incroyable spirale de matière autour de l'étoile R. Sculptoris. Le réseau d'antennes Alma a découvert une curieuse spirale de matière qui s'échappait de l'étoile géante rouge R. Sculptoris. © Alma, ESO, NAOJ, NRAO Incroyable spirale de matière autour de l'étoile R. Sculptoris - 2 Photos Découvrez le ciel profond en image C'est la première fois qu’on observe une spirale de matière s'échappant d'une étoile de type géante rouge, avec une enveloppe sphérique extérieure.

C’est également la première fois que des astronomes peuvent obtenir une information complète en 3 dimensions sur une telle spirale. Cette forme étrange est probablement créée par une étoile compagne dissimulée en orbite autour de la géante rouge. L'existence de cette structure spirale laisse penser qu'il y a probablement une étoile compagnon invisible en orbite autour de l'étoile. Éjectant de grandes quantités de matière, les géantes rouges comme R. Image à grand champ du ciel autour de l’étoile géante rouge R. Les précédentes observations de l'étoile R. A voir aussi sur Internet. V1647 Ori :: 3 July 12.

Using combined data from a trio of orbiting X-ray telescopes, including NASA's Chandra X-ray Observatory and the Japan-led Suzaku satellite, astronomers have obtained a rare glimpse of the powerful phenomena that accompany a still-forming star. A new study based on these observations indicates that intense magnetic fields drive torrents of gas into the stellar surface, where they heat large areas to millions of degrees. X-rays emitted by these hot spots betray the newborn star's rapid rotation, showing that it is spinning so quickly it is on the verge of breaking up. This video begins with optical observations of the nebula M78, a star formation region located in our galaxy about 1300 light years from earth. The view zooms into a nearby region containing McNeil's Nebula, first noticed in 2004 when it was lit up by a protostar named V1647 Orionis, a stellar infant still partly swaddled in its birth cloud.

How red giants lose weight. An artist's impression of a star and dust shell. Image: Anna Mayall Putting all dieters to shame, the red giant stars of our galaxy lose many times the entire mass of the Earth, every year. Unlike Hollywood starlets, they have not previously revealed their weight-loss secrets, posing an enigma for scientists, until this breakthrough study by the University of Sydney, published in Nature on 12 April. The solution of the mass loss problem has profound implications across astronomy and beyond.

"The winds that stream from the upper atmosphere of the red giant stars are responsible for removing massive amounts of matter," said lead author Barnaby Norris, a PhD student from the University's Faculty of Science. Using a state-of-the-art telescope at one of the world's leading observatories in Northern Chile, the research team created images of the faint starlight glinting off an unexpected halo of dust grains around the red stars. Editor's Note: Original news release can be found here. Istarstruc. Premières images d'une étoile cannibale. Située dans la constellation du Lièvre, SS Leporis est un système d'étoiles binaire inhabituel. Depuis longtemps, les astronomes suspectent l'étoile la moins évoluée de cannibaliser sa compagne vieillissante, une géante rouge froide, qui se trouve être la plus évoluée mais aussi, paradoxalement, la moins massive des deux étoiles (1).

Cette propriété atypique témoigne d'une forte voracité de la part de l'étoile peu évoluée, au point d'inverser les rapports de masse. Pour mieux comprendre la nature et l'importance de ce phénomène, il était nécessaire d'étudier la dynamique du système et d'en observer les parties les plus internes, jusqu'alors invisibles pour les télescopes classiques. En effet, observée depuis la Terre, SS Leporis apparaît, sur la voute céleste, à peine plus grosse qu'un homme à la surface de la Lune. . © Nicolas Blind Au premier plan, deux des télescopes auxiliaires de 1,80 mètre du VLTI, dédiés à l'interférométrie et utilisés lors de ces observations. Notes : Références : Des images d'une étoile cannibale capturées pour la première fois. Des astronomes français viennent d’obtenir la meilleure image jamais réalisée d'une étoile cannibalisée par sa compagne stellaire. Située dans la constellation du Lièvre, SS Leporis est un système d'étoiles binaire inhabituel.

Cela fait longtemps que les astronomes suspectent l'étoile la moins évoluée de cannibaliser sa compagne vieillissante, une géante rouge froide moins massive. Cette propriété atypique témoigne d'une forte voracité de la part de l'étoile peu évoluée, au point d'inverser les rapports de masse. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Pour mieux comprendre la nature et l'importance de ce phénomène, il était nécessaire d'étudier la dynamique du système et d'en observer les parties les plus internes, jusqu'alors invisibles pour les télescopes classiques, explique le CNRS dans un communiqué.

Un transfert de matière sous forme de vent stellaire. Les échos lumineux de V838 Mon. yC7AoEN.gif (580×581) W5, les piliers de la création stellaire. Hubble Views Grand Star-Forming Region. Les Pléiades redessinées. En jetant un coup d'œil distrait sur cette image, l'astronome amateur averti ne reconnaîtra pas forcément l'amas d'étoiles visible ici. Il s'agit pourtant du plus célèbre d'entre eux : les Pléiades. L'aspect de ce groupe de jeunes étoiles a été transfiguré par la quantité d'informations recueillies sur le capteur CCD de l'astronome amateur Stanislas Volskiy. Il utilise une modeste lunette de seulement 106 mm de diamètre. Mais alors, quel est donc son secret pour obtenir un tel résultat ? Son matériel, piloté à distance, est installé en plein désert d'Atacama, au Chili, sur le terrain d'Alain Maury.

Le ciel y est extrêmement pur et sombre. Mais ce n'est pas suffisant pour obtenir une image aussi fournie : il a cumulé en tout 30 heures de temps de pose ! Exhibit pages for Stars and Constellations. Une étoile "impossible" intrigue les astrophysiciens. La naine SDSS J102915+172927 située dans notre galaxie, la Voie lactée, a été observée à l’aide du Very Large Telescope de l’ESO. Un peu moins massive qu’un soleil et probablement âgée de plus de 13 milliards d’années, elle se distingue par sa très faible teneur en éléments chimiques lourds, synthétisés après le Big Bang. La composition chimique de l’astre est dominée par les éléments primordiaux hydrogène et hélium. © ESO/DSS2/Observatoire de Paris Une étoile "impossible" intrigue les astrophysiciens - 1 Photo Tout savoir sur les étoiles avec notre dossier complet Les étoiles de première génération sont nées au cours des premières centaines de millions d’années après le Big Bang, c'est-à-dire à partir du gaz laissé par la nucléosynthèse primordiale.

Ainsi, la caractéristique d'une étoile de première génération est qu’elle ne contient pas d’éléments plus lourds que le lithium et donc pas de carbone, d’oxygène, d’azote et encore moins de fer. Une étoile de magnitude 17 dans le halo. La masse des premières étoiles est revue à la baisse. Star Size Comparison HD.

100,000 Stars. Eso1032fr - Regarder une explosion stellaire en 3D. The Very Curious Creation of an Ageing Star. 1242fr - 84 millions d'étoiles et ce n’est pas terminé …