NON les Français ne sont pas xénophobes ! - Le blog de voxpop. 9 févr. 2013 Le Figaro NATACHA POLONY Régulièrement, des sondages viennent nous raconter les rapports complexes entre les Français et cette mondialisation que certains nous disaient heureuse. Une occasion de fustiger la « tentation du repli », la « peur » de ce peuple trop peu enclin à saluer les merveilleux bienfaits de la libre circulation des biens et des personnes. Dans une enquête du Cevipof et de la Fondation Jean Jaurès publiée le 25 janvier dans Le Monde, on apprenait ainsi que 90 % des Français estiment que la puissance économique française a décliné (63 % pour le rayonnement culturel) et que 61 % jugent que la mondialisation est une menace. Parallèlement, 70 % pensent qu’il y a trop d’étrangers en France, et 62 % qu’on ne se sent plus chez soi comme avant. Pour la majorité des commentateurs, la cause était entendue : la France a peur, la France se replie sur elle-même, elle n’est pas ouverte à l’autre, ni à l’avenir radieux.
Partager l'article ! InShare. Plein Droit 5 - Policiers et immigrés. Plein Droit n° 5, novembre 1988 « Immigrés : police, justice, prisons » L'attitude du policier face à l'immigré est souvent présentée comme le règne de l'arbitraire. Même s'il serait aussi faux qu'excessif de prétendre que « les policiers sont racistes », il faut reconnaître que chez une partie des policiers, fût-elle minoritaire, l'immigré sert bien d'exutoire.
Comment se manifeste et s'explique ce racisme « anti-immigrés » ? Le « flic » ne devient-il pas à son tour le bouc-émissaire de certains discours anti-racistes ? Telles sont les interrogations que nous soulevons ici. Voir aussi l'encadré Il n'y a a priori aucune raison que les policiers soient plus racistes que la moyenne des citoyens de ce pays. Traditionnellement, la fonction policière est exposée à des critiques portant sur son discours et sur ses actes, dans lesquels on croit déceler la xénophobie latente ou exprimée de certains membres de la profession. Le regard de suspicion Des délinquants potentiels Un racisme toléré Notes. Manuel Valls veut baillonner les associations d'aide aux sans-papiers. Manuel Valls. (Photomontage GEORGES GOBET / AFP - D.R.) Selon les termes d'un appel d'offres publié le samedi 8 décembre, le ministère de l'Intérieur souhaite imposer des conditions plus dures à l'exercice de l'aide aux sans-papiers dans les centres de rétention (CRA) .Outre des moyens en moins, deux amendes sont prévues si ces structures ne respectent pa leur devoir de réserve.
Des associations d'aide aux étrangers se sont élevées mardi contre une amende de 500 euros envisagée par le ministère de l'Intérieur pour les obliger à respecter "leur devoir de réserve" lors de leurs interventions en centre de rétention. Le ministère a publié le 8 décembre, au Bulletin Officiel des annonces de marchés publics, un appel d'offres pour choisir les associations autorisées à apporter une aide juridique aux sans-papiers placés en centre de rétention administrative (CRA) en vue d'une expulsion, selon le site Mediapart (article payant).
Deux amendes prévues en cas de communication. France : Sans-papiers : les nouveaux critères de régularisation. Manuel Valls défend des critères «exigeants» mais «justes» pour la régularisation des sans-papiers. La droite dénonce «une prime à la clandestinité». Manuel Valls publie mercredi une circulaire qui vise à «clarifier» les critères à suivre pour régulariser les sans-papiers. Très attendue, annoncée en octobre puis tout au long du mois de novembre, elle vient finalement de sortir.
La circulaire «est d'abord exigeante: elle s'adresse, sauf rares exceptions, à des étrangers installés depuis au moins cinq ans sur le territoire», qui ont une maîtrise élémentaire du français et respectent les valeurs de la République, a commenté le ministre de l'Intérieur. «Elle est juste, car les critères permettent un même traitement sur tout le territoire», a-t-il défendu. Conformément aux engagements de François Hollande pendant la campagne, elle «n'a pas vocation à augmenter le nombre de régularisations», de l'ordre de 30 000 par an ces dernières années, a souligné Manuel Valls.
Cinq ans de présence en France. France : Expulsions : un record en trompe-l'œil pour Valls. Selon nos informations, le rythme d'expulsions sous Guéant était de 3500 clandestins par mois, contre 2750 éloignements par mois seulement sous Valls. L'opposition fait valoir que le «record» d'expulsions revendiqué par Valls est surtout de son fait. Comme les statistiques de la délinquance, les chiffres des expulsions de clandestins n'ont pas manqué d'alimenter la polémique entre la droite et la gauche. Alors que Manuel Valls assume un record historique des expulsions, avec environ 36.800 sans-papiers éloignés en 2012 contre 32.900 l'année précédente, l'opposition fait valoir que le «record» en question est surtout de son fait.
«Ce résultat est en réalité lié à l'efficacité de la loi relative à l'immigration et l'intégration, adoptée par le Parlement le 16 juin 2011, à l'initiative du gouvernement de François Fillon sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, et surtout, aux actions conduites par Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur jusqu'au 1er semestre 2012. Conflits de juridictions. Les expulsions de sans-papiers en forte hausse en 2012.
