background preloader

Natural sciences

Facebook Twitter

The Trouble with Quantum Mechanics. École de Copenhague (physique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

École de Copenhague (physique)

L’école de Copenhague ou interprétation de Copenhague est un courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique. Elle considère que le caractère probabiliste de la mécanique quantique et que les relations d’incertitude de Heisenberg proviennent de l’interaction entre l’appareil de mesure et ce qui est mesuré, c’est-à-dire du fait que, au niveau atomique, l’effet de l’appareil de mesure sur son objet ne peut pas être négligé. D’autre part, elle considère que parler d’objets indépendamment de toute mesure n’a pas de sens ; en particulier, il est impossible de connaître l’évolution d’un système entre deux mesures.

Cette interprétation proposée par Niels Bohr, Werner Heisenberg, Pascual Jordan, Max Born porte le nom de Copenhague car l’institut de physique, que dirigeait Bohr et où Heisenberg et Pauli étaient de fréquents visiteurs, était situé dans cette ville. Heisenberg répond : Paradoxe EPR. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paradoxe EPR

Pour les articles homonymes, voir EPR. Le paradoxe EPR, abréviation de Einstein-Podolsky-Rosen, est une expérience de pensée, élaborée par Albert Einstein, Boris Podolsky et Nathan Rosen, dont le but premier était de réfuter l'interprétation de Copenhague de la physique quantique. L'interprétation de Copenhague s'oppose à l'existence d'un quelconque état d'un système quantique avant toute mesure. En effet, il n'existe pas de preuve que cet état existe avant son observation et le supposer amène à certaines contradictions. Ce paradoxe fut élaboré par Albert Einstein et deux de ses collaborateurs Boris Podolsky et Nathan Rosen pour soulever ce qui semblait apparaître comme une contradiction dans la mécanique quantique, ou du moins une contradiction avec au moins l'une des trois hypothèses suivantes :

Expérience d'Aspect. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Expérience d'Aspect

En mécanique quantique, l'expérience d'Aspect est, parmi les expériences tendant à réfuter les inégalités de Bell, la première à établir un résultat irréfutable en vue de la validation du phénomène d'intrication quantique et des hypothèses de non-localité. Elle apporte ainsi une réponse expérimentale au paradoxe EPR proposé une cinquantaine d'années plus tôt par Albert Einstein, Boris Podolsky et Nathan Rosen. Cette expérience a été réalisée par le physicien français Alain Aspect à l'Institut d'optique à Orsay entre 1980 et 1982. Son importance a été immédiatement reconnue par la communauté scientifique, valant même à cette expérience la couverture du magazine de vulgarisation Scientific American. Bien que la méthodologie mise en œuvre présente une faille potentielle, l'échappatoire de communication, le résultat est jugé décisif et donne lieu par la suite à de nombreuses autres expériences confirmant l'expérience originelle[1]. .

Et . Physics: What We Do and Don’t Know. In the past fifty years two large branches of physical science have each made a historic transition.

Physics: What We Do and Don’t Know

I recall both cosmology and elementary particle physics in the early 1960s as cacophonies of competing conjectures. By now in each case we have a widely accepted theory, known as a “standard model.” Cosmology and elementary particle physics span a range from the largest to the smallest distances about which we have any reliable knowledge. The cosmologist looks out to a cosmic horizon, the farthest distance light could have traveled since the universe became transparent to light over ten billion years ago, while the elementary particle physicist explores distances much smaller than an atomic nucleus. Yet our standard models really work—they allow us to make numerical predictions of high precision, which turn out to agree with observation.

Physics. Scientific computing’s future: Can any coding language top a 1950s behemoth? “I don't know what the language of the year 2000 will look like, but I know it will be called Fortran.”

Scientific computing’s future: Can any coding language top a 1950s behemoth?

—Tony Hoare, winner of the 1980 Turing Award, in 1982. Take a tour through the research laboratories at any university physics department or national lab, and much of what you will see defines “cutting edge.” “Research,” after all, means seeing what has never been seen before—looking deeper, measuring more precisely, thinking about problems in new ways. A large research project in the physical sciences usually involves experimenters, theorists, and people carrying out calculations with computers.

There are computers and terminals everywhere. Wherever you see giant simulations of the type that run for days on the world’s most massive supercomputers, you are likely to see Fortran code. This state of affairs seems paradoxical. Principe de relativité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Principe de relativité

Le principe de relativité[1] affirme que les lois physiques s'expriment de manière identique dans tous les référentiels inertiels. D'une théorie à l'autre (physique classique, relativité restreinte ou générale), la formulation du principe a évolué et s'accompagne d'autres hypothèses sur l'espace et le temps, sur les vitesses, etc. Certaines de ces hypothèses étaient implicites ou « évidentes » en physique classique, car conformes à toutes les expériences, et elles sont devenues explicites et plus discutées à partir du moment où la relativité restreinte a été formulée. Exemples en physique classique[modifier | modifier le code] Première situation.