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Les liens de la semaine (31 mars)

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Media Timelines. Quotes. Alan Rusbridger outlines 10 principles of ‘open journalism’ Guardian Editor-in-Chief Alan Rusbridger says he was asked during Guardian Open Weekend if he had rules for open journalism. ”Not rules,” he tweeted Tuesday, “but 10 ideas abt what #openjournalism looks like.” Here they are: [<a href=" target="_blank">View the story "The Guardian's 10 principles of open journalism" on Storify</a>] Would you add anything else?

Related: Rusbridger asks readers what they would give in return for the Guardian’s journalism: time, money or data? (journalism.co.uk) | Josh Stearns adds background on open journalism, including Rusbridger’s earlier writing on the subject and Alex Howard’s talk on what these concepts mean for government | Melanie Sill on how to start practicing open journalism now (Poynter) Tags: Innovation. Médias & Publicité : La France se dote de six nouvelles chaînes de télé.

L'organisme de régulation a fait le choix de conforter les groupes historiques comme TF1 et M6 et de renforcer ceux qui en 2005 faisaient leur entrée dans la télévision. Voici les Français dotés de six nouvelles chaînes qui verront le jour dès l'automne prochain sur leur petit écran. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel vient en effet de rendre sa décision après des semaines de suspens: HD1(TF1), 6TER (M6), L'Équipe TV (groupe Amaury), RMC Découverte (NextRadioTV), Chérie HD (NRJ), et TVous la diversité viennent donc enrichir l'offre actuelle de 19 chaînes gratuites. L'organisme de régulation a fait le choix, à travers cette nouvelle offre, de conforter les groupes historiques comme TF1 et M6 et de renforcer ceux qui en 2005 faisaient leur entrée dans la télévision et s'en sont montrés les bons élèves, c'est-à-dire les groupes NRJ et NextRadioTV. C'est donc la prudence économique qui a guidé les neuf sages de la tour Mirabeau dans cette nouvelle attribution de fréquences.

High-Tech : L'information sur smartphones s'envole. Fin 2012, les applications mobiles pourraient dépasser les sites d'actualité sur Internet. Plus qu'un épiphénomène, c'est une véritable lame de fond. Jeudi dernier, les mobinautes ont plus que jamais consulté leurs smartphones pour se tenir au courant de l'actualité. Les Français ont suivi sur leurs mobiles l'évolution de l'assaut lancé par le Raid sur l'appartement du tueur de Toulouse. Les grandes applications ont toutes vu leur audience grimper en flèche.

Le Figaroa, par exemple, enregistré une multiplication par trois du nombre de visiteurs sur ses applications mobiles (sur iPhone, iPad, Android et Windows Phone). Pour Le Monde, le nombre de consultations sur mobiles a dépassé celles du site Internet. Au-delà d'une actualité dramatique, la consultation de l'information en mode nomade tend à s'ancrer dans les mœurs. Évolution des modes de consommation Le développement du marché des tablettes devrait lui aussi profiter à la consultation de l'information en mode «nomade». Newspaper map. Les archives personnelles de Mandela en ligne. Sept chapitres pour une vie riche en rebondissements Le projet, présenté mardi à Johannesburg par le Centre Nelson Mandela pour le souvenir et le géant américain Google, a permis de numériser ces documents et de les rassembler en sept sections. La Légende, les Jeunes années, la Prison, les Années en tant que président, la Retraite, les Livres pour Mandela et Mandela et les jeunes.

