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E-démocratie, Internet et citoyenneté active

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Outils de délibération. J'en parle - La communauté de concertation. Faire la loi, ensemble. A TED Global en juin 2012 (vidéo), Clay Shirky (@cshirky), faisait une stimulante présentation sur ce que la programmation open source pouvait enseigner à la démocratie. Clay Shirky y rappelle d’abord la valeur de la contribution, comme il l’a fait dans ses deux livres. Il prend pour exemple le blog de la jeune Écossaise Martha Payne qui documentait chaque jour d’une photo et de quelques commentaires ce qu’elle mangeait à l’école… Jusqu’à ce que son professeur lui demande d’arrêter… et que le tollé de cette censure fit reculer l’école et la municipalité.

Si la mise en circulation d’une foultitude d’idées par les technologies de diffusion transforme la société, estime Shirky, plus il y a de débats, de passions… plus elles ont tendance à générer des tensions qu’autre chose, comme ce fut le cas entre Martha et son école. Si c’est très bien que les tensions de la société génèrent plus de débats, génèrent-elles pour autant un « meilleur débat » ? Comment ? Ouvrir la fabrique des lois ? La ville, ce jeu « massivement multijoueurs » A Futur en Seine, qui s’ouvrait ce jeudi 14 juin à Paris, l’atelier « Futurs possibles », organisé par l’agence de modélisation cartographique 3D Vectuel, explorait le futur de la ville. Comment les technologies numériques modifient-elles les façons de présenter, de valoriser et de comprendre la ville et le territoire ? C’était la question au cœur de la présentation, qu’a suivi une table ronde réunissant des spécialistes de la ville, physique et… numérique, pour discuter des contours d’une nouvelle « intelligence territoriale ».

> La modélisation 3D pour faire partager le projet urbain Imaginez-vous en train de survoler la ville d’aujourd’hui – ses rues animées, ses monuments aux contours familiers – avec le pouvoir de l’« augmenter » virtuellement pour faire apparaître, en surbrillance, les bâtiments et les espaces publics prévus pour la ville de demain.

. - Mobiliser les experts : - Informer les habitants : - Co-construire la ville avec les citadins ? Fonds de participation des habitants | La FABRIQUE. Le Fonds de Participation des Habitants (FPH) est un dispositif qui donne les moyens aux habitants, constitués en association ou non, de se mobiliser pour leurs quartiers. Le FPH soutient les projets des habitants qui contribuent à l’animation du quartier, l’amélioration du cadre de Vie et le développement des échanges entre générations et entre communautés culturelles. Le principe même du FPH, c’est la participation des habitants à tous les niveaux. Dans le fonctionnement du dispositif, ce sont les habitants eux-mêmes au sein des comités d’attribution qui accompagnent et sélectionnent les projets financés.

Le Fonds de participation des habitants (FPH) est un dispositif financé par la Région Nord - Pas de Calais et la Ville de Roubaix. Birgitta Jonsdottir : « L’Islande peut être le laboratoire de la démocratie » Birgitta Jónsdóttir en 2011, devant le parlement islandais (Halldor Kolbeins/AFP/Getty Images) (De Reykjavik) Chômage en baisse rapide, croissance qui accélère... L’Islande se remet plutôt bien de la crise financière qui l’a mise à terre en 2008 : ses trois banques s’étaient effondrées, la couronne avait plongé, le PIB avait chuté de plus de 10% pendant deux ans.

Les Islandais ont vite repris leur destin en main, forçant la chute du gouvernement (dominé par la droite), élisant un gouvernement de centre-gauche et mettant sur les rails un nouveau texte constitutionnel, selon un processus original. Le 20 octobre, ils sont invités à voter sur certains points clés de cette réforme constitutionnelle. Derrière plusieurs des récentes initiatives démocratiques islandaises, on retrouve une femme hors du commun : Birgitta Jonsdottir, 45 ans, se définit comme une « anarchiste pratique », « poéticienne plus que politicienne ». Mais il faudrait dissiper chez eux certaines illusions. Exactement. Le crowdfunding dans les projets urbains : du potentiel et des limites. Démocratie en réseaux 2011.

