
François Rabelais | Travaille, villain, travaille... François Rabelais | Travaille, villain, travaille... À l’écoute : Comment le diable fut trompé par une vieille de papefiguière, chap V/VI/VII, 15’. _ ou podcast iPad. Un des plus beaux morceaux du Quart-Livre, et l’occasion d’un magnifique croisement avec Montaigne à propos de la figue dans le cul de l’âne... Texte intégral ci-dessous pour écoute avec sous-titrage. NOTA (10 novembre 2014) : je serai ce samedi 14 à la Sorbonne pour le colloque Inextinguible Rabelais proposé par Mireille Huchon, juste avant clôture par François Rigolot, à qui nous avons tous considérable dette. présentation Si le Gargantua est régulièrement replacé au programme des écoles, c’est comme La Métamorphose de Kafka : effet best-seller qui cache la structure et l’enjeu de l’oeuvre, et les immenses problèmes soulevés par le Quart Livre, le majestueux, l’infini Quart Livre (voir au tout début de Les mots et les choses de Foucault, la place qu’il lui donne à côté de Borges). Pantagruel trouva le cas estrange. Comment ?
Gargantua Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rabelais a publié Gargantua sous le même pseudonyme que Pantagruel : Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais) Abstracteur de Quintessence. Résumé[modifier | modifier le code] Enfance et éducation de Gargantua[modifier | modifier le code] Jean Audeau, un simple paysan, découvre par accident dans un énorme tumulus un petit livret qui contient la généalogie des géants d’autrefois. Son père, en découvrant l’enfant, s’écrie : « Que grand (gosier) tu as » Et l’enfant est appelé alors Gargantua, selon la coutume des anciens Hébreux. Le blanc symbolise la joie, le plaisir, les délices et les réjouissances. Puis, l’enfance de Gargantua est racontée. Gargantua visite la cité de Paris et fait l’objet de la curiosité des Parisiens. La méthode de travail de Ponocrates consiste d’abord à observer Gargantua sans intervenir. La guerre picrocholine[modifier | modifier le code] Illustration du Quart Livre par Gustave Doré.
François Rabelais | moutons de Panurge A l’écoute : Comment Panurge feist en mer noyer le marchand et ses moutons, Quart-Livre, 1552, chapitres V, VI, VII & VIII, 17’. moutons, et introduction aux moutons Gloire à Rabelais, devenu expression populaire avec les moutons de Panurge : qui pourtant jamais ne furent siens. Un texte farce, un texte cruel : noyade et pas que d’un seul, on achève les survivants. Alors grand plaisir même pour moi à le reprendre, sa construction, ses registres, ses jeux dialogiques – chez Rabelais, les fous et les naïfs sont souvent le lieu de la performance textuelle, bien avant les protagonistes officiels que sont Panurge, Pantagruel et les autres. Alors hommage à Dindenault, marchand – et cette page pour que vous puissiez écouter avec sous-titrage. Claude Ponti avait illustré ce texte en 1994, pour Comment Pantagruel monta sur mer (2500 exemplaires vendus, le reste pilonné six mois plus tard, Hatier allait mal – vendus juste ensuite, ça ne leur a pas portés bonheur). Ce disant desguainoit son espée.