Ces archives sont accessibles "partout et gratuitement", a souligné Verne Harris du Centre Nelson Mandela. "Nous sommes propriétaires du contenu", a souligné M. Harris. "C'est nous, et non pas Google, qui avons déterminé le contenu et sa présentation". En 2011, Google avait versé au Centre 1,25 million de dollars d'aide et apporté son expertise technique via son institut culturel pour assembler ces documents en vue de leur mise en ligne. Une lettre manuscrite de Nelson Mandela écrite en prison en 1972. © Centre Nelson Mandela Garder des traces Nelson Mandela n'a jamais utilisé d'ordinateur. Décryptage du nouveau magazine « Obsession » avec l’Interview Très Stratégique d’Olivier Wicker (Dir de la Redac) Obsession, le nouveau féminin du Nouvel Obs s'est lancé hier, Darkplanneur a pu rencontrer en exclusivité Olivier Wicker le Directeur de la Rédaction ( ex Rédacteur en Chef du Next) et Joseph Ghosn (ex rédacteur en Chef de Condenast Digital) le Rédacteur en Chef...Olivier Wicker nous livre en avant-première de ce féminin qui se veut avant-gardiste.

D : Pourquoi ce titre : Obsession ? O.W : Obsession parce que dans ce mot il y a « Obs ». Et deuxièmement, parce que les gens qui font la mode sont des obsessionnels et ceux qui l’achètent aussi. D : Obsessionnels ou obsédés ? O.W : Obsessionnels, bien qu’il y ait des obsédés dans la mode et qui l’achètent. C’est plus obsessionnel car je pense que le nom qu’on a trouvé, qui par chance n’était pas déposé dans notre secteur, nous a aidés à construire certaines rubriques.

Par exemple, il y a une interview de Johnny Depp sur ses obsessions : il a une obsession dans son travail vouée à certains acteurs du cinéma muet. D : Quel est le lectorat ciblé ? NPR : Du global au local et vice versa… La radio nationale américaine NPR mène une expérience locale à l’échelle nationale… Près de 3 millions de dollars sont investis dans ce projet appelé « Argo ». Et les premiers résultats sont à la fois encourageants et surprenants. La National Public Radio couvre l’actualité nationale aux Etats-Unis. Elle est composée de plusieurs stations locales mais le siège se trouve à Washington. Plusieurs millions d’américains se connectent chaque jour sur le site qui propose par ailleurs un travail journalistique d’une qualité remarquable. Au total treize stations locales participeront à ce pilote à travers le pays. Afin d’avoir des informations précises sur ce qui intéresse les utilisateurs du site, les organisateurs ont divisé les stations en deux catégories.

Une expérience menée conjointement sur Facebook. Voici le graphique pour un sujet national visible par tous. et voici le graphique pour un sujet local visible uniquement pour les habitants de Seattle. Texte rédigé par Jean-Bernard Bossu. The Guardian explore 3 moyens de faire payer: l’argent, le temps ou les données. The Guardian, l’un des médias les plus innovants sur le web est toujours à la recherche du modèle économique qui lui permettra d’équilibrer(1) ses comptes. Et dans cette quête du Graal, Alan Rusbridger, le patron de la rédaction envisage de passer au « payant » mais en évoquant trois possibilités. Les internautes pourraient payer avec leur argent: c’est le modèle classique du paywall;leur temps: par exemple en participant à la modération des commentaires;leurs données: par exemple en permettant d’enrichir les bases de données du Guardian avec leurs infos personnelles comme leur code postal par exemple; L’idée est de faire payer, de réduire les coûts ou de permettre de valoriser d’autres actifs de l’entreprise.

Une suggestion originale, non ? (1) Marion Senant avait évoqué le cas du Guardian en septembre 2010 dans le cadre du rapport sur les modèles économiques des médias. Post tagsAlan RusbridgerMarion SenantThe Guardian. Les 10 outils gratuits favoris du Datablog du Guardian. THE GUARDIAN. Huit millions de téléchargements pour son application Facebook. Mission America: How the Guardian's US move has added 4m readers | Online Journalism Features. US mission: A cartoon created at the Guardian Open Weekend The week the small team from the Guardian landed in New York to launch a US operation was the week Occupy Wall Street started.

