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Le Liban se dote d'un nouveau gouvernement dirigé par Saad Hariri. Bienvenue !

Le Liban se dote d'un nouveau gouvernement dirigé par Saad Hariri

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Géopolitique : «L’élection de Michel Aoun est une bonne nouvelle pour le Liban et les chrétiens» (Article précédemment paru dans l’Opinion le 31/10) Michel Aoun, 81 ans, a été élu lundi 31 ocotbre à la présidence de la République du Liban par les députés, pour un mandat de six ans.

Géopolitique : «L’élection de Michel Aoun est une bonne nouvelle pour le Liban et les chrétiens»

Il a recueilli 83 voix sur 128 face à Sleiman Frangié. Dans son discours d’investiture, Michel Aoun s’est engagé à lutter contre le terrorisme et à empêcher que des « incendies » régionaux, comme celui de la Syrie voisine, se propagent au Liban. Pour décrypter cet événement, nous avons interrogé Josselin Monclar. Il est un très bon connaisseur de la vie politique libanaise qu’il côtoie personnellement depuis un quart de siècle. La démocratie libanaise est morte. Beyrouth, Liban Si l’élection d’un nouveau chef d'État au Liban, au lendemain de trente mois de vide présidentiel a insufflé un peu d’espoir dans un pays à l’agonie depuis le début du conflit syrien –même si 50% de la population estime que «rien ne changera» et 26% affirme que «la situation va même empirer», selon un récent sondage local –ce scrutin consacre, en revanche, la mort à petit feu d’une démocratie libanaise déjà structurellement imparfaite, et largement fragilisée.

La démocratie libanaise est morte

L’élection de Michel Aoun s’est en effet produite, à l’instar de l’ensemble des scrutins présidentiels depuis quarante ans, avec un seul candidat en lice, sans aucune concurrence en face, ni programme ou débat, comme cela est le cas dans la grande majorité des démocraties occidentales. Liban. Un village de la Bekaa visé par des attentats suicides. Quatre kamikazes se sont fait exploser lundi 27 juin dans le village de Qaa, dans le nord-est du Liban, faisant au moins cinq morts et une quinzaine de blessés, rapporte L’Orient-Le Jour.

Liban. Un village de la Bekaa visé par des attentats suicides

Le village, situé dans la plaine de la Bekaa, est à majorité chrétienne, ajoute le quotidien beyrouthin. Vu du Liban. Pourquoi Daech a-t-il perpétré un attentat dans une église ? Le chrétien, en tant que tel, n’était pas considéré, jusqu’à maintenant, comme un ennemi prioritaire dans l’idéologie du groupe jihadiste, note le quotidien libanais L’Orient le jour, au lendemain de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray.

Vu du Liban. Pourquoi Daech a-t-il perpétré un attentat dans une église ?

L’État islamique a revendiqué l’attaque perpétrée [mardi 26 juillet] dans une église dans la petite ville de Saint-Étienne-du-Rouvray en France. C’est la cinquième fois que l’EI revendique une attaque sur le territoire français en moins de 18 mois. Le chrétien, en tant que tel, n’était pourtant pas considéré, jusqu’à maintenant, comme un ennemi prioritaire dans l’idéologie de l’EI.

“À propos des chrétiens, l’EI tient le discours classique de l’islam vis-à-vis des autres gens du Livre”, estime Gérald Arboit, directeur de recherche au Centre français de recherche sur le renseignement. C’est aussi la faute des lecteurs si on a moins entendu parler des attentats de Beyrouth. Nombreux sont ceux qui se plaignent de la faible couverture par les médias des attentats de Beyrouth du 12 novembre.

C’est aussi la faute des lecteurs si on a moins entendu parler des attentats de Beyrouth

Sauf qu’il y a eu des articles et que peu de gens les lisent. Un jour avant les attentats du 13 novembre à Paris, quarante-trois personnes avaient été tuées dans un double attentat suicide à Beyrouth, au Liban. En règle générale, les médias occidentaux n’ont pas couvert cette tragédie avec la même intensité que les attaques terroristes en France et, sur les réseaux sociaux, beaucoup de gens se sont plaints de cette disproportion, parfois de manière fort exagérée.

Par exemple, un tweet avec la photo d’une explosion datant de 2006 accusait les médias de ne pas avoir parlé de l’attentat du 12 novembre à Beyrouth. Malgré l’inexactitude à la fois de la photo et de l’accusation, ce message avait été retweeté plus de 50.000 fois: La non-demande d’indépendance - Médéa AZOURI. 22 novembre 1943.

La non-demande d’indépendance - Médéa AZOURI

Après des mois de tractations, le Liban devient indépendant. Fini le mandat français. Liban: escalade du mouvement anti-corruption, le gouvernement impuissant. Le gouvernement libanais se montre impuissant à endiguer la crise des ordures en dépit de la pression des militants de la société civile, bien décidés à amplifier leur mouvement anticorruption.