Érasme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Érasme, également appelé Érasme de Rotterdam (Desiderius Erasmus Roterodamus), né dans la nuit du 27 au 28 octobre[1], en 1467[2] (ou en 1466, ou en 1469) à Rotterdam, comté de Hollande, et mort le 12 juillet 1536 à Bâle, est un chanoine régulier de saint Augustin, philosophe, écrivain latin, humaniste et théologien des Pays-Bas bourguignons, considéré comme l’une des figures majeures de la Renaissance tardive. Onomastique[modifier | modifier le code] Les noms de famille, à l'époque, n'étaient pas forcément stabilisés. Il appelle lui-même son père (en latin) Gerardus, et son frère aîné Petrus Gerardus ; d'autre part, un bref du pape le désigne comme Erasmus Rogerii. Biographie résumée[modifier | modifier le code] Érasme est né en 1466 ou 1467 ou 1469, selon les biographes, à Rotterdam. Entre 1499 et 1514, Érasme a parcouru l’Europe. Il meurt le à Bâle. Biographie[modifier | modifier le code] Introduction[modifier | modifier le code]
Jean de La Fontaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean de La Fontaine Jean de La Fontaine par Hyacinthe Rigaud, en 1690. Œuvres principales Jean de La Fontaine (né le 8 juillet 1621 à Château-Thierry, et mort le 13 avril 1695 à Paris) est un poète français de grande renommée, principalement pour ses Fables et dans une moindre mesure ses contes licencieux. Proche de Nicolas Fouquet, Jean de La Fontaine reste à l'écart de la cour royale mais fréquente les salons comme celui de Madame de La Sablière et malgré des oppositions, il est reçu à l'Académie française en 1684. C'est en effet en s'inspirant des fabulistes de l'Antiquité gréco-latine et en particulier d'Ésope, qu'il écrit les Fables qui font sa renommée. Biographie Années de formation (1641-1658) On dispose de très peu d’informations sur les années de formation de Jean de La Fontaine. Entre temps, en 1647, son père lui organise un mariage de complaisance avec Marie Héricart, à la Ferté-Milon. Au service de Fouquet (1658-1663)
Michel de Montaigne Signature. Probablement dès la fin mars 1578, il constate qu'il est victime de petits calculs urinaires, et en dix-huit mois, la gravelle, maladie responsable de la mort de son père, s'aggrave et s'installe durablement. Désormais, le plus souvent souffrant ou malade, il cherche à hâter ses écrits et à combler ses curiosités : il essaie ainsi de guérir en voyageant vers des lieux de cure, puis voyage vers les contrées qui l'ont fasciné durant sa jeunesse. S'il proclame que son livre « ne sert à rien » (« Au lecteur »), parce qu'il se distingue des traités de morale autorisés par la Sorbonne, Montaigne souligne tout de même que quiconque le lira pourra tirer profit de son[n 4] expérience. Le bonheur du sage consiste à aimer la vie et à la goûter pleinement : « C'est une perfection absolue et pour ainsi dire divine que de savoir jouir loyalement de son être[6]. » Un Peyre Eyquem est mentionné en 1358 comme marchand et bourgeois de Bordeaux[8]. La méthode réussit parfaitement : — Essais, I, 28.
toutes les fables de Jean de La Fontaine, illustrées, annotées Les 240 fables écrites par Jean de La Fontaine ont été publiées en 3 recueils, comprenant chacun un nombre variable de "Livres", regroupant eux-mêmes un nombre variable de "Fables". Le premier recueil de fables parut en 1668 chez Barbin, les illustrations étaient de François Chauveau, le meilleur spécialiste de l'époque. Il se composait de 124 fables, réparties en 6 livres, avec une introduction (la dédicace en vers), et une conclusion (l'épilogue), qui ne correspondent pas forcément à l'ordre dans lequel les fables avaient été écrites. Il fut dédié au fils aîné du roi Louis XIV, le Dauphin, âgé alors 6 ans. "Lecture agréable, mais aussi utile et sérieuse". Ce premier recueil se présente sous forme de 2 volumes : - le premier comportant les livres I à III, - le second les livres IV à VI. Huit fables nouvelles sont publiées en 1671. Ci-dessous : Titres des fables par ordre alphabétique (cliquer pour les lire...)
Essais Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Essais sont l'œuvre majeure de Michel de Montaigne (1533-1592), à laquelle il travaille de 1572 jusqu'à sa mort. Les Essais sont cependant devenus un livre universel, « le seul livre au monde de son espèce », un livre unique qui met sous les yeux du lecteur non pas simplement un homme en train de se décrire, mais une vie en train de se faire[2]. Pour saisir ce qu'est l'homme, Montaigne le décrit aussi bien dans ses misères que dans ce qu'il a de grand : les Essais dressent le portrait d'un être dans la moyenne, divers, ondoyant, et surtout plus riche que tous les modèles idéaux auxquels on s'efforce de l'identifier. Un tel livre ne pouvait évidemment laisser indifférent. Les différentes éditions[modifier | modifier le code] Marie de Gournay, fille d'alliance de Montaigne. En 1587 paraît à Paris la troisième édition, chez Jean Richer, en un volume in-duodecimo. Les éditeurs ont donc trois choix vis-à-vis du texte des Essais : « Ah!