"Most of the media in the US didn't really understand it, they thought it was a local protest or some sort of scruffy, temporary sit-in," Janine Gibson, editor-in-chief of Guardian US, told Journalism.co.uk. Guardian journalists, including some of those helping with the launch, spent some of their first weekend talking to protesters and in true Guardian style the US team was liveblogging the protest by the Monday morning. "You build an audience around something like that really quickly," Gibson said when we caught up with her at the Guardian Open Weekend. Gibson said the coverage encouraged comments such as "it takes a British newspaper to report America properly". We are taking advantage of the liberating aspects of not having a newspaperJanine Gibson So what does it look like?

Rusbridger: Guardian paywall ‘has not been ruled out’ Part of a cartoon wall being created at the Guardian Open Weekend Alan Rusbridger, editor of the Guardian, today asked readers what they were prepared to give back to the news group in return for journalism: money, time or data. The first option, to ask readers to pay for an online subscription, “has not been ruled out”, Rusbridger told a session called “what might the Guardian’s future look like?”

At the Guardian Open Weekend. He suggested readers could give their time, perhaps volunteering to work shifts when they would moderate comments from fellow readers, a suggestion that is perhaps equally as surprising and seemingly unlikely as the idea of the Guardian putting up a paywall. The third option Rusbridger proposed was that readers share personal data, such as their postcode. All three options aim to make or save money, helping to compensate for the “£40 million-a-year which walked out the door” with the rapid decline in newspaper advertising. Rusbridger added: Miller said: Similar posts: Le journalisme web, l’avenir du papier? Métro Montréal est un journal bien dans son temps. Né il y a dix ans sur le papier, le média développe depuis 2008 une plateforme d’information sur internet.

Rencontre avec l’équipe web du journal pour savoir ce que ce bouleversement a changé dans leur quotidien et leur vision du journalisme. Tous les matins, dès 4 h du matin, les lecteurs peuvent, à chaque coin de rue et devant chaque bouche du métro montréalais, assouvir leur soif d’information grâce aux nouvelles qu’ils lisent dans le quotidien gratuit Métro. Les plus interactifs peuvent pourtant, et depuis 2008, lire ces infos sur la Toile, la veille. La raison de ce prodige? Une équipe de journalistes web assez réactive. Et Dieu créa le Web journalisme L’intrusion du Web dans le journalisme est la principale innovation qui a touché la profession au courant des années 2000. Le numérique va-t-il tuer le papier? L’équipe du Journal Métro Montréal Texte rédigé par Maxence Knepper Like this: J'aime chargement… [Matinée prospective du Geste] Quel futur pour les médias en ligne ?

Le Geste, le Groupement des Editeurs de contenus et de services en ligne, a organisé hier au sein du siège de France Télévisions une matinée prospective intitulée : "Médias en ligne : What’s next ? ". L’objectif : identifier les nouveaux usages liés aux tablettes, smartphones, laptops, réseaux sociaux etc… Une consommation qui transforme notamment la relation du media avec son audience (et réciproquement !). Deux tables rondes ont été l’occasion d’échanger sur les tendances d’aujourd’hui et de demain, avec des professionnels des médias. Parmi eux, Eric Scherer, Directeur de la Prospective de la Stratégie et des Relations Internationales de France Télévisions. Les grandes chaînes de TV ont commencé à intégrer cette nouvelle consommation en misant sur le canal Twitter et Facebook, sur des émissions prime-time comme « Top Chef » ou des émissions politiques à forte audience, comme « Des Paroles et des Actes ».

De l’art de fabriquer un webdocumentaire. La réalisation d’un webdocumentaire suppose de nouvelles formes narratives. Un genre journalistique qui offre un bel espace de créativité, contraint par un modèle économique balbutiant. L’univers du webdocumentaire est un Far-Web où tout reste à créer : l’écriture, l’interface, le modèle économique. Tel est le principal enseignement d’une table-ronde organisée au Figra sur « le webdoc : les nouvelles formes narratives du documentaire, de l’écriture à la production », en présence de Vincent Leclercq, directeur général du pôle image Nord Pas-de-Calais, Marco Nassivera, rédacteur en chef d’Arte reportages, Alexis Delcambre, rédacteur en chef du Monde.Fr, Laetitia Moreau, réalisatrice et Alexandre Brachet, directeur d’Upian (de gauche à droite sur la photo).

