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Recherche, IST, articles scientifiques et Open Access

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Privés de savoir ? #DATAGUEULE 63. Journées Open Access. Open data : qui sont les professionnels en charge de l'ouverture des données. A ce jour, 65 % de la population française disposent de données publiques ouvertes sur son territoire. Depuis juin 2010, avec l'ouverture du portail open data de Rennes Métropole, la pionnière, suivie de Paris et de Montpellier en 2011, ce sont près de 70 collectivités qui se sont engagées dans le mouvement de l'open data. Derrière les 9 500 jeux de données ouvertes, accessibles en ligne et utilisables par tous se cachent des professionnels en charge de leur collecte et de leur ouverture.

Et ceux-ci s'annoncent de plus en plus nombreux. Car si ce sont surtout les grosses et moyennes collectivités qui ont, à ce jour, joué le jeu de l'ouverture, la loi NOTRe oblige depuis 2015 toutes les communes de plus de 3 500 habitants (soient 5 000 communes) à ouvrir leurs données. Trois cas de figure Bien évidemment, les moyens dont disposent les collectivités pour leur stratégie numérique varient selon leur taille. Technique, com puis smart city. OLH now supported by over 200 institutions thanks to the libraries of the seven Irish universities | Open Library of Humanities.

We are extremely pleased to announce that the Libraries of the seven Irish universities have joined the Open Library of Humanities’ Library Partnership Subsidy system. The seven Irish universities consist of Dublin City University, Maynooth University, National University Ireland, Galway, Trinity College, Dublin, University College Cork, University College Dublin, and University of Limerick. With the addition of these institutions to the OLH LPS model, the Open Library of Humanities is now supported by over 200 institutions. The Open Library of Humanities is an academic-led, gold open-access publisher with no author-facing charges.

With initial funding from the Andrew W. Mellon Foundation, the platform covers its costs by payments from an international library consortium, rather than any kind of author fee. Libraries outside the US, UK, EU or Canada interested in joining the OLH Library Partnership Subsidy model should contact Professor Martin Paul Eve: martin.eve@openlibhums.org. Qu’est-ce que l’accès ouvert ? Service Central d'Authentification (CAS) – Université Lyon 1. Où en est-on des réseaux sociaux académiques ? Alors que l’utilisation des réseaux sociaux de chercheurs est toujours croissante, que les éditeurs s’y intéressent de plus en plus près et que les formations se développent, il nous semblait intéressant de refaire un point sur la question, un peu plus d’un an après un premier article « Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques ».

Où l’on parlera de réseaux sociaux académiques bien sûr, mais aussi de pratiques d’information des chercheurs, de publication scientifique et de repositionnement des éditeurs, d’archives ouvertes ou encore des professionnels de l’information… Etat des lieux Comme l’an dernier, ce sont toujours Academia et ResearchGate qui dominent largement le paysage : Academia a dépassé les 21,5 millions d’inscrits, soit un triplement depuis février 2014[1], et ResearchGate dépasse les 6 millions d’inscrits, soit un doublement sur la même période, laissant loin derrière leurs concurrents (70 000 comptes pour MyScienceWork).

Grille d'analyse des sites médicaux sur l'Internet (ULg) Une année universitaire (6) Bigre, que le temps passe vite ! Encore une année de plus que je n’ai pas vu passer … Pourtant, on ne peut pas dire qu’on ait été débordé cette année, c’était un peu le calme plat. Que retenir de cette année ? Rien, je crois. Je pourrais terminer cette chronique annuelle sur ce constat : rien, il ne s’est rien passé dans l’ESR. Si, quand même, cette année on a eu droit à la troisième saison des « Bidulex », comédie à peine amusante et un peu lassante. La série un peu plus amusante, peut-être parce que c’est la première saison, mais qui semble être prometteuse, c’est « COMUE ».

