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Travail forcé

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Travail forcé, otages et déportation- Chemins de mémoire de la Grande Guerre en Nord-Pas de Calais. L’Allemagne, qui a procédé en 1914 à une mobilisation massive, rappelle rapidement du front près de 740.000 ouvriers pour soutenir la production dans ses usines, au détriment des unités combattantes.

Travail forcé, otages et déportation- Chemins de mémoire de la Grande Guerre en Nord-Pas de Calais

Ces ouvriers sont rejoints par des femmes et des enfants qui sont également appelés à concourir à l’effort de guerre. Ne disposant pas, à l’inverse de la France ou de la Grande-Bretagne, de l’immense réservoir de la main-d’œuvre coloniale, les Allemands se voient contraint de recruter les populations civiles des pays occupés. Ils recourent tout d’abord au travail volontaire et proposent d’embaucher des travailleurs civils contre salaire, avec logement et vêtements gratuits. Mais il y a très peu de volontaires. Les déportés et le travail forcé sous le nazisme : extermination par le travail. Déjà avant la guerre, le Reich manque de forces de travail et doit employer des Fremdarbeiter travailleurs étrangers saisonniers dans les campagnes, des Polonais, des Tchèques, des Italiens, Yougoslaves, Hongrois, Bulgares, Hollandais.

Les déportés et le travail forcé sous le nazisme : extermination par le travail

Avec la guerre "totale", c’est la fin des travailleurs libres. L’industrie allemande manque de bras. L'histoire par l'image. Le travail forcé. Par ailleurs, les nazis mirent soigneusement en application une politique "d'annihilation par le travail", dans le cadre de laquelle certaines catégories de prisonniers étaient condamnés à mort par épuisement ; en d'autres termes, ils furent placés dans des conditions qui conduisaient directement et délibérément à la maladie, aux blessures et à la mort.

Le travail forcé

Par exemple, au camp de concentration de Mauthausen, les prisonniers étaient contraints de monter en courant les 186 marches à la sortie de la carrière de pierres en portant de lourds fardeaux. Après l'invasion allemande de l'Union Soviétique en juin 1941, les Allemands laissèrent mourir les prisonniers de guerre soviétiques par manque de soins (nourriture, habillement, abri ou soins médicaux insuffisants). Cependant, au printemps 1942, les autorités allemandes commencèrent à employer les survivants dans différentes usines importantes à l'effort de guerre.

Le travail forcé : introduction. Des millions de gens, Juifs et autres victimes du nazisme, furent soumis aux travaux forcés dans des conditions atroces.

Le travail forcé : introduction

Dès l'hiver 1933, avec la création des premiers camps de concentration et des sites de détention, le travail forcé — souvent vide de sens et humiliant, infligé sans que ne soient fournis équipement, vêtements, nourriture, ni repos adéquats — constitua un élément central du régime concentrationnaire. Déjà avant la guerre, les nazis imposaient cette peine aux civils juifs, dans les camps de concentration, mais aussi en dehors. Le travail dans les camps nazis. Le travail dans le camp de Dora Beaucoup de ces déportés s'efforcèrent de saboter les engins sur lesquels ils travaillaient Les grandes entreprises et la main d'oeuvre déportée Les grandes entreprises allemandes utilisaient la main d'oeuvre concentrationnaire.

Le travail dans les camps nazis