
Histoire et mémoire des deux guerres mondiales - Enseigner la première guerre mondiale - Les femmes et la 1ère guerre mondiale par Jocelyne et Jean-Pierre Husson Pendant la 1ère guerre mondiale la contribution des femmes à l'effort de guerre a revêtu des formes multiples : - courage des femmes d'agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l'été 1914 les durs travaux des champs ; - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ; - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ; - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d'oeuvre dans de nombreux secteurs d'activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d'armement. 1/ L'appel aux Françaises de Viviani « Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille. 14-18. in J.
le travail des femmes guerre 1914 dans les hopitaux, les usines, les munitionnettes des obus 14 18 14 - 18 : COMMEMORATION de la 1 ère GRANDE GUERRE MONDIALE de 1914 / 1918 - WW1 RECONSTITUTION et ANIMATIONS HISTOIRE VIVANTE - MEMOIRE de la GUERRE de 14 - 18 Les POILUS - ANIMATIONS HISTORIQUES et EXPOSITIONS TEMPORAIRES en LOCATION LA VIE QUOTIDIENNE à L'ARRIERE - LA MOBILISATION ET LE TRAVAIL DES FEMMES, L'EDUCATION DES ENFANTS - PATRIE, PATRIOTISME et PROPAGANDE 1914 / 1918 EXPOSITION : LE TRAVAIL DES FEMMES - à L' USINE et dans L' INDUSTRIE LA VRAIE PLACE DE LA FEMME DANS LA GUERRE 1914 - 1918 CONTENU DU MODULE D'EXPOSITION GG-57a - LE TRAVAIL DE LA FEMME DANS LES USINES 1 Mannequin d’une ouvrière à son établi de fabrication de munitions Panneau explicatif du travail des femmes dans les usines LA MOBILISATION DES FEMMES à L' ARRIERE Les villageoises du Nord de la France, de Lorraine et d'Alsace, dès les premiers jours de la guerre, vont voir déferler des milliers de Belges fuyant leur pays. Voilà femmes et enfants devenus des réfugiés. 1 000 000 de personnes seront évacués en 1915.
La mobilisation des femmes dans l'économie et au service de l'effort de guerre Guerre totale, la Première Guerre mondiale a fortement impliqué les populations civiles, mobilisées au service de l'effort de guerre. A l'arrière, les femmes furent une figure essentielle de "l'autre front" : la mobilisation et l'absence de millions d'hommes ont fait découvrir aux femmes des responsabilités nouvelles (chefs de famille) ainsi que des métiers nouveaux (conductrices de tramways, munitionnettes, agricultrices, ambulancières près du front, auxiliaires de l'armée). Cette mobilisation des femmes à la faveur de la Première Guerre mondiale a donné le sentiment de leur entrée massive sur le marché du travail à cette occasion. Cette expérience de la guerre a-t-elle permis une certaine émancipation des femmes? Surtout, une nouvelle image de la femme peine considérablement à s'imposer dans les sociétés d'après-guerre et se heurte dans une large fraction du corps social à la résistance des valeurs traditionnelles qui font de la femme une mère et une maîtresse de maison.
Le travail des femmes dans l'industrie de 1914 à 1946 - Insatiatrix La mobilisation dans les usines de guerre entraîna en effet l’embauche forcée des femmes vers les « métiers d’homme ». - La Première Guerre mondiale n’a donné qu’une impulsion modérée à l’emploi ouvrier féminin : les femmes représentent 32,2% de la population industrielle en 1914, et 36,3% en 1919. - En revanche, la conjoncture de guerre a profondément bouleversé la distribution sectorielle de cette main d’œuvre féminine : il faut ramener du Front les ouvriers les plus qualifiés dans les usines de guerre et pallier le manque de main d’œuvre en faisant appel aux femmes, femmes mises en difficulté dès 1914. - Le conflit sinistre en effet l’industrie textile, le premier secteur d’emploi féminin. Seulement, malgré leur statut de « remplaçantes », les femmes demeurent moins payées et le travail est très difficile, d’où des grèves appuyées par les mouvements féministes.
