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Adriengille

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Adrien Gille

Peetch - Premier service d'écriture d'histoires collaboratives pour les écoles ! La créativité peut-elle s’apprendre ? Différentes techniques, dont celle du « design thinking », en vogue, contribuent au moins à favoriser le potentiel créatif des étudiants. L’esprit start-up est en passe de gagner écoles et universités. De quoi s’agit-il ? D’idées novatrices qui jaillissent le plus souvent à plusieurs, de manière construite ou fortuite. Il arrive en effet que l’on trouve autre chose que ce que l’on cherchait, définition de ce qu’on appelle la sérendipité. Larry Page et Sergey Brin, les fondateurs de Google, n’ont-ils pas conçu un moteur de recherche alors qu’ils s’échinaient au départ à créer une bibliothèque numérique ? « Le défi, pour une entreprise, est de garder l’étincelle de l’innovation », dit John Hennesy, le président de l’université Stanford (Californie).

La créativité est en effet l’un des facteurs qui favorisent l’innovation, avec la recherche, notamment. Dé-formatage des modes de pensée. L'Education en échec. Former des élèves créatifs. On entend souvent dire qu’un prof qui transmet des connaissances n’éveille pas la créativité de ses élèves. Par contraste, permettre à l’élève de tâtonner et découvrir par lui-même serait nettement plus porteur. Chacun a bien entendu le droit d’avoir sa propre opinion sur un sujet. Même si celle-ci ne se fonde sur à peu près rien de sérieux. Personne ne peut vous interdire de croire aux soucoupes volantes. Mais quand ces avis ont un impact sur la vie d’autrui et qu’une tentative de validation empirique est possible, il serait peut-être bon d’approfondir un peu la question et de voir ce que des démarches scientifiques sérieuses peuvent nous apprendre avant de se servir de son prochain comme d’un cobaye.

Etre créatif, c’est être capable d’imaginer ou de mettre en œuvre un concept ou un objet nouveau, de découvrir une solution originale à un problème[1]. Selon André Tricot, on ne naît pas créatif, mais on le devient. Etre créatif nécessite de connaitre son sujet La passion comme moteur. Comment le mythe de la « bonne réponse » tue la créativité – Formation 3.0. L’école est de plus en plus soupçonnée de « tuer la créativité ». Parmi les mythes qui traversent les institutions académiques, il en est un particulièrement tenace et toxique : celui de la « bonne réponse« . L’école tue la créativité, affirme Sir Ken Robinson, dans un célèbre entretien TED que j’ai d’ailleurs relayé dans ce blog. Sir Ken Robinson chez TED Je ne peux que le constater au fil de mes expériences de formateur, que ce soit avec des étudiants ou avec des enseignants. Cette action délétère de l’école ne relève pas d’une volonté consciente de tuer la créativité tant des étudiants que des enseignants.

Mais c’est la structure même des institutions académiques et certains mythes qui les traversent qui finissent par étouffer dans l’œuf toute velléité de créativité. Le mythe de la « bonne réponse » toxique pour la créativité Un de ces mythes qui tuent la créativité des enfants comme celle des maitres, est celui de la « bonne réponse ». La pensée divergente et la pensée convergente.

Se croire incompétent ou l'illusion d'incompétence.