Est-ce que le numérique permet d'élargir la participation démocratique ? Description courte Le rôle d'internet et des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le renouvellement des formes de démocratie et de participation citoyenne est au centre de nombreux débats depuis plusieurs années. Internet permet-il réellement un renouvellement de la participation citoyenne ? La démocratie y gagne-t-elle vraiment grâce aux nouvelles formes d'engagement ? Ne sont-ce pas toujours les mêmes qui s'expriment, à l'encontre de avis et des positions des mal-connectés ? Description Acteurs Dates clés Références Dominique Cardon, la démocratie Internet, promesses et limitesLa participation démocratique toujours en question : nouveaux paradigmes de l'action citoyenne, Bastien Kerspern : Le débat public en ligne : une ouverture des espaces et des acteurs de la délibération ?

Démocratie, participation, numérique. Traduction. Connaissance et praxis des réseaux comme projet politique. Le monde contemporain a enregistré des évolutions d’une telle force qu’elles tendent souvent à produire un sentiment d’impuissance lorsqu’il s’agit d’essayer d’en maîtriser les effets problématiques. Il n’est pas honteux d’avouer avoir du mal à comprendre ce monde, de reconnaître l’impression d’avoir en face de soi de telles puissances qu’on tend à perdre l’espoir de les faire bouger. Que faire alors si on ne veut pas être condamné à la démission et à l’observation passive ? Chercher à construire de nouvelles capacités bien sûr, des capacités plus adaptées. Et pour cela, il peut y avoir des outils disponibles, sans qu’on pense forcément à utiliser. C’est le cas de l’analyse des réseaux, telle qu’on a pu notamment la voir se développer dans le champ des sciences sociales.

La réalisation d’un tel programme ne ferait que rejoindre un mouvement d’explicitation déjà largement engagé et appliqué aux conditions d’existence collective. 1. Quel travail à faire et par qui ? Entre les « lol-collectivités 2.0 », et les « requêtes citoyennes », une articulation à penser. Lire, un peu ; rire, beaucoup ; avaler des messages promotionnels, passionnément ; contribuer, pas du tout. C’est, en un mot, la philosophie des collectivités françaises sur le web social… Car qu’apprend-on en consultant les comptes Facebook et Twitter des collectivités ? Qu’un musée vient d’ouvrir, que le maire sera présent sur tel média demain, qu’une opération cinéma en plein air est organisée, etc. Que peut-on apporter comme contributions ? Pas grand chose. Nouveaux outils, anciennes pratiques Comme toute entreprise ou institution, les collectivités ont investi le web social sans forcément penser son usage.

Non pas que les annonces de ce genre soient inutiles ou inintéressantes, mais pour ce type de contenus, nul besoin d’ouvrir une page Facebook ou un compte Twitter, une newsletter via nos bons vieux mails suffira. La page Facebook de Paris publie très régulièrement des annonces d’événements. Médias sociaux : pourquoi le carrosse est devenue une citrouille Oui, mais.

Apparemment pas : Beecitiz, outil de gestion de requêtes des citoyens. Le temps de l'hypercitoyen. Fiche EPN administration et citoyenneté. Internet et politique : un entretien avec le sociologue Dominique Cardon. Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique ? On ne présente plus Dominique Cardon, sociologue au laboratoire des usages SENSE d’Orange Labs. Il publie au Seuil, dans la collection “la République des Idées”, un petit livre synthétique, stimulant, lucide et informé sur La Démocratie internet. Un ouvrage où il tente de nous expliquer pourquoi le grand soir électronique n’a pas eu lieu. Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique ? InternetActu.net : Depuis l’origine de l’internet, on a beaucoup fantasmé sur la démocratie électronique et son avènement.

