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Support allongé pour Windows Server et SQL Server, mais facture salée. Annoncé à la fin du mois de décembre 2016, Microsoft lance officiellement son support étendu pour Windows Server et SQL Server. Les entreprises clientes de ses solutions vont pouvoir obtenir une rallonge de 6 années pour le support. Pendant cette rallonge, les entreprises accéderont aux bulletins et mises à jour de sécurité qui sont classés « Important » et « Critique » (les deux niveaux les plus élevés dans la nomenclature Microsoft). Les premiers produits qui disposeront de cette option seront SQL Server 2008 et 2008 R2, pour lesquels le support étendu de l’éditeur se termine en juillet 2019, et Windows Server 2008 et 2008 R2 (fin du support en janvier 2020). Cet allongement du support s’inscrit dans l’apparition d’un nouveau programme d’assistance nommé Premium Assistance.

. « Les prix de la Premium Assurance démarreront à 5 % du coût de la licence du produit et vont augmenter avec le temps (jusqu’à 12 %). A lire aussi : Windows XP : Microsoft divise par 10 le prix de son support étendu. Gmail va se détourner progressivement de Windows XP et Vista - ZDNet. Depuis avril 2016, Google a cessé de mettre à jour Chrome pour Windows XP, Vista, Mac OS X 10.6, 10.7 et 10.8. Pour les utilisateurs de ces systèmes d’exploitation, le compteur de Chrome est bloqué à la version 49 (nous en sommes actuellement à la version 56).

Or, Google a décidé d’inciter ces récalcitrants à moderniser leur OS s’ils veulent continuer à utiliser la messagerie Gmail dans les meilleures conditions. A compter du 8 février, une bannière persistante s’affichera au sommet de l’interface de Gmail pour inviter les personnes concernées à passer à la version 55 de Chrome. Un problème pour les usagers XP, Vista qui ne peuvent donc plus faire de mise à jour. Tout continuera à fonctionner normalement pour eux jusqu’en décembre prochain. A cette date, ils seront redirigés vers la version basique HTML de la messagerie électronique. Résultats : VMware s’affiche toujours en roi de la virtualisation. VMware, filiale d’EMC, elle-même filiale de Dell, vient de livrer les résultats de son dernier trimestre d’activité, lequel boucle son exercice. Le géant de la virtualisation et du Cloud finit son année dans le vert, avec un chiffre d’affaires de 2,03 milliards de dollars. +9 % sur un an. Le bénéfice net bondit de 18 %, à 441 millions de dollars.

Le bénéfice net par action en données corrigées prend pour sa part 13 %, à 1,43 dollar. Même tendance à la hausse sur l’année, avec un chiffre d’affaires de 7,09 milliards de dollars (+8 %). Et un résultat net de 1,19 milliard de dollars (+19 %) . « 2016 a été une excellente année pour VMware. La société profite de l’occasion pour annoncer l’extension de son programme de rachats d’action de 1,2 milliard de dollars pour l’exercice 2018.

Firefox vous alerte désormais contre les sites non sécurisés - ZDNet. Les grands lancements dans le domaine des navigateurs Web ont pris fin. Ces applications n'ont pas cessé pour autant d'évoluer et d'intégrer de nouvelles fonctionnalités - plus ou moins innovantes. Firefox débarque ainsi en version 51. Pas de profondes ruptures au menu, mais des ajouts significatifs cependant. Le navigateur de la fondation Mozilla met notamment l'accent sur la sécurité et la protection des internautes. Conçu pour échanger de manière sécurisée des données, ce protocole n'est pas systématiquement déployé. Concrètement, les pages Web collectant des mots de passe, comme un service email ou une banque en ligne, devront effectuer ce processus via une connexion HTTPS.

"Afin de mieux mettre en évidence les risques de sécurité possibles, ces pages seront maintenant désignées par une icône de verrou gris avec un trait rouge dans la barre d'URL" explique Nick Nguyen, le responsable de Firefox. Pour l'éditeur, le navigateur gagne de cette façon en rapidité et en réactivité. Lavabit, La messagerie sécurisée de Snowden, annonce son retour. La messagerie sécurisée utilisée par Edward Snowden, Lavabit, renait de ses cendres. Son fondateur et directeur, Ladar Levison a choisi la date de l’investiture du nouveau président américain, Donald Trump, pour relancer sa société et son service.

Dans un communiqué, il justifie le retour de la messagerie pour protéger « l’indépendance, la justice et la liberté » garanties par la Constitution des Etats-Unis. En 2013, le service de messagerie sécurisé avait fermé ses portes brusquement. Son propriétaire avait précisé dans un message : « J’ai été contraint de prendre une décision difficile : devenir complice de crimes contre le peuple américain ou abandonner près de dix ans de dur labeur en fermant Lavabit. Ladar Levison constate peu de changements dans le monde depuis que l’ancien consultant de la NSA, Edward Snowden, a divulgué au monde entier les méthodes d’espionnage massif de la NSA. A lire aussi : Crédit Photo : Ilin Sergey-Shutterstock. Windows 10 : les mises à jour pourront être mises en pause - ZDNet. La fuite de la dernière build Preview de Windows 10 estampillée 14997 et qui inclut des briques de la prochaine grosse mise à jour Creators Update, continue à livrer ses secrets.

Outre un mode dédié aux jeux, afin d'optimiser les ressources, Winaero a poursuivi les fouilles et a découvert ce qui pourrait être une fonction attendue par tous : le report des mises à jour. Tout utilisateur de Windows connaît l'histoire : vous vous apprêtez à quitter votre travail, vous éteignez votre PC et c'est le moment que choisi Microsoft pour exécuter ses mises à jour qui prennent plus ou moins de temps. Sans vous laisser le choix. La possibilité se trouve dans les Options avancées de Windows Update et permet donc de mettre en pause l’installation des mises à jour pendant 35 jours. Les mises à jour pourront donc être appliquées de trois manières : forcée, programmée et désormais retardée.

Seule exception : les patchs de sécurité qui seront appliqués quoi qu'il arrive automatiquement. SQL Server sur Linux sera aussi riche que la version Windows. Annoncé depuis mars dernier, SQL Server sur Linux offrira les mêmes fonctionnalités que son homologue pour Windows. Dans un premier temps, Microsoft avait indiqué que la version pour l’OS libre, attendue pour mi-2017, n’offrirait qu’une partie des fonctionnalités de la mouture pour Windows. L’annonce d’une base de données unique supportant les deux systèmes d’exploitation est évidemment une bonne nouvelle pour les administrateurs, qui n’auront pas à se soucier de la compatibilité de certaines fonctions en cas de passage à Linux. Si SQL Server pour Linux sera bien la copie conforme de SQL Server 2016, sorti en juin dernier, c’est grâce à un projet de Microsoft Research baptisé Drawbridge, selon Mary Jo Foley, une journaliste qui suit de près la stratégie de Redmond depuis des années.

Dans un billet de blog, le premier éditeur mondial présente ce projet comme une « nouvelle forme de virtualisation pour le sandboxing d’applications ». A lire aussi :