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Dialectique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dialectique (appelée aussi méthode ou art dialectique) est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales. Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »).

Elle aurait été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée[1], mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme. La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement. Histoire[modifier | modifier le code] La dialectique dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Chez les présocratiques[modifier | modifier le code] Hegel - Hegel, la Dialectique. Quelques mots sur la dialectique hégélienne Voilà, d'après des trucs que j'ai lu ici où là, je me suis fait mon idée de la dialectique de Hegel, pas celle du maître et de l'esclave, la version générique. Soit le monde donné en soi, investigons ma conscience d'un phénomène par trois termes dialectiques: 1 - Si je pose un concept, par exemple, que dans le champ de ma perception, je déclare que ceci est une fleur, je pose une négation sur tout ce que n'est pas la fleur, je néantise comme dit Sartre.

Je pose la différence. 2 - Cependant, si ma fleur se définit par la négation de tout ce que n'est pas la fleur, tout ce qui n'est pas la fleur doit être pour définir la fleur. Il y a une identité entre la fleur et ce qui n'est pas la fleur, une identité nécessaire. 3 - Or, au sein de cette discontinuité, il y a une necessité, telle la dialectique Fichtéenne, de rétablir la continuité originaire du monde, en posant l'Unité de l'identité et de la différence. Commentaire Oui, c’est à peu près ça. Phénoménologie de l'esprit. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page de titre de l'édition originale de 1807. La Phénoménologie de l’Esprit (Phänomenologie des Geistes) est une œuvre du philosophe Georg Wilhelm Friedrich Hegel, parue en 1807.

Le titre de l’édition de 1807 est Système de la science, Première partie, la Phénoménologie de l’esprit. Un autre intertitre de Hegel est : Première partie : Science de l’expérience de la conscience. La Phénoménologie de l'Esprit compte parmi les œuvres les plus importantes de la philosophie occidentale, tant par sa densité théorique que par son influence sur des écoles de pensées du XIXe siècle et du XXe siècle (idéalisme, marxisme) [réf. nécessaire]. C'est un livre conceptuel et difficile, ce qui peut expliquer que c'est seulement au XXe siècle que cette œuvre sera vraiment un objet d'étude en France [réf. souhaitée]. Présentation générale[modifier | modifier le code] Qu'est-ce que la phénoménologie de l'esprit[modifier | modifier le code] 1. 4.

I. II. III. IV. Logique hégélienne et contradiction. Chez Hegel, processus logique et processus ontologique sont identiques. Le devenir de la médiation n'est qu'en se niant dans l'immédiateté du résultat. Proposition dont dépend tout l'enchaînement de la " Science de la Logique ". Si " l'acte de pensée hégélien est l'unité du devenir et du résultat" (Bernard Bourgeois, " Présentation de la Science de la Logique ", " Encyclopédie des Sciences Philosophiques ", Ed. Vrin), c'est tout le problème de la de Hegel. Le résultat n'est pas étranger au devenir c'est évident, mais le résultat est déjà dans le devenir en tant que contradiction et en tant que pratique (pour autant que les hommes atteignent les buts qu'ils se déterminent).

Hegel veut la raison identique à l'être, ce dont la critique kantienne de la raison avait posé négativement le germe (cf. texte de Feuerbach en annexe). Le monde objectif est en soi et pour soi l'Idée, Hegel se propose alors l'instauration d'une unité remplie de toutes les différences. La Philosophie de Hegel. Hegel, penseur de la dialectique et du Système Hegel est un philosophe allemand qui a construit un immense système ordonnant toutes les connaissances de l’époque. Il est probablement le philosophe le plus complexe à lire, nous vous présentons donc une introduction sur sa philosophie qui s’efforce de rendre simple une pensée aussi ardue. Hegel dégage, dans l’histoire et la culture humaines, la genèse progressive de l’Absolu, ce qui possède, en soi-même, sa raison d’être. L’Idée universelle, forme supérieure de l’Esprit, représente, à la fin du processus, le terme absolu, en soi et par soi, parvenu à la transparence.

La philosophie, système de l’Absolu selon Hegel : Aux yeux de Hegel, la philosophie doit englober tout ce qui est, comprendre le réel dans sa totalité, penser l’histoire et les choses : « Saisir et comprendre ce qui est, telle est la tâche de la philosophie ». – L’Idée substance même de ce qui est, se forme, s’approfondit et se développe à différents niveaux. Oeuvres de Hegel: HEGEL, esthetique - Philosophie de l'art - Esprit, absolu, esthetique, forme et vérité. Esthétique ou philosophie de l'art Une science du beau Si nous jetons un coup d'œil sur tout ce qu'embrasse l'existence humaine, nous avons le spectacle des intérêts divers qui se partagent notre nature et des objets destinés à les satisfaire.