Les débuts d'années sont propices aux bilans chiffrés. Libération peut affirmer que 36 800 étrangers en situation irrégulière ont été expulsés en 2012, soit une hausse de 11,9% par rapport en 2011 (32 900). A titre de comparaison, le nombre d'expulsions était de 24 000 en 2006 et avait atteint 28 000 en 2010. Le chiffre 2012 confirme les tendance pressenties à la fin de l'année dernière par le ministère de l'Intérieur, qui indiquait que le nombre des expulsions risquait d'être légèrement supérieur à celui de la dernière année où la droite était au pouvoir. A l'automne, devant la commission des finances de l'Assemblée nationale, Manuel Valls avait expliqué que sa politique «ne se traduira pas par des évolutions sensibles en termes de chiffres, s'agissant tant des régularisations que des reconduites à la frontière».
Le décompte dans le détail permet de nuancer le bilan des six mois qui ont suivi l'arrivée de Manuel Valls place Beauvau. Fabrice TASSEL. Immigration: la LDH écrit à Manuel Valls. La Ligue des Droits de l'Homme demande au gouvernement de changer de cap en matière d'immigration, faisant état d'une "désapprobation grandissante" face au traitement réservé aux sans papiers, dans une lettre à Manuel Valls rendue publique aujourd'hui. Pierre Tartakowsky, président de la LDH, reproche au ministre de l'Intérieur des "avancées trop timides" envers les étrangers, incapables selon lui de compenser "l'aggravation de la situation" au cours des dix années précédentes.
"Nous attendons autre chose de votre gouvernement", ajoute le responsable. Pour lui, "les grèves de la faim et autres occupations" de bâtiments par des sans-papiers, qui se multiplient depuis décembre, notamment à Lille, traduisent cette hausse de la grogne. Les mobilisations de travailleurs sans-papiers avaient permis d'"arracher" de 11 à 12.000 régularisations par an "à un gouvernement dont l'aménité vis-à-vis des immigrés clandestins n'était pas établie". France : Record d'expulsions de sans-papiers en 2012. INFOGRAPHIE - Le ministère de l'Intérieur annonce une hausse de 11,9 % par rapport à 2011, soit 36.822 étrangers en situation irrégulière reconduits dans leur pays l'année dernière. La France a expulsé en 2012 un nombre record d'étrangers en situation irrégulière, a annoncé ce mardi l'entourage du ministre socialiste de l'Intérieur Manuel Valls, confirmant une information de Libération.fr. «36.822 sans-papiers ont été expulsés en 2012 contre 32.912 en 2011, soit une hausse de 11,9 %», a déclaré cette source, expliquant que les deux premiers mois de l'année «furent sans précédent», alors que Nicolas Sarkozy était encore au pouvoir.
L'augmentation de 2012 se concentre en effet sur les six premiers mois de l'année, avant l'arrivée de François Hollande à la tête de l'État, selon le site Internet. Pas d'objectif pour cette année Selon l'entourage de Valls, le ministère ne fixe pas d'objectif chiffré pour 2013. (Avec agences) Quel outil utiliser pour vos images interactives ? Ajouter des éléments interactifs à une image permet souvent d’économiser de nombreux paragraphes d’explication et d’exploiter tout le potentiel visuel d’un article.
Trois outils en ligne permettent aujourd’hui de créer des images interactives. Si vous n’êtes pas convaincu(e) par l’intérêt pour les journalistes d’utiliser l’image interactive, lisez notre liste des 7 raisons de le faire. ↑1 » Thinglink Thinglink a tout de l’outil idéal. Il assure le support natif d’un nombre incroyable de services en ligne : C’est à dire qu’en indiquant l’adresse d’une vidéo Youtube, d’une photo Flickr ou d’une compte Twitter, l’outil embedde automatiquement leur contenu dans son infobulle. Thinglink vous permet également de créer vos propres tags « rich media » à partir d’autres sites ou services grâce au système Open Graph. Deuxième avantage : la variété des icônes disponibles, qui permet au lecteur de différencier aisément une vidéo d’un lien Amazon ou d’un compte Facebook.
Voilà ce que cela donne : [/MàJ] Arthur, 24 ans, « sous-flic » avec 1 470 euros par mois | Rue89 Eco. A Lyon, Arthur est adjoint de sécurité, métier de la police peu connu. Pour gérer ses dépenses, il fait des massages en plus de son travail et reçoit une aide de sa famille. Adjoint de sécurité (POUZET20MN/WPA/SIPA) « C’est qui ton porte-monnaie ? » me demandent deux collègues à l’heure du déjeuner. « Un adjoint de sécurité », je réponds. L’une comprend qu’il bosse à la porte d’un grand magasin (agent de sécurité), l’autre qu’il est élu dans une mairie (adjoint à la sécurité). Ça commence mal. Arthur – son prénom a été modifié à cause de son devoir de réserve – exerce donc un métier qui prête à confusion : adjoint de sécurité (ADS). Les 10 000 ADS français assistent les gardiens de la paix dans leurs missions quotidiennes, au commissariat ou sur la voie publique. Trois mois de formation seulement Le jeune homme de 24 ans vit en région lyonnaise, dans un studio où traîne, par terre, un haltère.
Titulaire du baccalauréat, il a raté le concours de gardien de la paix. Deux ans de prison pour violences et tentative de fuite - 19/01/2013.