Dominique Cardon : Elle vient tout droit de son histoire. L’appropriation personnelle, le bidouillage, le do-it-yourself a défini un cadre nouveau pour investir les technologies qui étaient si mal aimées à l’époque en raison de leur connivence avec les pouvoirs militaire et marchand. InternetActu.net : En même temps, vous expliquez que ce sens communautaire est une “fiction”… Démocratie participative & délibérative. LA BOITE | A EXPÉRIENCES | A OUTILS | A IDEES | Pour une participation démocraTIC. Boîte démocraTIC. Un site avec de nombreux outils mobilisables pour participer au sujet du développement durable Voir l'article à propos de Plateforme de consultation publique du ministère du Développement durable Tel est le mot d'ordre de la plate-forme de consultations publiques en ligne du ministère du Développement durable : Pour permettre la participation, le ministère a choisi IZWE, plate-forme de débat en ligne développée par la Netscouade qui permet d'ouvrir différents espaces de consultation/concertation et d'y mobiliser des outils variés (sondages, questionnaires, appel à propositions, etc...)

Depuis le "Projet d'arrêté relatif à la protection de l’habitat du hamster commun (Cricetus cricetus)" jusqu'à l'"expérimentation sur l'affichage environnemental", le ministère compte utiliser cette plateforme sur de nombreux sujets. A suivre, donc ! Outils mobilisés: Expériences similaires: Charlotte Depin, design et conception. Mindmixer. L'ÉOLIEN EN DÉBAT. Villes internet.

Trophées de l'e-Démocratie. Se former à l'e-démocratie locale. L'association Villes internet vient de mettre en place avec le Greta un programme de formations, sous forme de modules, à destination des maires, élus, conseillers généraux, conseillers régionaux et élus des Etablissements publics de coopération intercommunale. Son objectif : les accompagner dans leur appropriation des enjeux et des outils de l'Internet citoyen public et local. Alors que les collectivités territoriales commencent à mettre en place des espaces de dialogue citoyen à travers des plates-formes participatives sur internet, comme en rend compte une récente étude de la société de conseil Useo (Dialogue citoyen), cette formation propose justement deux modules liés à la question de la démocratie locale sur internet. Le premier, Quelle démocratie locale avec les TIC, permet de découvrir les opportunités d'internet pour la démocratie locale et l'expression citoyenne.

Plus d'informations : VillesInternet. La 27è région. La 27e Région, do-tank des politiques publiques For a presentation in english langage, please download this flyer. Première initiative de ce type en France, la 27e Région explore de nouvelles façons d’améliorer la conception et la mise en œuvre des politiques publiques. En partenariat avec les Régions, elle met en œuvre des programmes de recherche-action, pour lesquels elle mobilise des méthodes issues des sciences humaines, du design de services et de l’innovation sociale. Initiée par l’Association des Régions de France, elle opère d’ores et déjà sur le terrain dans la moitié des régions. A terme, l’objectif de la 27e Région est d’aider chaque Région a créer sa propre fonction de recherche-action.

La 27e Région fait partie d’un réseau d’initiatives similaires en Europe et dans le monde, comme le Mindlab (DK), le SILK (GB), le Public Policy Lab (USA), le Design Lab (FIN). Pourquoi ce projet ? Trois hypothèses fondent le travail de la 27e Région : Quelles sont nos méthodes ? > L’immersion. Cinq expériences de démocratie 2.0. Les réseaux sociaux, médias en ligne, blogs redonnent-ils du pouvoir aux citoyens ? Le Forum mondial de la démocratie, cette semaine à Strasbourg, examine des initiatives à l'oeuvre sur tous les continents.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Du 23 au 27 novembre, à Strasbourg, les participants au Forum mondial pour la démocratie examineront des initiatives de démocratie participative à l'oeuvre sur tous les continents. En voici quelques exemples. > Lire aussi l'entretien : "Internet renforce le pouvoir de la société civile" Depuis trois ans, les initiatives françaises de démocratie 2.0 se multiplient, avec pour objectif de stimuler la participation citoyenne aux instances démocratiques, qu'elles soient locales ou nationales. Sur Parlement-et-citoyens.fr, la co-élaboration des propositions de lois portées par les parlementaires est à l'honneur.

