
Expériences sur la photosynthèse 1. Introduction L’étude de la photosynthèse permet d’aborder la notion d’autotrophie. À cette fin, de nombreuses expériences sont réalisables. Les expériences présentées ici ont été regroupées en trois ensembles, en fonction des thèmes abordés : production de dioxygène à la lumière (une expérience historique) ;autotrophie au carbone ;études ExAO de la photosynthèse. Une version plus complète et des compléments sont disponibles sur le site Bmédia dans le document « La photosynthèse par les expériences ». 2. Une expérience simple permet de montrer que les plantes vertes produisent du dioxygène à la lumière alors que, comme tous les êtres vivants, elles le consomment à l’obscurité. Mais, bien que pédagogiquement intéressante, car très simple à comprendre et permettant d’aborder la photosynthèse de manière concrète, cette expérience est irréalisable dans une classe. 3. On peut mettre en évidence l’autotrophie au carbone chez un végétal en deux temps : 3.1. 3.2. 3.3. 4. 4.1. 4.1.1. 4.1.2. 4.1.3.
Des stomates fluorescents pour comprendre les échanges gazeux chez les plantes Les stomates sont des pores à la surface des feuilles qui permettent les échanges gazeux entre la plante et l’atmosphère, ce qui les rend essentiels à la vie des plantes terrestres. Le contrôle de l’ouverture du pore stomatique est fondamental pour limiter la perte d’eau de la plante par transpiration et optimiser l’absorption de la CO2 pour la photosynthèse. Une paire de cellules, appelées cellules de garde, délimite le pore stomatique et en module l’ouverture. Les cellules de garde sont capables de réguler l’ouverture du pore stomatique en réponse au stimuli environnementaux. Cette étude utilise des approches de biologie cellulaire de pointe pour étudier le rôle des compartiments intracellulaires dans la physiologie des stomates. L’échangeur d’ions vacuolaire AtCLCa appartient à une classe de protéines, les CLC (Chloride Channel), qui est présente chez tous les organismes, de la bactérie aux humains en passant par les plantes.
Les stratégies de dispersion des plantes à graines – Encyclotron [par Sébastien Vannoorbeeck] Chez les spermatophytes (les plantes à graines), une des étapes du cycle de reproduction consiste à disséminer les graines, organes qui contiennent l’embryon d’un nouvel individu. Et les différents mécanismes de dispersion qu’on trouve dans la nature sont parfois très surprenants. La zoochorie Du grec ancien ζῷον, zỗion (« animal ») et χωρεῖν, khôrein (se déplacer), la zoochorie désigne les stratégies de dispersion des graines par les animaux. Elle peut se faire de deux manières : – si les graines sont ingérées par un animal, on parle alors d’endozoochorie. Les meilleurs alliés des plantes pour ce qui est de la dissémination des graines, ce sont les oiseaux. Comme les biologistes aiment bien mettre des noms sur tout, ils se sont amusés à décliner la zoochorie selon le type d’animaux. – si les graines sont transportées par un animal mais sans ingestion, on parle d’ectozoochorie (ou d’épizoochorie). L’autochorie (voir la vidéo à partir de 1:00) La barochorie
Y a-t-il Assez de Lumière sur Mars pour l'autonomie alimentaire Ci-dessus Image: Surface de l’île Devon, au Nunavut, qui ressemble à celle de Mars Source: Thomas Graham, Université de Guelph Les astronautes voyageant vers Mars devront cultiver une partie de leurs aliments afin de survivre et de rester en bonne santé. Pour réussir à cultiver des plantes sur Mars, des structures sous forme de serre seront nécessaires afin d’offrir des conditions de croissance similaires à celles que l’on trouve sur notre planète. Sur Terre, les serres sont des structures composées de murs et de toits de verre ou de plastique transparent qui laissent entrer la quantité maximale possible de lumière du soleil pour qu’elle atteigne les plantes à l’intérieur. Mais sur Mars, y aura-t-il assez de lumière pour répondre aux besoins des plantes en croissance? Distance du Soleil La plus grande distance entre Mars et le Soleil signifie que l’intensité maximale (luminosité) de la lumière solaire sur Mars est de beaucoup inférieure (environ 44 %) à celle qu’il y a sur Terre.