
De l’argumentation entre les visées d’influence de la situation de (...) - Patrick Charaudeau Version imprimable Il semblerait que l’on n’ait plus grand chose de nouveau à dire sur l’argumentation, depuis son origine aristotélicienne en passant par la nouvelle rhétorique de Perelman jusqu’à nos jours où la rhétorique argumentative connaît un certain regain [1]. Nous disposons de suffisamment de catégories pour les utiliser comme instruments d’analyse des textes et en vérifier leur efficace. Alors, quoi dire de plus sur le plan théorique ? Deux questions cependant me semblent devoir faire l’objet d’une attention particulière : l’une concerne le rapport de l’argumentation à la logique, l’autre, le rapport de l’argumentation à la pratique sociale. Dans le premier cas, il s’agit de procéder à la réorganisation des catégories du raisonnement. N’ayant pas le temps de développer ces deux points, c’est du second dont je vais traiter dans cette communication. 1. L’argumentation comme pratique sociale s’inscrit également dans une situation de communication. Problématiser Se positionner 2. 3.
Comment un individu devient-il acteur dans une organisation ? - Réviser le cours - Sciences de gestion L'individu, qui possède des caractéristiques propres, devient un acteur au sein de l'organisation par les relations formelles et informelles qu'il établit dans son activité de travail. Il communique et interagit donc en permanence, en cherchant non seulement à affirmer son individualité mais également à s'inscrire dans l'action collective. C'est en partie de cette tension que naissent les phénomènes relationnels au sein des organisations. 1. La personnalité Il s'agit de l'ensemble des caractéristiques spécifiques d'un individu. Les émotions On distingue six émotions de base : la peur, la joie, le dégoût, la colère, la surprise et la tristesse. La perception La perception est le processus par lequel l'individu interprète et donne une signification aux sensations ressenties par l'intermédiaire de ses cinq sens (la vue, l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher). Le lien entre attitude et comportement L'attitude est la prédisposition à réagir à une situation donnée. 2. 3. 4. 5. À retenir
Sommes-nous câblés pour argumenter Cette irrationalité inhérente à l'esprit humain, dont nous avons déjà présenté plusieurs aspects dans nos colonnes, d'où vient-elle ? Si la raison a été réellement développée pour nous permettre de résoudre des problèmes complexes, elle aurait dû se montrer plus efficace. C'est le lièvre que soulève un article du New Scientist (réservé aux abonnés, mais ses sources sont disponibles en ligne). La réponse la plus évidente est que la raison n'a pas pour but de trouver des solutions. Le raisonnement sert-il d'abord à convaincre ? Fondamentalement, nous explique-t-on, l'homme est un animal social dont l'intelligence a évolué au sein d'un groupe. Afin de l'emporter dans le débat, certains biais propres à notre fonctionnement mental se seraient particulièrement développés. Un autre exemple cité par le New Scientist est la façon dont nous sommes sensibles à la manière dont les arguments sont présentés. Des biais innés ? D'où l'importance du travail avec les enfants. Rémi Sussan
Communication interne, politesse et rituels sociaux A partir d'analyses diverses, en particulier celles de Jean-Pierre Le Goff, sociologue des entreprises et auteur de La Barbarie douce et de Les illusions du management, le texte insiste sur les erreurs d'interprétation que les salariés risquent de faire face à des relations où la hiérarchie ne semble, à priori, plus compter et où une certaine proximité entraîne une illusion égalitaire. Le sociologue pose quelques bases historiques en rappelant les modèles "open space" ou "start-up". Ce dernier, posé en idéal organisationnel, ayant été à l'origine d'ambigüités dévastatrices : « Sous ces différentes influences les entreprises sont passées d'un excès à un autre en remplaçant un modèle hyper-vertical et hiérarchique par une utopie de management totalement horizontal, donc égalitaire ». De temps en temps, on se demande comment relancer sa communication interne, lui donner un nouveau souffle.
Influence et Manipulation : 6 techniques pour comprendre les mécanismes de persuasion Temps de lecture estimé : 8 minutes Vous êtes-vous déjà surpris à dire « oui » à un vendeur puis de vous demander pourquoi vous venez d’accepter quelque chose que vous ne voulez pas vraiment ? Dans Influence et Manipulation, un grand classique de la psychologie sociale, Robert Cialdini présente six principes d’influence employé par des vendeurs pour nous inciter à dire oui. Comme le disait Alfred North Whitehead, « La civilisation avance en étendant le nombre d’opérations que nous pouvons effectuer sans réfléchir. » Il en est de même pour le cerveau humain qui façonne des raccourcis pour préserver son énergie pour sa survie et le traitement de nouvelles informations. En sachant identifier les techniques employés par les manipulateurs, vous saurez non seulement vous en préserver, mais aussi être une personne plus réfléchie. Dans cet article, vous allez découvrir : 1. La règle dit que nous devrions essayer de rembourser, en nature, ce que l’autre personne nous a fourni. La concession réciproque
Identité (sciences sociales) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Identité. L’identité de l'individu est, en psychologie sociale, la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres. La notion d'identité est au croisement de la sociologie et de la psychologie, mais intéresse aussi la biologie, la philosophie et la géographie. Erik Erikson conçoit l'identité comme une sorte de sentiment d'harmonie : l'identité de l'individu est le « sentiment subjectif et tonique d'une unité personnelle et d'une continuité temporelle » (1972). Dans la tradition freudienne, l'identité est une construction caractérisée par des discontinuités et des conflits entre différentes instances (le Moi, le Ça, le Surmoi, etc). Jean Piaget insiste sur la notion de socialisation de l'individu à travers une intériorisation des représentations sociales, principalement par le langage[1]. Dans son acception numérique, l’identité répond à une perspective essentialiste.
