
Albert Thibaudet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Maison natale d'Albert Thibaudet à Tournus. Albert Thibaudet, né à Tournus (Saône-et-Loire) le 1er avril 1874 et mort à Genève le 16 avril 1936, est un critique littéraire français très apprécié de l'entre-deux-guerres, qui écrit pour La Nouvelle Revue française de 1912 à sa mort. Biographie[modifier | modifier le code] Ancien élève d'Henri Bergson, il fut influencé par le bergsonisme. René Rémond voit en lui « le fondateur de l'histoire des idées politiques ». C'est aussi un européiste convaincu. Le centre Thucydide (institut de recherche de l'université Panthéon-Assas (Paris II)) a mis en place en 2008 un prix Albert-Thibaudet qui honore l'auteur d'un ouvrage francophone sur les relations internationales. Œuvres[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]
Baruch Spinoza Signature Baruch Spinoza[a] [baʁuk spinoza][b] (en néerlandais : [baːˈrux spɪˈnoːzaː][c]), né le 24 novembre 1632 à Amsterdam et mort le 21 février 1677 à La Haye, est un philosophe néerlandais d'origine séfarade portugaise. Il occupe une place importante dans l'histoire de la philosophie, sa pensée, appartenant au courant des modernes rationalistes, ayant eu une influence considérable sur ses contemporains et nombre de penseurs postérieurs. En philosophie, Spinoza est, avec René Descartes et Gottfried Wilhelm Leibniz, l'un des principaux représentants du rationalisme. Héritier critique du cartésianisme, le spinozisme se caractérise par un rationalisme absolu laissant une place à la connaissance intuitive, une identification de Dieu avec la nature, une définition de l'homme par le désir, une conception de la liberté comme compréhension de la nécessité, une critique des interprétations théologiques de la Bible aboutissant à une conception laïque des rapports entre politique et religion.
Charles-Augustin Sainte-Beuve Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sainte-Beuve Sainte-Beuve dans les années 1860. Œuvres principales Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au xvie siècle (1828)Port-Royal (1840-1859)Causeries du lundi (1851-1881)Nouveaux lundis (1863-1870)Chroniques parisiennes (1843-1845, 1876)... Charles-Augustin Sainte-Beuve est un critique littéraire et écrivain français, né le 23 décembre 1804 à Boulogne-sur-Mer et mort le 13 octobre 1869 à Paris. La méthode critique de Sainte-Beuve se fonde sur le fait que l'œuvre d'un écrivain serait avant tout le reflet de sa vie et pourrait s'expliquer par elle. Cette controverse entre Sainte-Beuve et Proust peut aussi se comprendre comme un renversement de perspective de la critique littéraire. Biographie[modifier | modifier le code] Inscription de la tombe de Sainte-Beuve Le 2 et le 9 janvier 1827, il publie une critique élogieuse des Odes et ballades de Victor Hugo, et les deux hommes se lient d'amitié.
Henry David Thoreau Portrait par Benjamin D. Maxham, daguerréotype de l'écrivain de juin 1856. Œuvres principales Thoreau abhorre l'esclavage des noirs, qui démontre selon lui que le christianisme qui prévaut officiellement n'est que superstition, et que les politiciens ne sont pas motivés par des « lois élevées ». Il envisage une réforme morale de la société par la non-collaboration aux injustices des gouvernements, comme prônée par son contemporain abolitionniste William Lloyd Garrison, mais il reste presque toujours à l'écart de toute activité et organisation sociale, quelle qu'elle soit. Après la tentative ratée de John Brown pour lancer une insurrection en faveur de l'abolition, Thoreau le considère comme un sauveur et lui exprime publiquement son appui. À partir de 1818, sa famille traverse des années de difficultés financières mais, en 1824, son père décide de créer une fabrique de crayons à Concord. Son frère John meurt du tétanos le 12 janvier 1842[25]. Dans Walden. Maximilien Le Roy et A.