Le webdocumentaire en débat au Figra Pas de recette miracle « Il n’y a pas de règles. La seule règle, c’est de trouver les bonnes histoires », assène Alexandre Brachet. Une interface qui sert l’histoire Tout ou presque est permis ! L'Ina pactise avec YouTube. Le Figaro lance un magazine sur l'histoire. Les bimestriels ont la cote. Après le récent lancement de Neon (Prisma Média), c'est au tour du groupe Figaro de lancer le bimestriel Figaro Histoire. Dans les kiosques ce 29 mars, ce magazine de 132 pages sera vendu 6,90 euros et tiré à 120 000 exemplaires.

Le magazine est organisé en trois parties. La première évoque l'actualité (livres, expos, etc.), la deuxième consacre un dossier de 60 pages à un fait de l'histoire (sur ce numéro, le dossier est consacré à Napoléon et aux secrets de la campagne de Russie de 1812) et la troisième partie, "Esprit des lieux", choisit de raconter l'histoire par les lieux. Avec un investissement de 1,5 million d'euros dans ce titre, le groupe compte sur 3 000 abonnés d'ici à la fin 2012 et sur un million d'euros de recettes publicitaires par an.

Une application iPhone et iPad sera également disponible à partir de jeudi. Télérama : un nouveau site et une nouvelle version papier. Nouvelle version papier, site web flambant neuf, Télérama opère un virage stratégique pour valoriser sa présence tant dans les kiosques que sur le web. Avec un objectif de +2 M de VU en 2013, Télérama.fr veut se donner les ambitions d’un vrai média, connu depuis plus de 50 ans pour ses critiques télé, radio et cinéma. Le nouveau site intègre donc logiquement un moteur de recherches d’articles, de critiques et résumés. Le site du magazine insuffle un peu de ‘hard news’ dans sa rubrique « l’actu médias/Net » , sous formes de brèves et de décryptages. Un projet commun avec LeMonde.fr (faisant partie du même groupe), qui partage les news via sa rubrique culture. C’est l’agence Textuel qui a travaillé sur cette refonte, sous la houlette de Stefan Allegre (ex-France Inter) qui dirige le département Multimédia chez Télérama.

Une équipe de 10 personnes est affectée au site web, les rédacteurs du print participent aussi à la vie éditoriale de sa version web. Ouest-France lance un site pour les jeunes. BeIN Sport, nom officiel des chaînes sportives de Aljazeera. 20Minutes lance son application Social Reader - MEDIA. Le quotidien gratuit est sur tous les fronts, il vient d'annoncer le lancement de son application Social Reader sur le réseau social Facebook, suivant Yahoo et plus récemment Vogue France. Les utilisateurs de Facebook n'auront désormais plus besoin de se rendre sur le site de 20Minutes pour suivre l'information. Et l'ensemble des contenus qu'ils auront lû sera inscrit sur leur propre page donc montré à leurs amis.

Ici, il pourra faire le choix de garder secret ses lectures. L'internaute pourra également retrouver l'ensemble des articles les plus lus par ses amis. Il pourra décider de sa propre une en choisissant les rubriques (économie, actualité, économie, planète, sport, divertissement, tech/web) et les villes qui l’intéressent.

Si l'ensemble de l'audience réalisée via une application Social Reader reste chez Facebook, cette application est une bonne alternative pour les media qui cherchent à faire connaitre leurs marques et leurs contenus. Les médias adoptent l'application social reader de Facebook. Obsession, le lifestyle du Nouvel Obs - MEDIA. Le Nouvel Obs lance le supplément lifestyle “Obsession” Et si les médias s'adaptaient vraiment à votre situation ? Le nouveau code de déontologie du journalisme en Côte d’Ivoire fait débat. Le magazine Elle, ou comment changer les apparences pour que rien ne change.

Journalisme 3.0: le pari de la radio publique suédoise.