EDITORIAL : LA PAROLE ET SON INFLUENCE. - Biosynergie : Relaxation et Mieux-Etre Si chaque être humain est reconnaissable à sa voix, qui lui est propre tout comme son visage, nous cherchons depuis l’Antiquité à trouver un sens aux paroles d’autrui. Dans un premier temps, une importance essentielle a été attachée à la confiance que nous pouvons apporter à notre interlocuteur à travers ses dires. Quelques expressions populaires traduisen l’impact de la parole sur autrui. Ne parle-t-on pas de la bonne parole, de la langue, donc de la parole qui peut être la meilleure ou la pire des choses, du mot juste, des paroles qui guérissent, . . . etc. Mais notre parole semble bien être aussi un reflet de notre personnalité. C’est à dire le reflet de nos sentiments, de nos valeurs, de nos raisonnements et de nos jugements. Et comme nos paroles influencent autrui et le transforment, nous voyons à quel point il est nécessaire d’être averti des « choses » de ce monde. (1) La Sémantique générale aujourd’hui. Yves ROPARS.
Attitude et comportement dans le rapport cause-effet : quand l’attitude détermine l’acte et quand l’acte détermine l’attitude 1Cet article propose de traiter de la relation cause-effet entre les attitudes et les comportements à travers deux champs théoriques classiques de la psychologie sociale expérimentale : la persuasion et la dissonance cognitive. La relation entre attitude et comportement occupe une place centrale dans la psychologie sociale. Cette discipline, majoritairement expérimentale aujourd’hui, étudie les comportements, les états mentaux et processus mentaux chez l’Homme en société. Conformément à la méthodologie expérimentale, seules quelques variables manipulées font l’objet d’une modification. Quand toutes choses égales par ailleurs, ces seules variables sont responsables d’une modification de l’état initial, il est possible de parler d’une relation de cause à effet. L’introduction volontaire de ces variables est appelée manipulation expérimentale. 1 Eagly et Chaiken (1993, p.1) dans leur ouvrage de référence sur les attitudes définissent l’attitu (...)
La parole est-elle un pouvoir Aperçu du corrigé : La parole est-elle un pouvoir ? La question, si nous la lisons attentivement, se dédouble. En effet pour savoir en quel sens on peut dire que la parole est un pouvoir, il faut savoir ce que l'on entend par parole et par pouvoir. Nous suggérons de s'interroger en premier lieu sur la notion de pouvoir afin de bien distinguer l'autorité, le pouvoir et la puissance. C'est au cours même de cette analyse que l'on fera apparaître les liens qui unissent la parole et le pouvoir et que l'on précisera la signification de la notion de parole. Corrigé de 1202 mots (soit 2 pages) directement accessible
Stéréotypes : Définition et caractéristiques Stéréotypes : Définition et caractéristiques 1. Stéréotype et préjugés Le préjugé peut être défini comme une « attitude de l’individu comportant une dimension évaluative, souvent négative, à l’égard de types de personnes ou de groupes, en fonction de sa propre appartenance sociale. Le préjugé a deux dimensions essentielles : l’une cognitive, l’autre comportementale. Le stéréotype, quant à lui, « désigne les catégories descriptives simplifiées par lesquelles nous cherchons à situer autrui ou des groupes d’individus » (Fischer, 1987) Les stéréotypes correspondent donc à des traits ou des comportements que l’on attribue à autrui de façon arbitraire. 2. La notion de stéréotype apparaît dans le domaine des sciences sociales avec le développement de la théorie des opinions. Walter Lippman utilisa, en 1922, le terme de stéréotype pour rendre compte du caractère à la fois condensé, schématisé et simplifié des opinions qui ont cours dans le public. 3. Source : Cours de Psychologie Sociale - Dijon
Mots et merveilles, le pouvoir de la parole - VR2 Formation N°51 - La Newsletter VR2 - Vie professionnelle « La parole est un fruit dont l'écorce s'appelle bavardage, la chair éloquence, et le noyau bon sens. » – Tierno Bokar Dans ce document : Introduction Les mots ont un réel pouvoir et nous placent devant nos responsabilités. Les mots influencent la pensée Les mots influencent la pensée, tant celle de nos interlocuteurs que la notre. Ne vous laissez pas prendre par les mots Pour garder le contrôle de nos paroles, nous pouvons aussi choisir de nous taire ou bien réfléchir avant de parler. Faites preuve de tact Qu'est-ce que le tact et comment joue-t-il un rôle dans notre choix des mots ? Félicitez Des paroles sincères de félicitation peuvent complètement changer nos rapports avec les autres. Le choix de nos mots a un effet sur nos relations et sur nous-mêmes. Les paroles saines et constructives contribuent au développement personnel et relationnel. Un bon mot peut faire du bien à l'âme, surtout s'il est sincère. Nous sommes sensibles aux mots. Félicitez
Psychologie de la relation d'autorité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Psychologie de la relation d'autorité est un ouvrage du psycho-sociologue et psychopédagogue français Roger Mucchielli traitant des problèmes liés à la notion d'autorité et les difficultés qu'elle rencontre, et paru aux éditions ESF dans la collection éducation permanente. Définition du concept[modifier | modifier le code] Comme l'a écrit Jean Maisonneuve la remise en cause des modèles d'autorité n'est pas spécialement récente mais a pris depuis peu des formes plus radicales de refus de la discipline. Les personnes investies de responsabilités se posent aussi des questions sur leur légitimité à donner des ordres car elle limite de facto la liberté d'autrui. Pour dépasser cette contradiction, il faut examiner les différents types d'autorité ainsi que leurs conséquences sur la relation hiérarchique et définir les conditions nécessaires pour passer du 'groupe centré sur le chef' au 'chef centré sur le groupe et sur les objectifs.