Nous remarquons d'abord l'ensemble des besoins physiques, auxquels correspondent toutes les choses de la vie matérielle, et auxquels se rattachent la propriété, l'industrie, le commerce ... A un degré plus élevé se place le monde du droit : la famille, l'état et tout ce que celui-ci renferme dans son sein. vient ensuite le sentiment religieux, qui, né dans l'intimité de l'âme individuelle, s'alimente et se développe au sein de la société religieuse. Enfin la science s'offre à nous avec la multiplicité de ses directions et de ses travaux, embrassant dans ses divisions l'universalité des êtres. Toutes ces sphères différentes de la vie existent ; nous les trouvons autour de nous. La liberté est la plus haute destination de l'esprit. 1 : Ce qu’est le sujet, c’est la série de ses actions.

Remarques sur la détermination et les raisons des limites du point de vue moral dans la conception hégélienne de l’évaluation de l’action Élodie Djordjevic Parce qu’il exige en quelque façon de poser que le monde n’est pas comme il doit être, parce qu’il présuppose une distinction entre ce qui est et ce qui doit être, entre le Sein et le Sollen, le point de vue de l’action se présente d’abord, chez Hegel, comme point de vue de la volonté finie, qu’il désigne encore comme point de vue de la moralité.

C’est ainsi, tout “naturellement”, que l’action trouve, dans les Principes de la philosophie du droit, son lieu d’analyse privilégié dans la section « Moralité ». Or, nous visons ici précisément à l’exposition de certains aspects de la conception hégélienne de l’action et de la manière dont, à partir d’elle, se pose la question de l’évaluation de l’action. 1ère partie : Détermination générale de l’action et position de l’alternative (morale) entre conséquentialisme et intentionnalisme. 2 : Ce qu’est le sujet, c’est la série de ses actions.

Limites et apories du point de vue moral : le problème de la norme morale et les dérives du subjectivisme moral La problématique norme morale Si le point de vue moral révèle ainsi sa précarité s’agissant de la question du jugement de l’action, de celle de savoir ce qui, proprement, dans l’action doit être jugé, les difficultés de l’évaluation morale en tant qu’elle repose sur une opposition ferme entre l’intérieur et l’extérieur sont aussi essentiellement liées à la fragilité de la norme morale elle-même : à la détermination problématique de la norme morale en tant qu’elle doit régler la conduite du sujet. Le point de vue moral se caractérise, nous l’avons dit, par l’absence d’instance normative extérieure au sujet : il est autodétermination, par le sujet, des normes de son agir. Dès lors, comment cette norme ne sera-t-elle pas, précisément, seulement subjective, comment pourra-t-elle prétendre à une valeur véritablement universelle et substantielle ?

Élodie Djordjevic Suivant Précédant. 3 : Ce qu’est le sujet, c’est la série de ses actions. HEGEL et la Fin de l'Histoire. Hegel et la divinisation de l’État. Par Damien Theillier* Le XXe siècle fut le siècle de la croissance ininterrompue de l’État. Mais pour comprendre ce phénomène, il est nécessaire de regarder un peu en arrière. C’est en effet à partir de la Révolution Française qu’on trouve les grands théoriciens de l’État moderne. Et Hegel fait partie de ceux-là. Dans La société ouverte et ses ennemis (1945), Karl Popper range la pensée hégélienne, avec celle de Platon, au nombre des ennemis de la société ouverte. Selon lui, les idées principales du totalitarisme au XXe siècle sont presque toutes directement inspirées de Hegel : nationalisme, marxisme, fascisme.

Pour notre part, nous nous contenterons de souligner l’apport original de Hegel à deux grandes idées constitutives de la pensée moderne et contemporaine, de droite comme de gauche : l’historicisme et l’étatisme. L’historicisme Hegel affirme tout d’abord « la conviction générale que la Raison a régné et règne dans le monde aussi bien que dans l’histoire ». L’étatisme Hegel vs. Maitre et Esclave chez Hegel. La peur et le désir : les moteurs de la lutte des consciences La dialectique du maître et de l’esclave est la théorie la plus célèbre de Hegel, laquelle a été développée dans la Phénoménologie de l’Esprit. Cette oeuvre relate l’aventure de la conscience parvenant à la conscience d’elle-même.

