
Ossuaire de Douaumont L'évolution de la condition féminine pendant la 1ère guerre mondiale L'évolution de la condition féminine pendant la 1ère guerre mondiale Au cours de la 1ère guerre mondiale, les femmes furent mobilisées pour l'économie de guerre et pour relancer le moral des troupes au front. Cependant, c'est seulement quand l'opinion publique se rend compte que la guerre est totale que l'on fait appel au travail féminin. Leur mobilisation fut essentielle et toucha toutes les catégories sociales, des agricultrices aux citadines, en passant par les infirmières et les marraines de guerre. Nous nous demanderons en quoi cette période a constituer un tournant dans la vie des femmes. Les femmes participent activement à l'effort de guerre 1- La mobilisation paysanne : une priorité en 1914 La mobilisation des paysannes se fit grâce à l'appel de Viviani le 7 août 1914 : « Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. 2 -La mobilisation dans l'industrie : une nécessité pour vaincre Femmes dans une usine d'armement 4- Changements de comportements Sommaire
Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Afficher les infos Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Description : Dans un boyau de communication entre deux tranchées à Damloup. Date : Janvier 1916 Lieu : / Lorraine / Meuse / Damloup / Paroches Photographe : Dangereux Origine : SPA - ECPAD Référence : SPA-2-J-19 Vues de la région fortifiée de Verdun en janvier 1916. Lancer la galerie photo
Histoire et mémoire des deux guerres mondiales - Enseigner la première guerre mondiale - Les femmes et la 1ère guerre mondiale par Jocelyne et Jean-Pierre Husson Pendant la 1ère guerre mondiale la contribution des femmes à l'effort de guerre a revêtu des formes multiples : - courage des femmes d'agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l'été 1914 les durs travaux des champs ; - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ; - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ; - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d'oeuvre dans de nombreux secteurs d'activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d'armement. 1/ L'appel aux Françaises de Viviani « Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. 14-18. 2/ Les « munitionnettes » Elles ne sont pas toutes à Biarritz ou à Deauville. in J.
La région fortifiée de Verdun en février 1917 La région fortifiée de Verdun en février 1917. Afficher les infos La région fortifiée de Verdun en février 1917. Description : Dans les décombres du fort de Vaucherauville, situé à 5 km au nord-ouest de Verdun, l'opérateur du Service Photographique et Cinématographique de l'Armée (SPCA) Albert Samama-Chikli pose avec son appareil au milieu des ruines. Date : Février - Mars 1917 Lieu : Charny-sur-Meuse / Mort-Homme / Fort de Douaumont / Bois Chauffour / Bras-sur-Meuse / Meuse / Fromeréville-les-Vallons / Rampont / Bois Bourrus / Ferme la Claire / Fleury-devant-Douaumont / Bezonvaux / Fort de Vacherauville / Verdun / Côte de Froide Terre / Bezonvaux / Ravin de la Rousse / Chapelle Sainte-Fine / Bois des Caurières / Chattancourt / Meurthe-et-Moselle / Lorraine / France. Photographe : Samama-Chikli Albert Origine : SPCA - ECPAD Référence : SPA-49-L-2249 Depuis l’offensive victorieuse du 15 décembre 1916, la région fortifiée de Verdun reste relativement calme. Lancer la galerie photo
La mobilisation des femmes dans l'économie et au service de l'effort de guerre Guerre totale, la Première Guerre mondiale a fortement impliqué les populations civiles, mobilisées au service de l'effort de guerre. A l'arrière, les femmes furent une figure essentielle de "l'autre front" : la mobilisation et l'absence de millions d'hommes ont fait découvrir aux femmes des responsabilités nouvelles (chefs de famille) ainsi que des métiers nouveaux (conductrices de tramways, munitionnettes, agricultrices, ambulancières près du front, auxiliaires de l'armée). Cette mobilisation des femmes à la faveur de la Première Guerre mondiale a donné le sentiment de leur entrée massive sur le marché du travail à cette occasion. En réalité, le taux d'activité féminin était déjà important au début du siècle (en 1906 le travail féminin représentait 37 % de la population active) et les femmes jouèrent un rôle essentiel lors des première et seconde révolutions industrielles. Cette expérience de la guerre a-t-elle permis une certaine émancipation des femmes?
Bataille de Verdun (1916) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est la plus longue et l'une des batailles les plus dévastatrices de la Première Guerre mondiale et de l'histoire de la guerre. Verdun apparaît comme le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’homme s'est livré : l'artillerie y cause 80 % des pertes, le rôle des hommes y consiste surtout à survivre — et mourir — dans les pires conditions sur un terrain transformé en enfer, tout cela pour un résultat militaire nul. Alors que, côté allemand, ce sont pour l'essentiel les mêmes corps d'armée qui livreront toute la bataille, l'armée française fera passer à Verdun, par rotation, 70 % de ses Poilus, ce qui contribua à l'importance symbolique de cette bataille et à la renommée du général Pétain qui commanda la première partie de la bataille. Verdun sera, comme la Somme, une terrible leçon que certains théoriciens militaires allemands sauront comprendre.
Photographier la Grande Guerre Au moment où éclate la Première Guerre mondiale, la photographie est encore considérée comme le meilleur moyen de s'approcher de la réalité. On parle d'objectivité irréfutable et, à ce titre, on estime que l'image instantanée est parfaitement adaptée pour rendre compte du nouveau conflit moderne. Ainsi, pendant toute sa durée, un nombre incalculable de clichés sont pris, à l'aide d'appareils de formats divers, par des photographes professionnels ou de simples amateurs, en l'occurrence des soldats partis avec leur propre matériel. Toutefois, parmi les différents sujets traités, les photographies représentant des scènes de bataille sont extrêmement rares et souvent incomplètes ou imparfaites. La charge d’une section de Zouaves sur le plateau de Touvent. La première vague a été publiée le 19 juin 1915, dans la revue l’Illustration. Le second cliché a été publié le 15 mai 1915 dans l'Illustration. Quant au second, plusieurs remarques s'imposent. Auteur : Laurent VÉRAY