background preloader

Le mégaprojet du Dubai Water Canal : fabrique d’une ville mondiale à travers la construction d’un réseau touristique

Le mégaprojet du Dubai Water Canal : fabrique d’une ville mondiale à travers la construction d’un réseau touristique
Bibliographie | citer cet article Le regard des enseignants Cet article présente un projet structurant d’une métropole des Suds. En classe de Seconde, dans le cadre du thème « Aménager la ville » et de la préparation au Bac, l’étude critique de la carte 2 (Le canal et les aménagements riverains) et de la figure 6 (La mise en scène des projets urbains) met en lumière les aspects (économiques, touristiques, résidentiels) et les objectifs (« Fabrication de la ville mondiale », marketing territorial) d’un tel aménagement, tout en insistant sur les limites du projet (Gentrification, bétonisation, projet vitrine). J’ai particulièrement apprécié l’encadré 2 (« Le modèle singapourien ») qui permet de renouer avec le pilier environnemental du développement durable. T. Tous ces projets ont le même objectif : développer le tourisme à Doubaï. 1. 1.1. Les travaux du Dubai Water Canal ont débuté dès décembre 2013. 1.2. Étant donné l’ampleur des travaux, le projet a été divisé en 5 contrats distincts : Related:  EDC Dubaï, pole touristique et migratoireQO - Les villes à l'échelle mondiale : le poids croissant des métropoles et des mégalopolesDubaï

Expo 2020 Dubaï : le rebond Les Émirats Arabes Unis ont été retenus le 27 novembre 2013 pour accueillir l’Expo universelle 2020 à Dubaï sur le thème « Connecter les esprits, Construire le futur ». Le site de l’Expo L’Expo universelle a lieu tous les cinq ans durant six mois, attire des millions de visiteurs. L’Expo 2010 a eu lieu à Shanghai, celle de 2015 aura lieu à Milan. Les autres villes candidates étaient Sao Paulo, Ekaterinburg (Russie), Izmir (Turquie). L’Expo Universelle n’a jamais eu lieu au Moyen-Orient, en Afrique ou en Asie du Sud-Est dans toute l’histoire de cette manifestation. Pour découvrir Dubaï sur Internet : Les sites officiels Les sites commerciaux (en anglais) le site de promotion touristique le site de promotion immobilière qui commercialise les réalisations The Palm et The World le site du promoteur de grands projets urbains Les articles de base sur Dubaï au milieu des années 2000

Naissance d’une skyline : la verticalisation du front de mer de Tokyo et ses implications sociodémographiques Bibliographie | citer cet article Le regard des enseignants Étudier les villes-monde passe souvent par l’étude des CBD et de leur verticalité. A. Historiquement plus basses que leurs homologues nord-américaines ou européennes, les villes japonaises ont connu une accélération rapide de leur verticalisation depuis la fin des années 1990 (Perez, 2014). Cette nouvelle verticalité ne s’est cependant pas limitée aux seuls immeubles de bureaux mais s’est étendue aux immeubles résidentiels, jusque-là rarement supérieurs à une dizaine d’étages pour les plus hauts. En effet alors que la maison individuelle était le modèle dominant, avec une nappe urbaine dense, marquée par la dichotomie pavillonnaire-résidentiel/immeuble-tertiaire, la part de l’habitat collectif devient majoritaire dans les constructions de nouveaux logements. 1. 1.1. Ainsi, la hauteur moyenne du bâti dans le centre de Tokyo était de 2,5 étages en 2011, un chiffre inchangé depuis l’enquête de 2006 (TMG, 2013). 1.2. 1.3. 2. 2.1.

Dubaï, hub et urbi Nul doute que l’aéroport international de Dubaï s’impose désormais comme un lieu de dimension mondiale. Ses 84 millions de passagers annuels projettent une ville de taille somme toute modeste, de population comparable à celle de Lyon, au premier plan du théâtre du monde. Par son aéroport, Dubaï se place au troisième rang, peu après Atlanta et Pékin et loin devant Roissy-Charles-de-Gaulle, alors même que son apparition dans le classement des trente premiers aéroports ne remonte qu’à dix ans. On retrouve ici la course éperdue de l’émirat pour figurer en tête des classements afin de frapper l’imagination des investisseurs. Les images publicitaires des rues de Dubaï se font largement l’écho de cette ambition, à grand renfort de «#1» pour qualifier tel ou tel projet urbain. La compagnie aérienne Emirates, porte-drapeau de la ville et ayant connu une croissance fulgurante, a pleinement contribué à cette stratégie. Alcool, or et lessives Réfugiés et limousines