La violence de guerre dans l’art La violence de guerre dans la bande dessinée : Tardi L’auteur de la bande dessinée est Tardi, le père d’Adèle Blanc-Sec et de Nestor Burma. Il est présenté comme l’une des figures essentielles de la bande dessinée française. Il a une influence majeure pour bon nombre de dessinateurs. Page de couverture : On voit qu’il y a deux cadavres de soldats, un français et un allemand. Page 1 : Le récit commence en octobre 1917. Page 2 : Les calibres représentés sont de plus en plus gros dans chaque vignette et la puissance augmente. Page 3 : Les soldats représentés sur cette planche sont tous morts. Conclusion : Selon Tardi, la guerre est une chose très mauvaise pour les hommes.
Munitionnette Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Munitionnettes travaillant à la production d’obus, au Royal Arsenal en Angleterre. Lors de la Première Guerre mondiale, dans tous les pays belligérants, les femmes deviennent un soutien indispensable à l’effort de guerre dans l’industrie de l’armement, remplaçant dans les usines les hommes partis au combat. Définition[modifier | modifier le code] On appelle munitionnette[1] une femme travaillant dans une usine d’armement en temps de guerre. Munitionettes en mai 1917 L’appel aux femmes[modifier | modifier le code] L’appel de Viviani[modifier | modifier le code] « Appel aux Femmes Françaises » lancé René Viviani le 7 août 1914 afin de mobiliser les femmes des campagnes pour assurer les moissons et les vendanges. L'effort de guerre[modifier | modifier le code] Dans le but de gagner la guerre, la République française demande à la population de s’investir dans l’effort de guerre de toutes les manières possibles. Le travail[modifier | modifier le code]
Quelle était la vie quotidienne en France en 1914 ? Il y a un siècle, la France avait un visage tout autre. Un habitant sur deux travaille dans les champs (3% aujourd'hui), mais cela ne garantit pas l'opulence. Avant la guerre déjà, l'exode rural a commencé, les jeunes hommes partent tenter leur chance dans les grandes villes, dans les usines, tandis que les femmes travaillent, déjà, souvent dans la maison des plus riches, à leur service. L'essor industriel est en marche. Ici, Slate s'est amusé à faire une revue de presse des voeux du nouvel an en 1914. Dans le reportage qui suit, dautres repères et souvenirs de 1914 avant la guerre... Et si vous voulez continuer cette exploration temporelle, allez par ici pour découvrir des photos de Paris du tout début XXème sicle en couleurs... © Tuxboard
Les munitionnettes en 14-18 | Grande Guerre 14-18 : recueil de travaux, témoignages et de voyage par les élèves de la cité scolaire de Jean Baptiste Say (Paris XVIeme) Les femmes dans les usines d’armement Par Mahaut Fine et Louise Khélifi, 3ème4 La Première Guerre mondiale a fortement impliqué les populations civiles mobilisées au service de l’effort de guerre (guerre totale). La Première Guerre Mondiale a donc vu le nombre de femmes travaillant dans les usines fortement augmenter.Elles sont surtout présentes dans les usines d’obus, où le travail est pénible, mais mieux payé que les métiers féminins traditionnels. En effet, la Première Guerre mondiale bouleverse le quotidien des femmes françaises. Le gouvernement fait appel aux femmes dès août 1914. Vêtues de longues robes noires ou blanches, elles sont surtout utilisées pour fabriquer des obus. L’embauche dans les usines Renault de Boulogne-Billancourt s’est transformée depuis le début de la guerre. Dans tous les pays en guerre, les femmes participent à l’effort de guerre et accomplissent des tâches souvent effectuées par les hommes jusqu’alors. J'aime : J'aime chargement…
Photographier la Grande Guerre Au moment où éclate la Première Guerre mondiale, la photographie est encore considérée comme le meilleur moyen de s'approcher de la réalité. On parle d'objectivité irréfutable et, à ce titre, on estime que l'image instantanée est parfaitement adaptée pour rendre compte du nouveau conflit moderne. Ainsi, pendant toute sa durée, un nombre incalculable de clichés sont pris, à l'aide d'appareils de formats divers, par des photographes professionnels ou de simples amateurs, en l'occurrence des soldats partis avec leur propre matériel. Toutefois, parmi les différents sujets traités, les photographies représentant des scènes de bataille sont extrêmement rares et souvent incomplètes ou imparfaites. La charge d’une section de Zouaves sur le plateau de Touvent. Le second cliché a été publié le 15 mai 1915 dans l'Illustration. Sur le premier cliché, la position du photographe, en retrait par rapport aux combattants et essayant de se protéger, est la seule vraisemblable dans un tel contexte.
