
Institut de recherche et de documentation pédagogique - IRDP Concept du socio-constructivisme - Rp70110 CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ? Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l'enseignant viendrait s'imprimer dans la tête de l'élève comme dans de la cire molle. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. L'apprentissage résulte d'une suite de conditionnements "stimulus-réponse". Le constructivisme Le nouveau savoir n'est effectif que s'il est reconstruit pour s'intégrer au réseau conceptuel de l'apprenant. C'est l'élève qui apprend et personne ne peut le faire à sa place. Le socio-constructivisme La construction d'un savoir bien que personnelle s'effectue dans un cadre social. Interdépendance de l'apprentissage et de son contexte Le conflit sociocognitif La métacognition
Les maladies professionnelles: définition et prise en charge Vous souffrez de troubles physiques liés à votre travail ? Ils sont peut-être liés à une maladie professionnelle. Cependant, il est nécessaire de connaître certains éléments pour être sûr qu'il s'agit d'une maladie professionnelle. Qu'est-ce qu'une maladie professionnelle ? Définition des maladies professionnelles Une maladie est dite professionnelle si elle résulte de l'exposition d'une personne à un risque physique, chimique ou biologique lors de l'exercice de son activité professionnelle. Contrairement aux accidents de travail et accidents de trajet, la législation française ne reconnaît pas systématiquement les maladies professionnelles. Pour les reconnaître, il est nécessaire de se reporter aux classifications établies. les symptômes ou lésions ;le délai de prise en charge ;la liste des travaux effectués.les affections répondant aux conditions sans qu'il soit nécessaire d'en établir la preuve… Quels types de maladies professionnelles pouvons-nous rencontrer ?
Synthèse des recherches d'André GIORDAN Je souhaiterais vous faire partager mes préoccupations sur 3 domaines différents où j'ai échoué ou dans lesquels j'ai rencontré de sérieuses limites : 1. Je n'ai pas réussi à faire bouger la pédagogie universitaire, et pour commencer dans ma propre Faculté ! Bien sûr, ce n'est pas un problème spécifique… les questions se posent à l'identique dans les autres facultés… La pédagogie reste un oublié de l'Université. 2. Je souhaitais au début de ma carrière contribuer à faire évoluer l'école. Les lacunes de la pédagogie universitaire Commençons pas ce qui peut fâcher le plus ce soir ! Pourtant -je pense qu'il n'est pas exagéré de le dire- la pédagogie universitaire, même en Sciences de l'éducation à Genève, dans cette Mecque de l'éducation, n'est pas à la pointe. Le but recherché est de " caser " un titre de cours pour développer un domaine. Certes… nous avons bien tenté d'innover à l'intérieur de nos enseignements. Mais tout ceci est de l'anecdotique ! La régression de l'école Gandhi
Social learning et Entreprise 2.0 L’apprentissage est social par nature Sans remonter aux théories de Vygotsky ou d’ Albert Bandura, peut-être que le moyen le plus simple d'expliquer le social learning est de se pencher sur les travaux de Richard J. Legers (Harvard Graduate School of Education) qui a démontré que l’un des facteurs les plus importants de réussite dans l’enseignement supérieur est la capacité des étudiants à former et/ou à participer à des petits groupes d’études. Par rapport à ceux qui ont travaillé seul de leur coté, ceux qui ont étudié en groupe, ne serait-ce qu’une fois par semaine, sont plus impliqués, mieux préparés. Les élèves de ces groupes peuvent poser des questions pour éclaircir des zones d’incertitude, améliorer leur propre compréhension du sujet en entendant les réponses aux questions des autres élèves. La philosophie du social learning est en contraste avec la vision traditionnelle cartésienne de la connaissance et la formation. L’apprentissage n’est pas un événement 4C pour l’E2.0
Télétravail: ce que vous avez désormais le droit de faire En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Replay Emissions nuages bas Vent : 5km/h - UV : 1 Clôture veille : 5341.63 Ouverture : 5345.30 Se connecter S'inscrire Replay Emissions Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFMTV Midi Les salariés dont la présence dans l’entreprise n’est pas indispensable tous les jours pourront exiger d’exercer à domicile. Moins de deux salariés sur dix sont autorisés à télétravailler, alors que plus de la moitié des Français seraient partants. > Lire aussi :Un français sur deux opterait pour le télétravail s’il avait le choix Sélectionné pour vous Une Irlandaise disparue en Ardèche est morte pendant un jogging Un accord informel suffit Loaded: 0% 1x
Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs Les réseaux sociaux : outils d'apprentissage en devenir ? Les réseaux sociaux : Outils d’apprentissage en devenir ? RÉSUMÉ : L’arrivée en masse des réseaux sociaux et des espaces collaboratifs sur la toile a contribué à créer un Web social dont les pionniers acteurs du Web 2.0 viennent perturber tous les champs d’action de notre société dont notamment notre éducation. Cette nouvelle donne pédagogique incite des enseignants initialement réfractaires à intégrer cette dimension collaborative dans leur mode d’enseignement en pratiquant de nouveaux outils aujourd’hui maîtrisés par leurs élèves le plus souvent en dehors du circuit traditionnel d’enseignement. Qu’en est-il sur le terrain ? Les pratiques évoluent elles ? Mots-clés : Apprentissage social, réseaux sociaux, web social, outils collaboratifs Notre société est passée trop vite au statut de société numérique sans que notre système éducatif ait pu s’adapter à ces nouveaux publics adeptes des outils collaboratifs et des réseaux sociaux. Bibliographie et webographie [9] STIEGLER, Bernard et al.
Le besoin d’autonomie des salariés modifie l’organisation du travail - Actualités Portage Salarial - ITG Douche froide supplémentaire la semaine dernière avec la publication par le ministère du Travail mercredi 26 février des chiffres de l’emploi pour le mois de janvier 20141 : si les jeunes sont épargnés par une nouvelle hausse, le chômage progresse dans l’ensemble, avec 8 900 personnes supplémentaires qui sont concernées (+0,3%). Il n’est pas anodin de se remémorer dans ce contexte une toute récente enquête3 qui, pour le mois de janvier 2014, évalue à 27 le nombre de CV envoyés en moyenne en France par chercheur d’emploi, contre 16 en janvier 2013. Conséquence immédiate et ainsi que l’établit l’Insee au lendemain de la parution de ces chiffres4 : une dégradation de la confiance des ménages que le chômage préoccupe. Pourtant, pour le ministre de Travail et (surtout) de l’emploi, « 2014, c’est l’année où ça redémarre ». Quelles nouvelles formes de la relation de travail ? Le portage salarial, dispositif ancré et garant de l’autonomie professionnelle du salarié À quand votre nouveau départ ?
TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage Chapitre 3 - Les espaces de travail des open space intelligents Au fil des études déjà citées, et notamment de l’enquête TNS/Sofres pour Actineo, les paramètres qui font – ou ne font pas – un « bon » open space commencent à se dégager :* La motivation de l’entreprise : choisit-elle l’open space suite à une fusion pour faire travailler ensemble des équipes qui ne se connaissent pas ? Pour faciliter la communication ou améliorer la cohésion ? Pour des raisons purement économiques (réduction de mètres carrés) ? * Faut-il le dire ? la qualité de l’aménagement. Heureusement, on l’a vu, l’open space, loin d’être un modèle figé, rigide et monolithique, est tout au contraire multiple, souple, protéiforme. Essayons d’y voir un peu plus clair parmi les points forts et les faiblesses de différents types d’open space… L’open space (open stress ?) Concrètement, il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre des espaces de grandes dimensions susceptibles d’accueillir un nombre aussi élevé que possible de collaborateurs. L’open space repoussoir Des bureaux non dédiés
Doctorat 2.0, les outils numériques au service des chercheurs | Thot Cursus | Enlettrées