Atlantide
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte fantaisiste de l'Atlantide (1665) de : Athanasius Kircher, Mundus Subterraneus (le nord est en bas). Récit du Timée[modifier | modifier le code] Selon Critias, son arrière-grand-père Dropidès[1] s'est vu confier par le législateur Solon (VIe siècle av. Aux dires du prêtre, « En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. — trad. Le prêtre entreprend ensuite de narrer la lutte des Hellènes menés par Athènes, puis d'Athènes seule, contre les soldats atlantes venus des îles « du fond de la mer Atlantique », événements qu'il situe 9000 ans avant son époque. « Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée athénienne fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Le Timée donne ensuite une description générale de la civilisation atlante, de son expansion, de la guerre contre Athènes et de la destruction finale de l'Atlantide. C.
Thomas Paine
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Paine. Thomas Paine, né le à Thetford en Grande-Bretagne et mort le à New York, est un intellectuel, pamphlétaire, révolutionnaire devenu américain après avoir émigré à l’âge de 37 ans. Thomas Paine resta en France jusqu’en 1802, période pendant laquelle il critique l’ascension de Napoléon Bonaparte, qualifiant le Premier Consul de « charlatan le plus parfait qui eût jamais existé »[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Débuts en Angleterre[modifier | modifier le code] Maison de Thomas Paine à Lewes. Statue de Thomas Paine à Thetford (Norfolk). Thomas Paine est né en 1737 à Thetford, une bourgade du Norfolk en Angleterre. En 1767, il exerce la profession de maître d’école à Londres. En Amérique[modifier | modifier le code] En avril 1776, il quitte la direction du magazine pour se consacrer à répondre aux critiques contre le Common Sense. Retour en Angleterre[modifier | modifier le code]
Utopia
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Utopia (le titre complet en latin est De optimo rei publicae statu, deque nova insula Utopia, ou par extense, Libellus vere aureus, nec minus salutaris quam festivus de optimo rei publicae statu, deque nova insula Utopia) est un ouvrage de Thomas More paru en 1516. L'ouvrage a connu un succès particulier en France au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle. Le titre est construit d’après une racine grecque signifiant « lieu qui n'est nulle part », οὐ τοπος (ou topos) en grec[1]. Bien que Thomas More ne fût pas économiste, mais juriste, historien, théologien et homme politique, Utopia, qui n'était pas un traité d'économie, mais plutôt une satire de la société de son temps, fut repris au XIXe siècle, sans doute par un effet de biais, pour construire des théories économiques. Récit[modifier | modifier le code] Utopus conquiert Abraxa, terre rattachée au continent, et lui donne son nom. Contexte historique[modifier | modifier le code]
Hans Holbein le Jeune
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hans Holbein le jeune est un peintre et graveur allemand, né à Augsbourg en 1497 et mort à Londres le . Biographie[modifier | modifier le code] Fils du peintre Hans Holbein l'Ancien, il est le frère cadet du peintre Alex Holbein (vers 1493/94 - vers 1519), avec lequel il étudie dans l'atelier paternel. Influencé par Matthias Grünewald mais aussi par Léonard de Vinci, qu'il découvre dans un voyage en France, son style s'ouvre aux nouvelles conceptions de la Renaissance italienne. En 1526, fuyant la Réforme, il part pour Londres, recommandé par Érasme à Thomas More. En 1536, nommé peintre-valet de chambre d'Henri VIII, il devient en peu de temps le peintre officiel de la cour d'Angleterre. Réception[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] Galerie[modifier | modifier le code] Christ mort et détail, 1522 Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]
Utopie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’utopie (mot forgé par l'écrivain anglais Thomas More, du grec οὐ-τοπος « en aucun lieu ») est une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. C'est un genre d'apologue qui se traduit, dans les écrits, par un régime politique idéal (qui gouvernerait parfaitement les hommes), une société parfaite (sans injustice par exemple, comme la Callipolis de Platon ou la découverte de l'Eldorado dans Candide) ou encore une communauté d'individus vivant heureux et en harmonie (l'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais en 1534), souvent écrites pour dénoncer les injustices et dérives de leurs temps. Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d'utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Genre opposé, la dystopie — ou contre-utopie — présente non pas le meilleur des mondes mais le pire. Origine du terme « utopie »[modifier | modifier le code]
Érasme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Érasme, également appelé Érasme de Rotterdam (Desiderius Erasmus Roterodamus), né dans la nuit du 27 au 28 octobre[1], en 1467[2] (ou en 1466, ou en 1469) à Rotterdam, comté de Hollande, et mort le 12 juillet 1536 à Bâle, est un chanoine régulier de saint Augustin, philosophe, écrivain latin, humaniste et théologien des Pays-Bas bourguignons, considéré comme l’une des figures majeures de la Renaissance tardive. Onomastique[modifier | modifier le code] Les noms de famille, à l'époque, n'étaient pas forcément stabilisés. Biographie résumée[modifier | modifier le code] Érasme est né en 1466 ou 1467 ou 1469, selon les biographes, à Rotterdam. Entre 1499 et 1514, Érasme a parcouru l’Europe. Entre mai et octobre 1521, Érasme passe cinq mois à Anderlecht à ce qui est aujourd’hui la Maison d'Érasme, près de Bruxelles, chez son ami le chanoine Pierre Wichmans. Il meurt le à Bâle. Biographie[modifier | modifier le code] Érasme mystificateur ?
Nul n'est une île
L'Île au Trésor de Stevenson. L'Utopia de Thomas More. . Toutes les îles citées ici ont été inventées par l'homme, depuis l'Antiquité.
Peinture de la Renaissance
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Renaissance italienne va créer une vraie révolution dans la peinture. La peinture médiévale était caractérisée par des thèmes surtout religieux, des enluminures[1]. Principales nouveautés[modifier | modifier le code] Nouvelles techniques[modifier | modifier le code] Émail sur terre cuite (terracotta invetriata) Andrea della RobbiaPeinture sur chevaletLe bois est remplacé par la toile, qui est plus économiqueLe sfumato (effet brumeux, pénétration du clair dans le sombre mis au point par le célèbre Léonard De Vinci technique réalisée dans La Joconde)Jan Van Eyck sans l'inventer, améliore la peinture à l'huile technique des 3 nuances - la tonalité moyenne est obtenue par mélange de la nuance la plus foncée avec la plus claire Principaux peintres italiens[modifier | modifier le code] Dans le domaine de la peinture, il s'illustre en peignant les immenses cycles de fresques de la Chapelle Sixtine de 1508 à 1512.