Liban: escalade du mouvement anti-corruption, le gouvernement impuissant

Mardi, des dizaines de jeunes militants ont occupé pendant près de huit heures les locaux du ministère de l'Environnement au coeur de Beyrouth pour réclamer la démission du ministre Mohammad Machnouk, une escalade inédite depuis le début d'une vaste mobilisation il y a près de deux semaines. Les manifestations qui agitent la capitale depuis illustrent le ras-le-bol de la population face à la corruption, au délabrement des services publics 25 ans après la fin de la guerre civile et à la paralysie des institutions politiques. Signe de ce blocage, exacerbé depuis plus de quatre ans par le conflit en Syrie voisine, une nouvelle session parlementaire consacrée à l'élection d'un président de la République --poste vacant depuis plus d'un an-- prévue mercredi a été reportée au 30 septembre. Selon M. J’ai vécu au Liban et en France: je peux vous dire l’importance de la laïcité.

Entre le Liban multiconfessionnel et la République laïque à la française, il y a un monde.

J’ai vécu au Liban et en France: je peux vous dire l’importance de la laïcité

Ce texte est un simple témoignage s’appuyant sur une vie en deux temps. Commencée au Liban en 1974, six mois avant le début de la guerre dite «civile» qui a ravagé le pays jusqu’en 1990, elle s’est prolongée en France depuis 1990. Il ne s’agit nullement d’une tribune politique pour ou contre tel ou tel caractéristique de tel ou tel pays. Ce n’est pas l’adjoint du maire de Nantes qui s’exprime, mais un citoyen relatant une expérience, qui n’a rien d’exemplaire, mais qui peut néanmoins intéresser nos contemporains du fait d’hypothétiques convergences et des divergences réelles qui peuvent exister entre ce pays-là à cette époque-là et ce que nous vivons en Europe et en France, aujourd’hui.

Rendez-nous le Liban d'il y a 70 ans ! Le chef d'état-major israélien a menacé de ramener le pays du Cèdre des décennies en arrière.

Rendez-nous le Liban d'il y a 70 ans !

Cette perspective a cependant été accueillie comme une promesse de retour au temps où il faisait bon vivre dans ce pays. "En cas de nouvelle guerre, a dit le chef d’état-major israélien Benny Gantz, nous ramènerons le Liban soixante-dix ou quatre-vingts ans en arrière.” Une déclaration qui ne nous a pas démesurément impressionnés, nous autres Libanais, vu que nous sommes habitués à plus fleuri en matière d’horticulture langagière. En revanche, il nous a presque fait rêver, le général Gantz. “Tu te rends compte, m’a dit mon amie Maha, soixante-dix ans en arrière !

Chrétiens et musulmans seraient à la veille d’établir une démocratie sur le modèle du contrat de mariage : pour le meilleur et pour le pire, protection mutuelle, communauté des biens et tout ça. Le Liban, un pays sans projet. Le clientélisme et la corruption atteignent des sommets, pendant que les milices islamistes sèment la violence et la terreur. Qui bloque l’élection présidentielle [le Liban est sans président depuis plusieurs mois] ? Qu’est-ce qui a déclenché les événements de Tripoli [où des combats meurtriers opposent l’armée libanaise à des groupes salafistes] ?

Qui protège et téléguide les islamistes (également qualifiés de “terroristes”) dans cette ville ? Pourquoi le Liban n'est-il toujours pas une fédération? Depuis quelques mois, des slogans appelant à l’instauration d’un Etat fédéral au Liban ont envahi les murs de plusieurs quartiers de la capitale et de la banlieue-est de Beyrouth. Ce phénomène, assez rare dans un pays où le fédéralisme reste un sujet tabou, s’est développé de manière clandestine, sans qu’aucun parti ou regroupement civil ne revendique le parrainage de ces nouveaux graffitis.

Longtemps étouffé, notamment durant l’occupation syrienne entre 1990 et 2005, la question d’un régime fédéral au Liban a été furtivement remise sur le tapis en 2006, avec l’émergence d’un mouvement de jeunes pro-fédéraliste, avant de s’évaporer de nouveau. Synonyme de division pour les uns, de protection identitaire pour les autres, ce type de régime politique avait été principalement acclamé par la communauté chrétienne durant la guerre civile (1975-1990) qui va scinder le pays en deux «cantons», l’un à prédominance mahométane, l’autre à majorité chrétienne. A Paris, une conférence pour le Liban. Les amis du Liban se réunissent ce mercredi 5 mars pour tenter de stabiliser un pays qui subit les retombées de la guerre civile syrienne. Autour de trois grands thèmes : les réfugiés, l'économie et la défense.

L'Orient-Le Jour rappelle les enjeux de cette rencontre. Courrier international 5 mars 2014 | Partager : L'Orient-Le Jour détaille la rencontre prévue au Quai d'Orsay en milieu de journée, ce mercredi 5 mars. Plusieurs pays européens invités, comme l'Allemagne et la Norvège, seront présents. La crise ukrainienne s'invite à une réunion sur le Liban à Paris. Dans la valise d'une Libanaise à Paris.