Le travail des femmes durant la première guerre mondiale. - Rapport de Stage - Hypervegeta Le travail des femmes durant la 1ère guerre mondiale En 1914 presque 8 millions de femmes ont déjà un emploi, on peut clairement dire que le manque de main d’œuvre causé par le départ des hommesau front à permis à la femme de s’émanciper et se donner un rôle important dans l’effort de guerre. I- Le rôle de la femme dans l’industrie La guerre oblige le travail de la femme pour faireface à la pénurie de main d’œuvre notamment dans le secteur de l’industrie. Ainsi en 1918 le nombre de femmes travaillant dans l’industrie est 20% plus élevé qu’en 1914. II- Leurs conditions de vie Leurs conditions de vie sont dures en temps de guerre et leurs rôles dansla société évoluent avec le poids des circonstances et la mobilisation de toutes les énergies nationales. Permettez à vos amis de prendre connaissance de ce document et de bien plus encore sur Etudier.com
Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. Pendant quatre ans, l’ennemi occupe totalement ou partiellement une dizaine de départements français du Nord et de l’Est, et y prélève l’essentiel des ressources et de la main-d’œuvre dont il a besoin. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation
Focus sur... Les femmes dans la Grande Guerre Cette carte postale produite par l'éditeur toulousain Laclau et cette photographie extraite de l'album de la poudrerie condensent l'essentiel des discours et des représentations sur les femmes pendant la Première Guerre mondiale : la première évoque des figures féminines rassurantes - l'infirmière, la fiancée, la mère ; la seconde montre le travail des femmes à la Poudrerie de Toulouse, activité traditionnellement dévolue aux hommes avant l'entrée en guerre. Mais derrière ces icônes, se profile une réalité nettement plus complexe... Le point sur... les femmes dans la Grande Guerre La guerre est d'abord une épreuve pour les femmes. Nombreuses sont les mères, les épouses, les filles ou les sœurs de soldats mobilisés à attendre des nouvelles de leur proche au front, à s'inquiéter de son silence, qui peut être synonyme de blessure ou de mort. Les femmes de soldats mobilisés assument désormais les fonctions de chef de famille. Documents commentés Témoignages de femmes à l'arrière
Guerre et conflit | Marraines et filleuls La guerre de 14-18 vit apparaître une nouvelle figure : celle de la marraine de guerre, représentée sur les cartes postales d'époque comme une jeune femme au doux regard. Elle avait pour mission d'apporter son soutien par courrier aux soldats sans famille ou blessés ou de confectionner pour eux des colis et des vêtements. Une sorte d'infirmière de l'âme, doublée d'une bonne couturière. C'est au début de l'année 1915 que fut créée « La famille du soldat », une première œuvre destinée à venir en aide aux combattants. Cette association, fondée entre autres par Mesdemoiselles de Lens et de Vismes, fut parrainée par des personnalités de l'aristocratie et de la grande bourgeoisie catholique et conservatrice. Sous la bannière de l'Union sacrée, du nationalisme et de la religion, cette première œuvre encouragea les marraines à entretenir des correspondances avec les hommes du front afin de remuscler le moral de la troupe. Mal vues par l'armée Petites annonces « Femme libre » François MOULIN
B. Le rôle économique - L'émancipation des femmes Les munitionnettes Jusqu’en 1914, les militants ouvriers étaient opposés au travail des femmes dans l’industrie. Ils souhaitaient, en tenant les femmes éloignées des métiers masculins, maintenir leur domination patriarcale. Ce qui fut nouveau et frappa les esprits fut l’embauche des femmes dans les usines d’armement comme les usines Schneider au Creusot. A la fin de la Première Guerre, on compte 420 000 ouvrières dans l’industrie militaire en France, un million en Grande-Bretagne. Photographie de munitionnnettes au travail en 1915 Tableau des effectifs féminins dans les usines Renault Billancourt D’après 14-18. Les munitionnettes selon la presse Les munitionnettes étaient caricaturées par la presse par des dessins. Mais leurs conditions de travail difficiles et déplorables ont de quoi faire peur à certaines femmes. "L'ouvrière, toujours debout, saisit l'obus, le porte sur l'appareil dont elle soulève la partie supérieure. Prends garde au môme... hein ! Les autres emplois des femmes