Les coups de cœur 2011 de l'association Lecture Jeunesse | Le blog de Lecture Jeunesse
Une sélection de livres pour adolescents et jeunes adultes réalisée par les membres des comités de lecture de l’association Lecture Jeunesse ! A comme Association Erik L'Homme et Pierre Bottero Gallimard Jeunesse/Rageot A comme Association est un projet ambitieux entre deux auteurs (Pierre Bottero [décédé] et Erik L’Homme) et deux éditeurs (Gallimard et Rageot) qui réussit parfaitement son pari, celui d’une série à la fois captivante et drôle. Sébastien Féranec Réseau de lecture : le site consacré à la série, qui compte à ce jour 6 tomes. Je préfère qu'ils me croient mort Ahmed Kalouaz Le Rouergue (DoAdo Monde) Ils jouent pieds nus, avec des ballons en sacs en plastique. Court et sobre, ce récit dévoile les rouages d’un trafic d’êtres humains peu médiatisé derrière les feux des projecteurs et les olas enfiévrées. Sonia de Leusse-Le Guillou Bliss. Shauna Cross Trad. de l’anglais (États-Unis) par Marie Cambolieu Milan Jeunesse (Macadam) Cyrielle Bonnot La Marche du crabe. Arthur de Pins Yoshio Nabeta
Elettra : Explication de texte "La Thébaïde", Racine
Acte 1, scène 5 v. 267 à 290 Situation L’acte 1 de La Thébaïde est dominé par le personnage de Jocaste et sa détermination à provoquer une rencontre entre ses deux fils, rencontre qu’elle espère source de réconciliation. Antigone, présente depuis la scène 2, est restée cependant presque muette. Ses premières paroles significatives interviennent dans la scène 5 et s’adressent à Créon. Alors que Jocaste accuse très explicitement ce dernier d’entretenir la haine des frères pour satisfaire ses propres ambitions, Antigone prend la parole au v. 247 pour souligner la symétrie de situation entre Jocaste et lui : les fils de Créon sont aussi divisés et Hémon l’ennemi politique de son père. [Lecture] Sujet de l’extrait révélation d’une dble intrigue amoureuse, Antigone aime Hémon, Créon aime Antigone . Composition + remarques sur la composition On peut distinguer trois mouvements dans ce passage : - Tout d’abord, Antigone cherche à amener Créon à plus de clémence envers Hémon. Problématique v. 267 à 275
Le blogue de Marie B | Les 5 à 7 de Marie B
Rencontre professionnelle au salon du livre de Montréal Venez assister à une rencontre spéciale, le vendredi 22 novembre, journée des professionnels au salon du livre de Montréal ! Un rendez-vous en deux temps qui commencera par un entretien tout à fait exceptionnel en compagnie d’Alban Cerisier, éditeur et responsable des fonds patrimoniaux pour Gallimard, et de Delphine Lacroix de la Sucession Saint-Exupéry. Les mots pour rire ou convaincre que l’on soit ogre ou Lapou Nous accueillerons la semaine du 7 octobre prochain des auteurs exceptionnels lors de nos évènements de rentrée à Montréal et à Québec (où nous sommes associés au Festival Québec en toutes lettres). Une rentrée aux couleurs de l’humour, des contes, du théâtre et de la gastronomie Une rentrée aux couleurs de l’humour, des contes, du théâtre et de la gastronomie avec… Bénédicte Guettier dont l’Inspecteur Lapou déclenche l’hilarité par son sérieux façon Colombo, décalé avec l’indiscipline des légumes du potager.
La Griffe Noire - Librairie en ligne - Vente de livres accompagnés d'un commentaire littéraire du libraire Gérard Collard!
lettres flaubert
[Rouen, 22 janvier 1842.] Sacré nom de Dieu ! Nous commencions à causer gentillement, dimanche après-midi, en fumant dans ta chambre qui a des rideaux rouges [...] lorsque 4 heures sont venues et que je me suis en allé. C’est tout de même embêtant de ne pas nous être vus plus longtemps, et de ne pas avoir pris un petit verre ensemble, n’eût-ce été qu’un verre de cassis (et on eût pardonné dans ce cas-ci). Mais je m’en console en pensant que l’année prochaine nous habiterons le même pays et le même quartier, voire même au mois de juin ou de juillet prochains que je passerai à Paris pour mon examen. Je dirai adieu à Rouen, au port et aux restaurations du Palais de Justice. Vous autres citoyens du collège Vous allez nu-pieds, nu-pattes dans la neige, etc. À propos d’examen, je n’ai point encore ouvert mes livres de Droit. Rouen, 22 janvier 1842. Mercredi [Rouen, 23 février 1842]. [Rouen, 15 mars 1842.] À quoi bon toutes ces peines ? Ah ! [Rouen, 10 avril 1842.] [21 mai 1842.]
mapetitemaisondedition
Véhesse
La démonstration dans ce passage pourrait être celle-ci : nous avons des amis qui ont des défauts que nous efforçons de ne pas voir parce que nous sommes attachés à eux et nous voulons les conserver pour amis; nous voyons en ces amis surtout les défauts que nous avons nous-mêmes; ce qui me mène à conclure, peut-être trop rapidement, que finalement ce que nous détestons à travers ces amis, c'est nous-mêmes à qui ils tendent un miroir involontaire. Il est possible, suivant la règle-même du texte, que je ne fasse alors que la preuve de ma propre tendance à la tristesse, et que l'on puisse également soutenir que ce texte permet à chacun de s'aimer malgré tout, comme il remarque que l'on fait l'effort d'aimer ses amis malgré tout. Comme le texte se présente sans retour à la ligne et que c'est difficile à lire à l'écran, je souligne quelques phrases dans l'extrait suivant. – Cela n'a d'ailleurs aucune espèce d'importance.
Jeunesse, le blog
Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée - Wikisource
Un petit salon Je ne sais pas quand je me guérirai de ma maladresse, mais je suis d’une cruelle étourderie. Il m’est impossible de prendre sur moi de me rappeler votre jour, et, toutes les fois que j’ai envie de vous voir, cela ne manque jamais d’être un mardi. Est-ce que vous avez quelque chose à me dire ? Non ; mais, en le supposant, je ne le pourrais pas, car c’est un hasard que vous soyez seule, et vous allez avoir d’ici à un quart d’heure une cohue d’amis intimes qui me fera sauver, je vous en avertis. Il est vrai que c’est aujourd’hui mon jour, et je ne sais trop pourquoi j’en ai un. Je n’en ai que plus de tort de venir aujourd’hui, puisque vous me permettez de vous voir dans la semaine. Prenez votre parti et mettez-vous là. Quoi ? Pour ma gloire, je ne veux pas le dire. Ma foi, je vous l’avouerai ; avant d’entrer ici, je l’étais un peu. Quoi ? Vous fâcherez-vous si je vous le dis ? J’ai un bal ce soir où je veux être jolie ; je ne me fâcherai pas de la journée. Eh bien ! Où allez-vous ?