L'eau en Australie : de l'exploitation des ressources à la gestion des milieux ? L'exemple du bassin versant du Gordon en Tasmanie Le film The Walkabout (1971, réalisé par Nicolas Roeg) débute lorsque deux jeunes citadins blancs sont abandonnés par leur père dans le désert australien. Leur rencontre avec un jeune Aborigène, qui leur apprend à trouver et à boire de l'eau dans le désert, les sauve d'une mort certaine. Entre des gros plans sur la faune et la flore de l'outback australien et des scènes centrées sur le parcours des trois enfants, le réalisateur intercale des images montrant le travail de météorologues dans le désert australien. Ainsi, le film donne à voir l'un des leitmotive australiens : la peur de manquer d'eau. Mais, avec plus de 1 200 m³ d'eau prélevés par personne et par an, l'Australie est l'un des pays à consommer le plus d'eau par habitant au monde après le Canada, les États-Unis et des États d'Asie centrale tels que le Kirghizstan ou l’Ouzbékistan. Ce corpus documentaire tente d'expliquer ce paradoxe apparent. 1. 1.1. « A sunburnt country » ? Encadré 1 : Aridité, sécheresse, pénurie 1.2. 2. 2.1.

Plan de transport et carte touristique de Dubaï (Emirats Arabes Unis) Métropolisation chinoise et villes nouvelles : l’exemple de l’aménagement polycentrique de Shanghai Bibliographie | citer cet article Le regard des enseignants Cet article peut servir à préparer une étude de cas, par exemple dans le programme de terminale STMG, sur le sujet d’étude « une ville mondiale ». M. En Chine, l’urbanisation est retardée jusqu’aux années 1990, puis s’accélère en périphérie des très grandes villes dès les années 2000. Tableau 1 : La population de la municipalité de Shanghai en 2013 Entre 1979 et 2009, la surface urbanisée dans la municipalité passe ainsi de 255 km² à 2 970 km², soit une croissance moyenne de 90 km²/an (tableau 2). Tableau 2 : L’évolution des surfaces urbanisées de la municipalité de Shanghai entre 1979 et 2009 1. 1.1. Entre 1949 et la fin des années 1980, faute d’investissements, le centre-ville de Shanghai conserve le « paysage gelé » des concessions (Bergère, 2002 et 2005). 1.2. Photo 1 : Le centre d'affaires de Lujiazui 1.3. 2. 2.1. Dans le cadre du schéma directeur de 1999-2020, plusieurs programmes de villes nouvelles sont développés. 2.2. 3.

A quoi sert Dubaï, ville miroir? Temps de lecture: 7 min Depuis les jumelles électroniques postées sur le toit de Burj Khalifa, les visiteurs peuvent balayer du regard les rues de Dubaï... telles qu'elles étaient 10 ans en arrière. Au début des années 2000, Dubaï n'avait rien à voir avec ce qui s’offre aux yeux des touristes aujourd'hui. Les gratte-ciel aux formes extravagantes qui font l’image et la fierté de la ville n'étaient pas construits. A l'époque, il n'y avait pas encore d'île palmier. Si les longues vues pouvaient remonter encore plus loin dans le temps, le contraste serait encore plus saisissant. Seulement voilà. «Ce sont leurs capacités mentales, leur ouverture sur le monde qui leur a permis de trouver leur ressources. C'est aussi l'ambition exacerbée de Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum qui a mis Dubaï sur le devant de la scène. «Nous voulons être des pionniers. Pour y parvenir, Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum collectionne les superlatifs. Dubaï: la destination touristique des pays émergents

Le lac Tchad joue sa survie Par Claire Gatinois, correspondante à Sao Paulo Cartographie : Flavie Holzinger et Véronique Malécot Affaibli par la déforestation, le “poumon de la Terre” a de plus en plus de mal à jouer son rôle de grand régulateur climatique. Immense, fascinante et inquiétante, la forêt amazonienne est en danger. Depuis des années et pour encore longtemps probablement. Etendue sur 6,5 millions de kilomètres carrés (km²), débordant du Brésil (de l’ordre de 60 % de sa superficie) pour mordre les pays limitrophes (Bolivie, Pérou, Guyane…), le « poumon de la terre » se désagrège, menacé par l’agriculture intensive et par la construction d’infrastructures pour l’énergie ou les transports. Au cours des quarante dernières années, 763 000 km² de forêt ont été détruits. Autre bouleversement : l’efficacité de l’immense puits de carbone que constitue l’Amazonie a chuté de moitié en un peu plus de deux décennies, conduisant les arbres à absorber moins de CO2. Monoculture du soja

Related: