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FEMINISME

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Violences faites aux femmes : les médias infligent un pouvoir dévastateur. Déjà trop souvent victimes de violences sexistes, les femmes doivent faire face à une autre forme de brutalité.

Violences faites aux femmes : les médias infligent un pouvoir dévastateur

Celle du vocabulaire utilisé par la presse. Parler de "drame conjugal" quand il s'agit d'un meurtre peut avoir plus de conséquences qu'il n'y paraît. On vous explique pourquoi les mots tuent. "Drame familial", "dérapage", "crime passionnel", "différend conjugal"… Tout le monde a déjà lu ces mots tragiques en Une des journaux. Problème : on parle ici de faits concrets, de meurtre, de violence au sein du couple , de viol sur mineur ou de harcèlement sexuel. Anne-Charlotte Husson, linguiste, nous a expliqué pourquoi l'expression a un impact négatif : "Drame, comme passionnel, évoquent le domaine du théâtre. Pour continuer dans l'analyse, le terme "dérapage", souvent employé quand il est question d'homicide au sein d'un couple ou d'agression sexuelle, est tout aussi problématique.

Finissons-en avec l'épisiotomie systématique et non consentie! «Épisio».

Finissons-en avec l'épisiotomie systématique et non consentie!

L’épisiotomie est à ce point banalisée qu’elle a hérité de son petit surnom, rendant ainsi la pratique, sinon inoffensive, en tout cas, presque anodine dans son énonciation. Elle est même tellement intégrée dans l’imaginaire collectif qu’elle est devenue source de blagues, parfois hilarantes, sur les blogs, dans les sketchs de Florence Foresti ou simplement au cours d’une discussion entre jeunes mères: «J’ai eu une épisio, j’en chie. Littéralement. Sciences Po, Portail de la Scolarité.

Type d'enseignement : Séminaire Semestre : Automne 2015-2016 Nombre d'heures : 48 Langue d'enseignement : français.

Sciences Po, Portail de la Scolarité

CERVEAU, SEXE, ET PRÉJUGÉS. Collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme. – Bien que l’avancée des droits des femmes soit attribuable aux mouvements féministes seulement, la société s’en approprie les victoires tout en persistant à dévaloriser le féminisme… La cryptomnésie sociale, vous connaissez ?

Collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme

N’en soyez plus complice et lisez “(In)Visibilité de la lutte contre le sexisme”. – Des représentations sexistes dans la littérature de jeunesse aux différentes formes de violences – Rapport d’information 2013 du Sénat sur le thème de “La place des femmes dans l’art et la culture”. – Conférence de Catherine Vidal (neurobiologie, directrice de recherche, à l’Institut Pasteur) sur les rôles de la biologie et de l’environnement social dans la construction de nos identités de femmes et d’hommes. – Quelques représentations genrées de l’autre sexe chez des enfants de six ans – Tribune de Tanxxx, auteure illustratrice, sur son rapport au féminisme et au sexisme en bande dessinée.

Feminism. Points de vue sur le sexisme. Sommaire : - L’ancrage du sexisme (Non Fides) - Le cas des chasses aux sorcières, deux siècles de sexocide (Non Fides) - La Grèce antique, une civilisation misogyne (Non Fides) - L’anarchisme et la question sexuelle (Emma Goldman) - Chaque fille, chaque garçon (APF) - Contre le publisexisme (Collectifs antipub & antipatriarcat) - Colères de femmes (Nancy Antisexist) - Resistance is fertile (Crimethinc) L’ancrage du sexisme (Non Fides) Le sexisme, c’est l’action de discriminer et de poser sur les genres des distinctions morales ou axiologiques (qui établissent une hiérarchie entre les valeurs d’un point de vue éthique et/ou esthétique).

Point besoin de dire qu'il faut des données scientifiques pour qu'une opinion soit soutenable mais effectivement très important de terrasser l'ennemi en montrant que les fondements sur lesquels il s'appuie ne sont pas ceux qu'il croit. – anchel77

Il y a le sexisme qui consiste à différencier ou catégoriser deux personnes selon leurs sexes, à établir des différences autres que purement biologiques entre les hommes et les femmes.

Points de vue sur le sexisme

Prenons par exemple le cas du développement de la craniométrie au XIXe siècle. Abattons les rôles genrés ! Oh, ça va… C’est pour rire! Je connais à peu près le Code de la Bonne Féministe lorsqu’il s’agit d’attaques frontales ou de sexisme primaire.

Oh, ça va… C’est pour rire!

Mais je suis presque toujours désemparée lorsqu’il s’agit… d’humour. Je ne sais jamais comment réagir face aux blagues dont le fond de commerce est la bêtise féminine, le fait que les femmes sont dépensières, qu’elles ne s’intéressent qu’à l’apparence, etc. Je ne veux pas ici renforcer le stéréotype de la féministe qui n’a aucun humour.

Que les choses soient claires : j’aime rire. Je ne sais pas quelle personne pourrait affirmer le contraire, d’ailleurs. : « Rien ne me fait rire ! On entend souvent que l’humour serait un moyen de s’approprier les clichés pour les tourner en dérision, et rire de ceux qui sont vraiment sexistes (ou racistes). NUS calls for summit on 'Lad Culture' In light of the findings, NUS has called on Women and Equalities Minister Jo Swinson to convene a summit on ‘lad culture’.

NUS calls for summit on 'Lad Culture'

The demand for a summit is supported by leading women’s organisations such as The Everyday Sexism Project, and Equality Challenge Unit (ECU) who will represent Universities UK. British Universities and Colleges Sports (BUCS) has also committed to participation in the summit.