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Grèce

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La leçon grecque. Une rupture nécessaire… En janvier 2015, la Grèce avait voté pour un parti, Syriza, qui proposait un tournant radical par rapport aux politiques suivies par les gouvernements précédents.

La leçon grecque

Alternant de longues années au pouvoir, le Pasok et la Nouvelle démocratie avaient maintenu la domination de quelques familles d’oligarques, la corruption généralisée et l’inefficacité de l’administration. Après l’entrée dans la zone euro, les dépenses publiques ont nettement augmenté, ce qui pouvait se justifier dans une perspective de rattrapage, mais les impôts ont fortement baissé, induisant un fort déficit public : le solde primaire (hors charges d’intérêts) est passé d’un excédent de 3% en 2000 à un déficit de 2,4% en 2007.

Les classes dirigeantes n’ont pas profité des bas taux d’intérêt permis par l’appartenance à la zone euro pour développer l’industrie et le secteur productif en Grèce. Le programme de Syriza. Syriza avait mal évalué le rapport de force en Europe. Un texte inacceptable. L'Allemagne veut une Troïka pour réformer la France. Faut-il mettre le gouvernement français sous tutelle de Bruxelles pour réformer les finances du pays ?

L'Allemagne veut une Troïka pour réformer la France

C'est ce que propose, à mots à peine couverts, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schauble. Invité jeudi soir à Washington, il a assuré que "la France serait contente que quelqu'un force le Parlement, mais c'est difficile, c'est la démocratie", avant d'évoquer les réformes "très réussies" menées en Espagne sous le contrôle de la Troïka Union Européenne-FMI-BCE. A LIRE AUSSI >> Budget : pourquoi Bruxelles pourrait dire non à la France Autant dire que la classe politique française n'a pas apprécié. C'est à gauche que les réactions ont été les plus virulentes. Un discours qui a peu de chances de trouver un écho chez le ministre des Finances allemand, qui défend depuis toujours une stricte discipline budgétaire.

EN SAVOIR + >> Comment la France va trouver 3,7 milliards d'euros d'économie pour Bruxelles >> Passe d'arme entre Bruxelles et Paris sur le budget. Dix questions-réponses sur la crise grecque. La crise provient en grande partie des difficultés que rencontre l’État grec pour financer son budget en déficit, et faire face à une dette publique importante.

Dix questions-réponses sur la crise grecque.

D’où vient la dette grecque ? La dette grecque a plusieurs origines ; en premier lieu, la crise financière de 2007 et le renflouement des banques en 2008. Les États se sont alors endettés (...) Afin subvenir à ses difficultés, l’Etat grec doit emprunter sur les marchés financiers. Ceux-ci le considèrent comme un mauvais emprunteur, et lui imposent des prêts à taux très élevés… Avec la crise actuelle, la spéculation a fait bondir les taux d’intérêts, qui viennent peser encore davantage sur le déficit grec, créant un effet boule de neige. La crise grecque représente à la fois une forme de faillite de la zone euro, et illustre la soumission des États aux marchés financiers. Tout savoir sur la dette grecque en sept questions. Tout est exact,mais ne va pas au bout du raisonnement...la dette a été voulue ,créée,favorisée et enhancéee comme diraient les US,par le système financier neocon...les peuples y ont hélas participé,ignorants ou à leur corps pas trop défendant.....mais il y ont été bien incités,n’est ce pas ?

Tout savoir sur la dette grecque en sept questions

La Dette,une opportunité,pensent ils ,pour les neocons,d’en finir une fois pour toutes avec les nations et l’Indépendance et la Souveraineté...ce qui est leur but ultime...bien idiot est celui qui ne le voit pas..le Général l’avait vu avant tout le monde,comme il avait vu ce qui allait se passer avec l’Europe....c’est ballot,hein ? L’avenir de l’Europe est lié à celui des nations....pas de nations,pas d’Europe....et sur ce point là,les Allemands commencent à nous faire vraiment,mais alors vraiment ...chier ! Ad augusta per angusta...les angusta sont les Nations....pas de Nations,pas d’Europe !

Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues. Alors que la Grèce vient de soumettre une demande officielle d’assistance au mécanisme européen de stabilité (MES) de la zone euro, les négociations continuent à Bruxelles sous l’œil des Européens, dubitatifs et parfois mal informés.

Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues

Le tour des idées reçues qui font florès depuis quelques mois… Les Grecs dépensent l’argent des Européens La Grèce a effectivement bénéficié d’une aide européenne. En 2009, la Grèce a découvert que son déficit était bien plus important qu’escompté. Le pays est alors très endetté auprès des marchés financiers — et notamment des banques françaises, qui possèdent près de 60 milliards d’euros de dette grecque.

Le plan de 2010 va donc consister, pour plusieurs Etats et le Fonds monétaire international (FMI), à prêter de l’argent à la Grèce pour qu’elle rembourse ses dettes bancaires, afin, entre autres, d’aider lesdites banques, déjà très en difficulté. Le gouvernement grec n’a fait aucun effort.