Deux êtres conscients d’eux-mêmes s’affrontent pour la première fois. Dès qu’ils se rencontrent, le problème de la reconnaissance émerge, car ils ont tous deux le même désir de reconnaissance, cette dernière ne peut alors avoir lieu qu’à l’issue d’une lutte des consciences. Pour obtenir la reconnaissance de l’autre, chacun va risquer sa vie. Une fois la lutte achevée, la relation maître/esclave va se retourner peu à peu. Premier point de la relation maître/esclave Le maître de l’esclave a besoin de reconnaissance. Deuxième point de la relation maître/esclave Il n’y a pas de maître sans esclave. Troisième point de la relation maître/esclave Le maître dépend matériellement de l’esclave. Comment rester un maître libre et indépendant ? Lors du précédent article nous avons évoqué la dialectique du maître et de l’esclave d’Hegel, plus encore, nous avons vu comment sortir de notre condition d’esclave pour devenir le maître libre et indépendant que nous souhaitons réellement être.

Cependant, dès que nous accédons enfin au statut de maître, nous nous retrouvions face à la question suivante : Comment éviter de devenir à notre tour un esclave et comment préserver notre liberté ? C’est à cette question que nous allons tenter de trouver une réponse aujourd’hui. Maître ou esclave de nos possessions ? Pour illustrer plus clairement la problématique qui se pose, nous allons prendre le cas de nos possessions qui reflète parfaitement les jeux exercés entre maître et esclave. Prenons pour exemple notre téléphone mobile ainsi que notre accès internet (accompagné de l’équipement correspondant : modem, ordinateur, Smartphone…) Sous un premier sens, ces outils sont là pour nous aider à communiquer, nous informer ou nous instruire.

Kant - Hegel, critique de Kant. 5. Pensée et être On aura peut-être noté, au passage d'une citation précédente, qu’en définissant Dieu comme une chose en soi, Hegel affirmait tout à la fois son existence (en soi) et la possibilité pour l’esprit de le connaître. Dès lors, on ne s’étonnera pas que Hegel s'attaque à la réfutation kantienne des preuves de l'existence de Dieu. Dans l’Idéal de la Raison Pure (qui suit d'ailleurs, dans la CRP, l'exposé des antinomies de la raison), Kant avait montré que les différentes preuves de l’existence de Dieu se réduisaient toutes à l’argument ontologique.

Cet argument peut être présenté ainsi :1. Quelque chose de nécessaire ne peut pas ne pas exister (selon le concept de nécessité)2. Or, continuait Kant, l’existence de Dieu ne peut être déduite de son seul concept. Que dit donc Hegel de tout cela ? Je soupçonne –si l'on me permet une hypothèse de psychologue- que le fond, ou le premier mouvement de la critique de Hegel porte sur le prix accordé à l’idée de Dieu. 6. Hegel - Hegel, Concepts. Par Olaf Hegel, Concepts La perception et l'absolu En guise d'introduction Comment situer Hegel ? L'un des titres de ses ouvrages est Phénoménologie de l'Esprit.

Est-ce de la phénoménologie ? Le terme de « phénomène » acquît une importance philosophique majeur grâce à Kant dont l'ambition fut de mettre à jour les limites du connaissable. La piste Kantienne se révèle vite écartée. La perception Le système de Hegel est une réconciliation entre l'homme et le monde. Ce que la perception m'offre, ce sont des objets pour ma conscience. L'esprit et l'objet Cette pomme par exemple, s'offre à ma conscience. En d'autres termes, l'objet ne s'offre jamais seul à ma conscience. L'esprit, pour atteindre l'absolu, doit jongler avec les idées, déceler leur liens dialectiques entre elles. La conscience et le monde Vieil adage du Ménon de Platon : comment puis-je connaître le monde si j'en suis absolument séparé ? Et ce lien originaire est mouvant, à l'image de la vie. L'Idée, la Loi, l'Absolu.

FAQ- Hegel. Nous avons besoin de votre aide pour corriger notre traduction ! Dans le doute, consulter la version anglaise ou espagnol de ce FAQ, s'il vous plaît. 1,1. Hegel n'était-il pas un penseur totalitaire ? Non. Le « totalitarisme » est un concept relativement nouveau. Tenant compte de cette définition, il est profondément faux de dire que Hegel est un penseur totalitaire. Premièrement, Hegel a habité en l'Allemagne entre la fin du XVIII ème et le commencement du siècle de XIX ème, un temps où aucune forme totalitaire de gouvernement n'existait, donc il serait anachronique de projeter sur les façons d'un philosophe, des pensées et des expériences politiques impropres à décrire l' époque à laquelle il appartenait Deuxièmement, il n'est pas même possible de trouver dans les éléments politiques de la philosophie de Hegel ce qui aurait influencé de futurs régimes totalitaires ou encore en gestation.

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!). 1,2. Non 1,3. 1,4. 1,5. 1,6. 1,7. 1,8. 1,9. 1,10.