Cette année, on a pu constater des restrictions budgétaires pour les universités. Cette année, on s’est reposé la même question que les années précédentes : l’université est-elle la poubelle de l’ESR ? Cette année, c’était l’avènement du « small is beautiful ». Bon, en conclusion, ce fut une année un peu triste, je trouve. . … quoi ? IST et valeur(s) des bibliothèques universitaires : retour sur la journée d’étude du congrès 2014. « l’économie du livre en France semble toujours être analysée via le prisme de la lecture publique, comme si les organismes documentaires de la recherche et de l’enseignement supérieur n’y participaient pas … Or, les achats de monographies et de périodiques français (près de 35 millions d’euros annuels en 2010) démontrent totalement le contraire » Lors de son congrès annuel 2014 à Strasbourg, l’ADBU a proposé pour sa journée d’étude du 3 septembre un thème encore peu discuté en France : « Bibliothèques universitaires et IST : quelle(s) valeur(s) ?

». A l’heure des restrictions budgétaires et d’une demande montante de justification des coûts de la documentation universitaire, notre communauté se pose la question de sa valeur économique et sociale, et des valeurs démocratiques qu’elle porte. Que valons- nous ? Qu’apportons-nous ? Les études sur l’impact économique des bibliothèques universitaires ont des pionniers américains dès le début des années 90 (José-Marie Griffiths et Donald W. Evidence Based Practice by Jilliane Marai Lagus on Prezi. REPERE.

Zenodo. Les ambassadeurs d’Elsevier. Entre l’édition purement savante et le journalisme de masse ou le crowdsourcing de type Wikipédia, les chercheurs débutants n’ont aucun terrain d’entraînement. Non-familiers avec le jargon ésotérique des spécialistes, ils prennent leurs aises dans les médias grand public où le transfert d’information est perpétré sans contraintes sémantiques ni évaluation élitiste. L’écosystème de la communication scientifique est sens dessus-dessous. Des canaux informels de diffusion du savoir se disputent l’attention des spécialistes et des néophytes: des blogues journalistiques (ex. Agence Science-Presse) ou académiques (de type café scientifique, carnets de recherche), des wikis, des réseaux scientifiques, enfin des entrepôts de données en libre accès. Ces derniers, de surcroît, se multiplient sans cesse, faisant carrément concurrence aux répertoires de bibliothèques: ils sont nationaux (HAL), spécialisés (ArXiv, Jurn) ou institutionnels.

Le concept d’ambassadeur corporatif n’est pas nouveau. Bibliométrie. Publier sa thèse, oui, mais pas n’importe où ! Peut-être avez-vous déjà reçu un courriel vous proposant de publier votre mémoire, article ou thèse chez VDM Verlag, aux Editions Universitaires Européennes ou aux Presses Académiques Francophones, (qui n’ont d’universitaires et d’académiques que le nom) ?

Vous n’êtes pas le ou la seul(e) ! Depuis quelques années, les boîtes mail des étudiants, doctorants et enseignants chercheurs sont régulièrement spammées à grande échelle par ce type de message. Cela peut sembler alléchant et en tant qu’auteur, vous êtes libre de choisir où et comment publier votre thèse. Mais avant d’y donner suite nous vous conseillons de consulter les nombreuses mises en garde diffusées un peu partout sur le web, notamment celle des presses de l’Université du Québec, sans oublier de lire les commentaires. Pour résumer ces mises en garde : Si vous voulez avoir votre thèse sous forme de livre pour l’offrir à vos parents ou votre petite cousine à Noël, allez-y ! SHERPA/RoMEO - Publisher copyright policies & self-archiving. Université de Bordeaux - SAM - Contributeurs - Canal-U. Sans titre.

Le libre accès : un phénomène toujours en expansion. Un peu d’histoire On situe à l’année 1665, les débuts de la communication savante. D’une progression lente des premières revues, une croissance linéaire s’est effectuée de la première moitié du XIXe siècle jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle. L’investissement massif dans la recherche a par la suite favorisé l’explosion des publications. Particulièrement depuis les années 1970, les progrès de l’informatique ont propulsé la diffusion des travaux de recherche, permettant l’accès plus large à la documentation savante, notamment la revue scientifique en libre accès, apparue au début 1990 et permettant une diffusion gratuite pour tous sans restriction d’accès. (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, 2013) Les technologiques sont maintenant particulièrement présentes, cependant, la question des coûts reliés à l’accès au savoir touche de plus en plus le monde des bibliothèques en quête de solutions.