Denis Diderot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Jeune homme, prends et lis. Si tu peux aller jusqu'à la fin de cet ouvrage, tu ne seras pas incapable d'en entendre un meilleur. Comme je me suis moins proposé de t'instruire que de t'exercer, il m'importe peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes, pourvu qu'elles emploient toute ton attention. Mal connu de ses contemporains, tenu éloigné des polémiques de son temps, peu enclin à la vie des salons et mal reçu par la Révolution, Diderot devra attendre la fin du XIXe siècle pour recevoir enfin tout l'intérêt et la reconnaissance de la postérité dans laquelle il avait placé une partie de ses espoirs. Biographie Jeunesse (1713-1728) Denis Diderot naît à Langres[1], dans une famille bourgeoise le 5 octobre 1713 et est baptisé le lendemain en l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Langres[2], la cathédrale étant réservée aux baptêmes de nobles[3]. Ses parents mariés en 1712 eurent six enfants dont seulement quatre atteignirent l'âge adulte.
Baptiste Morizot Baptiste Morizot, né le 28 septembre 1983 à Draguignan, est un enseignant-chercheur en philosophie française, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille. Ses recherches portent principalement sur les relations entre l'humain et le reste du vivant. Biographie[modifier | modifier le code] Baptiste Morizot entreprend des études de philosophie en classes préparatoires littéraires et en tant qu'auditeur à l'École normale supérieure de Lyon, où il obtient l'agrégation de philosophie, puis soutient en 2011 une thèse de doctorat sur le rôle du hasard dans le processus d'individuation, à la lumière de l’œuvre de Gilbert Simondon[1]. Ses recherches en philosophie se tournent alors vers la place des humains dans le vivant. Son ouvrage suivant, Sur la piste animale (2018), aborde également le pistage à travers différents récits. En 2019, il publie une tribune dans le journal Le Monde défendant des initiatives qui proposent d'acquérir des forêts pour les laisser en libre évolution[7].
Paul Nizan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul-Yves Nizan Œuvres principales D'abord tenté par l'extrême-droite en raison de traditions familiales, il s'engage dans le Parti communiste français, dont il devient l'un des principaux intellectuels dans les années 1930, et qu'il quitte en 1939 en raison du pacte germano-soviétique, ce qui lui vaut les foudres du Parti, qui pendant très longtemps l'accuse de toujours avoir été un traître, ce qui empêche pendant une vingtaine d'années la réception de son œuvre, jusqu'à une « réhabilitation » grâce au travail de son ancien ami Jean-Paul Sartre. Agrégé de philosophie, il obtient surtout du succès pour ses romans, mais aussi pour son pamphlet Les Chiens de garde. Biographie[modifier | modifier le code] Années de jeunesse et de formation[modifier | modifier le code] Sur le plan politique, Paul Nizan cherche sa voie. En 1926-1927, indécis politiquement et en proie à une dépression, il se rend comme précepteur à Aden (Yémen)[9].
Vinciane Despret Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vinciane Despret, née le 12 novembre 1959 à Anderlecht, est une philosophe des sciences belge, professeur à l'Université de Liège et à l’Université libre de Bruxelles. Aperçu biographique[modifier | modifier le code] Vinciane Despret obtient une licence en philosophie avant d'entreprendre des études de psychologie. Elle découvre les éthologues au cours de ces études et se passionne pour leurs recherches. En 1997, elle soutient sa thèse « Savoir des passions et passions des savoirs » auprès d'Isabelle Stengers. En 2015, Vinciane Despret est élevée au rang de chevalier du Mérite wallon[2]. En 2020, son travail est devenu une référence dans les courants de pensée de l'écologie, de l'activisme, ou du territoire. Elle évite les pratiques de généralisation ou de conceptualisation, refusant d'enfermer le vivant dans une définition, elle préfère la complexité[1]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code]
Alexis de Tocqueville Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alexis de Tocqueville Sociologue occidental Époque contemporaine Alexis de Tocqueville par Théodore Chassériau (1850). Alexis-Henri-Charles Clérel, vicomte de Tocqueville, généralement appelé par convenance Alexis de Tocqueville, né à Paris le 29 juillet 1805 et mort à Cannes le 16 avril 1859[1], est un philosophe politique, homme politique, historien, précurseur de la sociologie et écrivain français. Raymond Aron et Raymond Boudon entre autres, ont mis en évidence son apport à la sociologie[2],[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Né à Paris le 29 juillet 1805 dans une famille légitimiste de la noblesse normande, Alexis de Tocqueville compte plusieurs aïeux illustres de la noblesse normande. Après un exil en Angleterre, ils rentrent en France durant l'Empire, et Hervé de Tocqueville devient pair de France et préfet sous la Restauration. Alexis Charles Henry de Tocqueville, Représentant du Peuple
Peter Berg (écrivain) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Né à Jamaica dans le Queens à New York, Berg a grandi en Floride, où il a commencé à s'intéresser à l'écologie lorsqu'il était enfant. Plus tard, il a étudié la psychologie à l'Université de Floride puis s'est engagé dans l'armée. Après sa carrière militaire, il a déménagé à New York[2]. Peter Berg a défini la concept de biorégionalisme comme « une zone géographique définie par des caractéristiques naturelles, y compris les bassins versants, le relief, les sols, les qualités géologiques, de plantes et d'animaux indigènes, le climat et la météo, et (...) Après avoir souffert d'un cancer du poumon, il est décédé d'une pneumonie en 2011[4]. Alexander, D. (1996).
