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N'avalez pas tout ce qu'on vous dit sur les bienfaits du sperme. Incompatibilité des fantasmes. La sodomie est-elle le Graal ? Interpellée dans mes tréfonds par un article de Jezebel sur la sodomie, j’ai demandé aux facebookiens de me dire si la sodomie était l’alpha, l’omega-3 et le delta du Centaure du sexe.

La sodomie est-elle le Graal ?

Gender relationships mediated by pornography. Sodomie et autres petites contrariétés. What's up dans le monde ?

Sodomie et autres petites contrariétés

Surprise! Teen girls are having anal sex because they’re being pressured into it. My first boyfriend was pissed that I wouldn’t have anal sex with him.

Surprise! Teen girls are having anal sex because they’re being pressured into it

Not just because he, you know, wanted to try out all the super sexy things he’d learned watching porn, but because I’d done it before — with other guys who weren’t him. No fair, amirite? The fact that the whole, entire reason I wouldn’t have anal sex with him was because I’d tried it already with a couple of other guys and the experience ranged from completely boring and unpleasurable to extremely painful eluded him. The Painful Paradox of Coercive Sexuality. A new study of sexually active British teens reveals disturbing narratives about anal sex.

The Painful Paradox of Coercive Sexuality

Anal sex is a subject no one wants to talk about. Yet, as with so many taboo topics, the lack of discussion is effectively hiding troublesome truths. A new study of sexually active 16- to 18-year-olds in England reveals a striking paradox. It finds that “few young men or women reported finding anal sex pleasurable, and both expected anal sex to be painful for women.” In spite of this, the practice seems to be gaining in popularity. The results suggest there is an “urgent need” to “encourage discussion about mutuality and consent, reduce risky and painful techniques, and challenge views that normalize coercion,” co-authors Cicely Marston and Ruth Lewis of the London School of Hygiene and Tropical Medicine write in the journal BMJ Open.

Le pouvoir de dire NIET. Je racontais donc il y a deux jours que la gorge profonde, c’est du porno pour les pélicans.

Le pouvoir de dire NIET

Bizarrement, ceci m'a valu quelques conversations désagréables - comme s'il fallait, pour être crédible sexuellement, aimer TOUS les sexes et TOUTES les sexualités. Ce qui n’est pas mon cas. Ce qui ne PEUT pas être le cas, ou alors vous n’avez aucune expérience, aucune préférence, aucun esprit critique, et vous êtes un mollusque. Il y a plein de choses que j’aime dans le sexe. Normalement, vous devez commencer à connaître mes préférences :) Il y a plein de choses que je n’aime pas dans le sexe, comme la gorge profonde. Les deux conseils sexo que me demandent les hommes. (Photo : Le Dernier Tango à Paris) Je reçois régulièrement des demandes de conseils sexo, tant de la part d’hommes que de femmes.

Les deux conseils sexo que me demandent les hommes

Mais ce qui me perturbe est que les courriers de provenance masculine sont systématiquement structurés de la même manière et relèvent de fantasmes identiques. Voici les deux questions que me posent le plus souvent les hommes. Précisons au préalable que tous les hommes qui m’écrivent ne me demandent pas nécessairement de conseils sexo. Ce qui signifie que les autres courriers que je reçois sont variés, et vont du plus intéressants (ceux qui me font part de leurs réflexions et de leurs témoignages, ceux qui n’ont strictement rien à voir avec le sexe) au plus exaspérants (ceux qui ne comprennent pas que, non, je ne souhaite pas rencontrer d’inconnu.

Précisons également, concernant les demandes de conseils, que je ne souhaite pas ranger tous les hommes hétérosexuels dans un seul et même panier érotique. Bonjour, ma partenaire refuse de : Jouir ou ne pas jouir. L'orgasme doit-il être l'aboutissement de l'acte sexuel sous peine de travaux forcés et d'obligation de manger du beurre de cacahuète pour le restant de ses jours ?

Jouir ou ne pas jouir

Notre sexualité, c'est grave. Vous pensiez pouvoir jouir sans contrainte dans une société libre?

Notre sexualité, c'est grave

Détrompez-vous: les experts sont là pour vous expliquer que vous êtes malade et qu'il faut vous soigner. De reportages télévisés en articles de presse, de «guides sexo» en sites web spécialisés, notre sexualité est devenue un terrain de jeux sans règle contraignante. Festive, joyeuse et très librement médiatisée, elle reflète une société affranchie de toute codification du désir et du plaisir. Orgasme, masturbation, érection, éjaculation féminine et pratiques sexuelles les plus audacieuses sont évoquées sans gêne par tous les types de médias. La culpabilité sexuelle - Le dessin de Cy. Des nouvelles du monde de l’art : ce type compte perdre sa virginité pour une performance. Clayton Pettet Pour beaucoup, la virginité est un truc important.

Des nouvelles du monde de l’art : ce type compte perdre sa virginité pour une performance

La perdre, surtout. C’est probablement une vision que nous impose la société – la période présexe serait un mélange trouble de brassières rembourrées au coton et de recherche fébrile d’endroits discrets pour se branler. Postsexe, selon le même système de croyances, vous seriez une créature développée capable de comprendre la discographie de D’Angelo et d’apprécier une coupe de mimosa au bord d’une piscine. Mais c’est connu, la société est cruelle et n’a aucune idée de ce dont elle parle. Désireux de comprendre d’où vient cette obsession pour la virginité, mon ami Clayton Pettet, étudiant en art à la Central Saint Martins de Londres, a décidé de se débarrasser de sa petite fleur en public, l’année prochaine, au cours d’une performance intitulée Mon école d’art m’a volé mon innocence.

Le flyer de la performance de Clayton. Premarital sexual standards and sociosexuality.