Le libre accès : un mouvement international Guédon, J. Les revues scientifiques en libre accès. « Le libre accès à la littérature scientifique est sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer (…), ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet. » (D'après Libre Accès à l'IST - INIST) Ce dispositif de mise en ligne « ouverte » des résultats de la recherche sur internet a été défini dans un texte fondateur, l'Initiative de Budapest pour le libre accès (BOAI). Cette déclaration énnonce les stratégies à adopter pour accélerer le mouvement de diffusion en libre accès de la littérature scientifique. Elle préconise ainsi deux voies : La voie verte (Green road) : l’auto-archivage des publications par les chercheurs.La voie dorée (Gold road) : la publication d’articles dans des revues en libre accès.

Libre accès à l’information scientifique et technique. Open Access, Panorama, Copyfraud : République numérique, la loi se dessine. Avec 900 amendements présentés, le projet de loi d’Axelle Lemaire, République numérique, avait un agenda chargé. Le vote n’interviendra qu’à l’occasion de la prochaine lecture, ce 26 janvier, mais d’ores et déjà, plusieurs points sont entendus. Au menu, Liberté de panorama, Open Access et d’autres encore, dont les députés ont pu débattre ce 21 janvier. Bilan des amendements qui toucheront directement le secteur de l'édition et du livre. Sur la liberté de panorama, l’amendement était simple : « L’opinion publique est unanime : prendre des photos dans l’espace public devrait être une liberté pleine et entière », expliquait-il. Liberté de panorama : un pays-sage « On pourrait également évoquer le viaduc de Millau. Nous sommes nombreux à trouver absurde le fait de ne pas pouvoir être photographié devant cet ouvrage d’art et je trouve absolument ridicule qu’on doive encore avoir ce genre de débat aujourd’hui », précisait la députée Attard en séance.

Le Libre accès entendu : on est super open. Paperity - Multidisciplinary aggregator of Open Access journals & papers | Paperity. Publications scientifiques : l’open access va entrer dans la loi. La République numérique passera-t-elle par l'accès ouvert aux publications scientifiques ? Le projet de loi, présenté en Conseil des ministres le 9 décembre 2015, prévoit en tout cas que les chercheurs puissent publier sur Internet et gratuitement leurs articles issus de recherches financées majoritairement par des fonds publics. Il leur faudra néanmoins attendre un peu après la première publication dans la revue scientifique : six mois s'ils travaillent en sciences, technologie et médecine et 12 mois si leurs recherches se situent dans le champ des sciences humaines et sociales.

Un débat qui dure depuis 15 ans Le débat agite la communauté scientifique depuis de nombreuses années. Au début des années 2000, avec la numérisation de l'édition scientifique, certains chercheurs pensant que l'accès à la recherche ne pouvait être payant ont lancé des plateformes de revues en ligne en libre accès. Aucune contrainte De ce fait, aucun acteur n'est réellement satisfait.

République numérique : “Il faut entendre la voix des chercheurs“ pour l'Open Access. Le projet de loi République numérique sera présenté aux députés ce 19 janvier, pour un examen en séance publique. À l’approche des discussions, le Syndicat national de l’édition et la Fédération nationale de la presse d’information spécialisée dénoncent un projet « fossoyeur de la recherche scientifique française ». Un communiqué qui n’a pas manqué de faire réagir le Secrétariat d’État au numérique d’Axelle Lemaire, loin d’avoir « une figure d’enterrement ».

Axelle Lemaire, CC BY ND 2.0 C’est le « mythe de la gratuité », que pointent conjointement SNE et FNPS : « Axelle Lemaire, [...], incite les chercheurs français à mettre en accès gratuit (open access) leurs publications scientifiques, dans des délais tellement courts que la plupart des institutions académiques françaises et étrangères seront encouragées à se désabonner des revues scientifiques françaises et que le marché s’effondrera. » Favoriser la diffusion des savoirs, avant tout Écouter la voix des chercheurs. - Héloïse - Politiques des éditeurs en matière de dépôt des articles.