Nicolas de Condorcet La bibliothèque libre. Nicolas de Condorcet Condorcet Condorcet.jpg Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet, philosophe, mathématicien et politologue français 1743 1793 Œuvres, Didot, 1847, volume 7 Œuvres[modifier] Œuvres posthumes[modifier] Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain (1795) Voir aussi[modifier]
Un apéro avec Geoffroy Delorme : « Je ne me suis jamais pris pour un chevreuil, hein ! » L’apéro a pris une sacrée claque depuis mars 2020. On l’a consommé seul, confiné, filmé en Zoom les jours de fête… Alors, quand Geoffroy Delorme a proposé d’aller le prendre en forêt, on a sauté sur l’occasion. Rendez-vous à Louviers, en Normandie, à l’endroit même où ce photographe naturaliste et écrivain de 36 ans a vécu sept ans en immersion avec les chevreuils, jusqu’à ses 26 ans. Sur le bout de parking bétonné qui s’est greffé entre les arbres, les SUV ont volé la vedette aux animaux. Un homme sort de sa voiture et nous fait un signe de la main. Il n’a rien d’un ermite. La botanique, ça le connaît. Geoffroy a toujours été fasciné par le dehors. Un peu bloqué dans le souvenir du film d’horreur (en forêt) Le Projet Blair Witch (Daniel Myrick et Eduardo Sanchez, 1999), on s’interroge : n’a-t-il pas eu peur de ce qu’il pourrait trouver dans cet univers hostile ?
Cesare Beccaria Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Beccaria. Cesare Beccaria Cesare Beccaria Bonesana, marquis de Gualdrasco et Villareggio[1] (né le 15 mars 1738 à Milan où il est mort le 28 novembre 1794), est un juriste, philosophe, économiste et homme de lettres italien rattaché au courant des Lumières. Dans Des délits et des peines, il fonde le droit pénal moderne et se signale notamment en développant la toute première argumentation contre la peine de mort. Biographie[modifier | modifier le code] Cesare Beccaria, fils de Giovanni Saverio di Francesco et dr Maria Visconti di Saliceto, subit d'abord, selon ses propres dires, « huit années d'éducation fanatique et servile » de 1747 à 1755 dans un collège jésuite pour jeunes aristocrates à Parme. Désireux de réduire les sources du droit à la seule loi du souverain, il développe une théorie (sans doute excessive et d'ailleurs inapplicable) de l'herméneutique judiciaire, dite « théorie du syllogisme ».
François Jullien François Jullien en 2014. Biographie[modifier | modifier le code] Il a été successivement président de l'Association française des études chinoises (de 1988 à 1990), directeur de l'UFR Asie orientale de l'université Paris-Diderot (1990–2000), président du Collège international de philosophie (1995–1998), professeur à l'université Paris-Diderot et directeur de l'Institut de la pensée contemporaine[3] ainsi que du centre Marcel-Granet[4],[2]. Il a été titulaire de la chaire sur l'altérité créée à la Fondation Maison des sciences de l'homme[1] de 2011 à 2022. L'Association Décoïncidences[8] a été créée en 2020 à partir du chantier philosophique de François Jullien. Philosophie[modifier | modifier le code] La démarche de François Jullien n'a pas manqué de produire des débats féconds, tant en philosophie que dans l'orientalisme. Marcel Gauchet présente le travail de François Jullien dans son ouvrage[17]. Engagement philosophique et politique[modifier | modifier le code] Lu Xun. Dé-coïncidence.