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Ecrits sacrés judaïsme

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Livres sacrés du Judaïsme. Tanakh : Bible hébraïque. Torah : l'enseignement divin transmis par Moïse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Torah : l'enseignement divin transmis par Moïse

La Torah (en hébreu תּוֹרָה, « instruction » ; en grec ancien Νόμος – Nomos –, « Loi »[1]) est, selon la tradition du judaïsme, l'enseignement divin transmis par Moïse (תּוֹרַת־מֹשֶׁה – Tōraṯ Mōshe) au travers de ses cinq livres (hébreu : חמשה חומשי תורה – Ḥamishā Ḥoumshē Tōrā) ainsi que l'ensemble des enseignements qui en découlent[2],[3]. Livre de la Genèse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Livre de la Genèse

Le livre de la Genèse (en latin Liber Genesis, en grec βιβλίου της Γένεσης Bibliou tes Geneses, en hébreu ספר בראשית Sefer Bereshit) est le premier livre de la Torah (Pentateuque), et donc de la Bible, tant hébraïque que chrétienne. Récit des origines du monde créé par Dieu, puis de l’humanité, il décrit ensuite celles du peuple israélite – dont l’histoire se poursuit avec les livres suivants – au rythme des générations qui se succèdent et des alliances contractées entre Dieu et les fondateurs de ce peuple. Livre de l'Exode. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Livre de l'Exode

Pour les articles homonymes, voir Exode. Le livre de l’Exode est le second livre de la Bible et de l'Ancien Testament. Il raconte l'exode hors d'Égypte des Hébreux sous la conduite de Moïse, le don des Dix Commandements et les pérégrinations du peuple hébreu dans le désert du Sinaï en direction de la Terre promise. Traditionnellement, la rédaction du livre est attribuée à Moïse. Toutefois, les exégètes et les historiens datent sa rédaction au plus haut au VIIe siècle av. Lévitique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Lévitique

Le Lévitique (en grec ancien Λευιτικός Leuitikós, relatif aux Juifs, en hébreu ויקרא Vayikra, et Il appela) est le troisième des cinq livres de la Torah (Pentateuque). Il doit son nom au terme « lévite », prêtre hébreu issu de la tribu de Lévi. Il parle des devoirs sacerdotaux en Israël. Il met l'accent sur la sainteté de Dieu et le code selon lequel son peuple pouvait vivre pour devenir saint. Son but est d'enseigner les préceptes moraux et les rituels religieux de la loi de Moïse.

Livre des Nombres. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Livre des Nombres

Le Livre des Nombres (traduit du grec Αριθμοί Arithmoí, en hébreu במדבר Bəmidbar, dans le désert) est le quatrième livre de la Bible. Ce livre regroupe tous les éléments qui ont pris place entre la sortie d'Égypte et l'arrivée en terre promise. La tradition attribue son écriture à Moïse, mais les tensions et contradictions internes du livre, ainsi que le vocabulaire employé et les allusions à des évènements historiques, incitent la recherche moderne à situer plutôt son écriture entre le VIIIe siècle av.

J. -C. et le VIe siècle av. Résumé[modifier | modifier le code] Les chapitres 1 à 10 parlent des préparatifs d'Israël pour le départ du Sinaï. Composition[modifier | modifier le code] Les tensions et contradictions du livre des Nombres incitent les exégètes à penser que le texte est constitué de plusieurs couches rédactionnelles. Deutéronome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Deutéronome

Le Deutéronome (du grec τὸ Δευτερονόμιον, tò Deuteronómion, la seconde loi, en hébreu דְּבָרִים Devarim, paroles) peut être lu comme le cinquième livre de la Bible hébraïque ou Ancien Testament et dernier de la Torah (le Pentateuque chrétien) ou comme le premier livre de l'historiographie deutéronomiste. Il contient le récit des derniers discours de Moïse aux Israélites et le récit de sa mort, avant qu'ils n'entrent au pays de Canaan, sur l'autre rive du Jourdain. Il est intitulé en hébreu Devarim (prononcer /dva.ʁim/), c'est-à-dire Paroles, qui sont les premiers mots du texte ou Michné Torah, la répétition de la Torah.