Ciblant plus particulièrement les questions d'immigration, PBP mêle l'analyse quantitative aux éléments qualitatifs. Parlement et Citoyens. Dialogue Citoyen - Livre Blanc. Démocratie directe en action pour la ville de New York. La révolution tunisienne n’est pas une révolution Internet. Par Christophe Deshayes , le 24/01/2011 Christophe Deshayes a écrit en collaboration avec Michel Berry "Les Révolutionnaires du numérique" publié aux éditions Autrement (mars 2010). Il est conférencier d’entreprise sur les Technologies de l’Information et de Communication. En 1989, Christophe Deshayes crée Documental, l’observatoire "im-pertinent" des TIC. L’actuelle révolution que mènent les Tunisiens impressionne le monde entier.

Elle fait l’objet, et ce n’est pas trop tôt, d’une attention médiatique inégalée. Il faut dire que l’effet de surprise est considérable. Comment expliquer une telle faillite dans les processus d’information de la part de nations aussi développées, si ce n’est en faisant porter la faute par le système Ben Ali lui-même, sans doute trop fermé et trop sophistiqué pour nos services de renseignement et pour notre presse d’investigation. Rappelons pour finir quelques éléments intemporels de l’analyse des "révolutionnaires du numérique" : Politique et internet : mais que s’est-il donc passé. C’est pour témoigner que Pierre Mounier (@piotrr70) était invité au séminaire de l’Institut rhône-alpin des systèmes complexes (Ixxi) sur la gouvernance politique à l’heure du numérique. Témoigner de son expérience, non pas en tant que directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte, ni comme animateur du blog Homo-numericus, mais en tant que militant politique et candidat aux élections législatives de 2012 pour le Parti pirate (voir également un autre portrait de lui dressé par Libération à l’occasion de cette candidature).

Pourtant, aujourd’hui, il n’est ni élu, ni candidat de ce parti dont il s’est éloigné (il n’en est plus membre). Il ne représente donc personne d’autre que lui. “C’est pour cela que je vais parler à la première personne. Et Pierre Mounier de rappeler que cela n’a pas toujours été le cas. “Nous avons donné le jour à la démocratie et nous l’avons assassinée !” “Et si le comploteur, le dominant, le bourreau, n’était nul autre que moi-même ? Comprendre les nouvelles formes de citoyenneté à l’heure du numérique. Par Hubert Guillaud le 12/09/12 | 8 commentaires | 6,445 lectures | Impression Nous vous faisions part, la semaine dernière, des bons conseils d’Ethan Zuckerman pour utiliser intelligemment le financement participatif pour mener à bien des projets citoyens… Le chercheur, directeur du Centre des médias civiques du MIT, a récemment complété son propos à l’occasion d’une conférence donnée à l’université Flinders à Adélaïde en Australie qu’il a retranscrite sur son blog (vidéo).

Pour lui, l’expérience de financement participatif de Jase Wilson qu’il évoquait (le développeur Jase Wilson a lancé une collecte de dons sur l’internet pour financer une ligne de tramway à Kansas City, un projet que la ville venait d’abandonner faute de financement) est un exemple de la façon dont les “natifs” d’internet utilisent l’internet pour exercer leur citoyenneté, et s’engager via de nouvelles formes d’outils dans la vie civique. Ethan Zuckerman voit à la fois le potentiel et le risque de ces expériences. Vouloir un web coopératif.

L'économie de la contribution - Bernard Stiegler.