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Il est urgent de renforcer la présence des femmes dans la tech, Le Cercle. Des r seaux de femmes pour am liorer la parit. Femmes & digital. ETUDE -375 STARTUPERS-NUMA-ROLANDBERGER-2016.pdf. Wax Science. Silicon Valley, French Tech : où sont les femmes et les minorités ? Dans le premier épisode de la série américaine Silicon Valley, une comédie de la chaîne HBO qui suit les galères d'un groupe de start-uppeurs en quête de succès, Gavin Belson, le PDG de Hooli -l'équivalent fictif de Google- se fascine par la sociologie de ses employés.

Silicon Valley, French Tech : où sont les femmes et les minorités ?

"C'est très étrange. Les programmeurs se déplacent toujours par groupe de cinq. Il y a toujours un grand gars blanc et maigrichon, un gros avec une queue de cheval, un petit asiatique tout maigre, un autre blanc avec une pilosité faciale bizarre, et un Indien", relève-t-il, fasciné, en regardant ses équipes s'affairer. Cette tirade, certes caricaturale, se moque d'une situation qui l'est presque tout autant: l'homogénéité des profils dans le secteur des nouvelles technologies. Car c'est un fait. 7 employés sur 10 sont des hommes dans la Silicon Valley. Une ville faite pour les garçons.

Top 10 de l'été.

Une ville faite pour les garçons

Dans ce billet, plus gros succès de notre site, le géographe Yves Raibaud affirmait que tout est fait pour favoriser la présence des garçons dans la ville, et ce dès le plus jeune âge. À Paris, Toulouse, Bordeaux et Montpellier, les garçons sont les usagers majoritaires de la ville. C’est ce que montrent plusieurs études que nous avons menées entre 2010 et 20131 sur les équipements publics culturels ou de loisirs pour les jeunes. Ces études font aussi apparaître une très grande inégalité dans l’attribution des moyens par les collectivités territoriales et par l’État selon qu’il s’agisse de loisirs dits féminins (gym, danse, etc.) ou masculins (skate, foot, etc.). Ces inégalités sont donc parfois implicitement construites par des modes de gestion d’une ville faite « par et pour les hommes ». L’objectif serait de canaliser la violence des garçons Nos espaces urbains sont souvent construits par et pour des hommes. « Les filles préfèrent rester chez elles »

Les filles, grandes oubliées des loisirs publics. L’offre de loisirs publics proposée aux jeunes s’adresse en priorité aux garçons.

Les filles, grandes oubliées des loisirs publics

Voilà l’étonnant résultat d’une enquête menée par des chercheurs du CNRS. Deux fois plus de garçons que de filles profitent des gymnases, skate-parcs et autres équipements publics culturels ou de loisirs pour les jeunes dans l’agglomé­ration de Bordeaux. Avec l’avancée en âge, la mixité se réduit progressivement, jusqu’à un décrochage massif des filles, qui désertent les lieux à partir de la classe de 6e. Ce sont les résultats d’une enquête1 de juin 2011, menée sur trois communes et dirigée par le géographe Yves Raibaud, du laboratoire Aménagement, développement, environnement, santé et sociétés2, à Pessac. « Par simple observation, je trouvais frappante la prédominance masculine dans ce type d’équipements, mais les communes ne ­disposaient pas de chiffres sur le genre », explique ce dernier. Le sport masculin valorisé Les vertus de la mixité Sur le même sujet : « Une ville faite pour les garçons » De graves inégalités hommes-femmes dans la recherche mondiale.

Code erreur : pourquoi les femmes ont-elles cessé de programmer ? Dans les années 1960 et 1970, le nombre de femmes se lançant dans la carrière informatique augmentait au même rythme que celui des femmes se dirigeant vers d'autres domaines scientifiques.

Code erreur : pourquoi les femmes ont-elles cessé de programmer ?

C’est en 1984 que la situation a pris un nouveau tournant. On a pu constater à cette époque une chute soudaine du nombre d'étudiantes en informatique, alors que les femmes étaient toujours plus nombreuses à s’orienter vers d’autres domaines scientifiques, en particulier la médecine et les sciences physiques ou exactes, ainsi que vers des branches traditionnellement masculines comme le droit et le commerce.

Les filles sont-elles trop scolaires? C'est une piste de réflexion tracée par la dernière étude de l'OCDE sur les inégalités scolaires.

Les filles sont-elles trop scolaires?

Dans la nouvelle étude très commentée de l’OCDE, sur les inégalités filles-garçons à l’école, on constate une fois de plus le décalage entre les enfants en fonction de leur sexe: les filles une fois arrivées à dans les études supérieures, sont «sous-représentées» dans les domaines des sciences : mathématiques, sciences physiques, informatique.

En 2012, seules 14 % des jeunes femmes sont inscrites dans ces cursus. Et l’étude précise bien, au cas où il faudrait encore le rappeler, qu’il ne s’agit pas de «différences d’aptitudes innées». Il y a plusieurs pistes pour appréhender ce décalage qui se forge au fur et à mesure de la scolarité. L’une des plus intéressantes, explorée par l’étude de l’OCDE, est celle qui suggère que les filles sont trop scolaires. L’étude de l’OCDE s’appuie sur la grande enquête PISA publiée en décembre 2013, réalisée sur 65 pays. D’après l’OCDE toujours: Louise Tourret. Combattre le "syndrome de l'imposteur" des femmes développeuses : l'ambition de Duchess France. Susciter des vocations féminines pour les métiers techniques du numérique et mettre en avant les modèles du secteur : telle est la vocation de Duchess France, jeune association au succès grandissant.

Combattre le "syndrome de l'imposteur" des femmes développeuses : l'ambition de Duchess France

En amont de l'événement Digigirlz, consacré à la sensibilisation de jeunes élèves aux cultures du numérique, nous avons rencontré Ludwine Probst, membre de ce collectif et lauréate du prix Excellencia 2014. Quelle est l’ambition de Duchess France ? Ludwine Probst : Duchess France est une association destinée à donner plus de visibilité aux femmes développeuses et techniques et à faire émerger des rôles modèles, ce dont nous manquons cruellement.