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Esclavage moderne

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En Libye, des migrants vendus sur des « marchés aux esclaves » Selon l’Organisation internationale pour les migrations, la traite d’êtres humains est une pratique de plus en plus fréquente chez les passeurs.

En Libye, des migrants vendus sur des « marchés aux esclaves »

Un nombre croissant de migrants transitant par la Libye sont vendus sur des « marchés aux esclaves » avant d’être soumis au travail forcé ou à l’exploitation sexuelle, selon un rapport publié mardi 11 avril par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Des migrants originaires d’Afrique de l’Ouest interrogés par l’organisation disent avoir été achetés et revendus dans des garages et des parkings de la ville de Sabha, localité du sud de la Libye par laquelle passent de nombreux candidats à l’exil. Lire aussi : Plus de 150 migrants sauvés au large de la Libye Ils sont vendus entre 200 et 300 dollars (entre 190 et 280 euros) et retenus deux à trois mois en moyenne, a déclaré Othman Belbeisi, qui dirige la mission de l’OIM en Libye. « Les migrants sont vendus sur le marché comme s’ils étaient une matière première, explique-t-il.

Un marché aux esclaves en Libye. Esclavage en Mauritanie : « Stop au silence complice des Etats africains ! » Esclavage en Mauritanie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Esclavage en Mauritanie

L'esclavage en Mauritanie concernerait environ 43 000 personnes soit 1,06 % de la population en 2016[1] (estimation des ONG sans études). Cependant, les autorités tentent officiellement d'éradiquer ce phénomène. La Rapporteuse spéciale de l'ONU sur les formes contemporaines de l'esclavage Urmila Bhoola (en) a salué le 21 août 2015 les mesures adoptées par le gouvernement mauritanien pour éradiquer toutes les formes d'esclavage dans le pays.

En effet la nouvelle loi rectifie et endurcit les peines de celle de 2007 incriminant l’esclavage mais qui n'avait pu être appliquée en raison du coup d'État de 2008[2]. Néanmoins, la veille, le 20 août 2015, Biram Dah Abeid, figure emblématique de la lutte contre l'esclavage moderne, était condamné en appel à 2 ans d'emprisonnement[3]. Histoire, abolitions et résiliences[modifier | modifier le code] L'esclavage dans la région remonte à l'antiquité. Composition et structures[modifier | modifier le code] Maria : On m'a forcée à me prostituer dès mon arrivée - 20/12/2014. Elle a peur, cela se voit.

Maria : On m'a forcée à me prostituer dès mon arrivée - 20/12/2014

Elle est forte, cela se sent. Elle est déterminée, cela se comprend. On l'appellera Maria. La jeune mère de famille a arpenté les trottoirs de Poitiers pendant plusieurs mois après avoir été prise dans les griffes d'un véritable réseau de traite des êtres humains. Cette Nigériane très croyante a connu une terrible expérience vécue comme un véritable enfer. Comment vous êtes-vous retrouvée sur les trottoirs de Poitiers ? « J'ai été forcée de venir. " J'ai toujours détesté faire cela c'était très dur "Comment avez-vous fait pour vous en sortir ? « Je suis allée une première fois au poste seule. " Une vingtaine de filles de différents pays "Quelle est votre situation personnelle aujourd'hui ? « Elle est très difficile, je vis dans un studio de 20 m2 avec 260 € de loyer. Est-ce qu'à votre connaissance, d'autres jeunes femmes dans votre cas sont prêtes elles aussi à porter plainte ?

Combien y a-t-il de prostituées sur les trottoirs de Poitiers ? Poitiers : ces Français accusés de profiter de la prostitution nigériane. L’avenue de Paris baigne dans la lumière jaunâtre des réverbères.

Poitiers : ces Français accusés de profiter de la prostitution nigériane

Une capuche enfoncée sur les yeux, un homme rôde dans la nuit poitevine à l’affut du moindre geste, du moindre bruit. Un sifflement retentit comme un signal… mais le promeneur hésite quelques instants - il se sent observé. Puis, après quelques détours, il s’engouffre sous une porte cochère. "Un client", déduit Lize (*).

Cette trentenaire a quitté son Nigéria natal pour échouer sur les trottoirs de Poitiers, en janvier 2016. Contacté par téléphone, le propriétaire des lieux, David G., élude chacune de nos questions : "Il y a peut-être eu des perquisitions, mais cela ne vous regarde pas. " Pas de bail David G. ne sait probablement pas, d'après Lize, que des femmes reçoivent des clients dans ses appartements. La jeune femme ne parle pas un mot de français et assure n’avoir signé aucun bail. Sous couvert de l’anonymat, Lize accepte de lever le voile sur un pan encore méconnu du proxénétisme nigérian.