Contenu[modifier | modifier le code] Il forme un second code de lois, après celui de l'Exode, d'où son titre de Deutéronome (seconde loi). Nevi'im : Livres des Prophètes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nevi'im : Livres des Prophètes

Les Nevi'im (en hébreu נביאים / nébīīm, « Prophètes ») forment la seconde partie du Tanakh (Bible hébraïque), après la Torah (Pentateuque) et avant les Ketouvim (Autres Écrits). Les Nevi'im (ou Nəḇî'îm) sont souvent désignés sous le nom de « Livres prophétiques » ou « Livres des Prophètes » en français, ou même simplement de « Prophètes ». Cependant le nom hébreu נביא (nabī) comporte une autre notion que celle véhiculée par le mot « prophète », puisqu'il signifie « produire » plutôt qu'« apporter au-devant ». Ketouvim : écrits saints. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ketouvim : écrits saints

Les Ketouvim (en hébreu כתובים) forment la troisième et dernière partie du Tanakh (Bible hébraïque), après la Torah (Pentateuque) et les Nevi'im (Prophètes). On traduit souvent Ketouvim par le terme Autres Écrits en français, le mot כתובים signifiant littéralement « écrits ». Dans la liturgie, on les nomme parfois kitveï kodesh (« écrits saints » ou « de sainteté »). Dans la tradition textuelle juive, le Livre des Chroniques est compté comme un seul livre. Ezra et Néhémie sont également regroupés dans un seul livre appelé "Esdras". Midrash : commentaires homilétiques sur le Tanakh. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Midrash : commentaires homilétiques sur le Tanakh

Définition[modifier | modifier le code] Le mot signifie en hébreu : « qui vient du drash ». Le Dictionnaire International des termes littéraires[1] définit le terme ainsi : « Nom hébreu masculin singulier formé sur la racine d-r-sh, plus précisément sur le verbe darash : exiger, interroger, examiner, d'où interpréter en profondeur. Midrash apparaît à deux reprises seulement dans la Bible, dans un contexte identique (II Chroniques 13,22 et 24,27 : [les autres événements de la vie du roi] sont mentionnés dans le midrash d'un prophète). Le mot signifie donc ici récit, exposé détaillé. On considérera donc que le mot midrash est doté d'une homonymie interne : Livres deutérocanoniques : l'Ancien Testament. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Livres deutérocanoniques : l'Ancien Testament

Talmud (loi orale) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mishna : compilation écrite des lois orales juives. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Mishna (en hébreu משנה, « répétition ») est la première et la plus importante des sources rabbiniques obtenues par compilation écrite des lois orales juives, projet défendu par les pharisiens, et considéré comme le premier ouvrage de littérature rabbinique. La Mishna est écrite en hébreu. Le terme Mishna fait à la fois référence à l'ouvrage recensant l'opinion et les conclusions des rabbins de l'époque - on parle alors de La Mishna - et aux conclusions des rabbins elles-mêmes - on parle alors d'une ou des mishnayot (pluriel de mishna). Elle comporte six ordres, eux-mêmes divisés en traités. Chaque traité comporte plusieurs chapitres. Les auteurs sont les « Tannaïm » ou répétiteurs, car ils "répétaient" les traditions apprises de leurs maîtres.

Gémara : commentaire de la Michna. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Gémara / guemara (mot signifiant « achèvement, perfection » en hébreu, ou « complément » en araméen, langue dans laquelle est rédigé cet ouvrage[1]) est un commentaire de la Mishna qui la relie plus clairement au Tanakh. Place de la Gémara dans la littérature rabbinique[modifier | modifier le code] Kabbale : tradition ésotérique du judaïsme* Cabale ou Kabbale...Tradition de Connaissance caché! Cette histoire très vaste dans l'espace comme dans le temps, a doté la Cabale d'images de la réalité si variées et si étonnamment riches qu'un oeil ignorant pourrait les juger étranges, obscures et même parfois contradictoires et corrompues. Nous avons donc adopté dans cette présentation un système cabalistique particulier, afin d'unifier et de clarifier un kaléidoscope de diverses conceptions et de diverses pratiques provenant de sources anciennes et modernes.

Et nous insistons, en accord avec la règle cabalistique la plus stricte, sur le fait que notre exposé représente, aux dimensions d'un seul homme, la compréhension d'une tradition vivante telle qu'elle existe dans le monde d'aujourd'hui. Nous avons vu comment d'anciens cabalistes ont relié à l'Arbre séphirotique un schéma anthropomorphique, puisque Adam Kadmon possède une anatomie de Volonté, Intellect, Émotion et Action.

Commençons par le Monde le plus bas et étudions le corps. Haut de page L'Arbre de Vie: L'Échelle de Jacob: