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Soutenir Syriza pour un nouveau gouvernement Tsipras de résistance. La signature d’un mémorandum par le gouvernement grec de gauche radicale suscite une considérable vague de débats dans toutes les composantes de la gauche européenne.

Soutenir Syriza pour un nouveau gouvernement Tsipras de résistance

Partout, l’expérience Syriza ouvre les yeux et les bouches sur les combats à mener pour les forces de transformation sociale : que faire ? En Grèce, risquant un vote de défiance à la Vouli, Alexis Tsipras a démissionné pour laisser son peuple trancher à nouveau et tenter de remporter une majorité solidifiée. Dette grecque : de quoi parle-t-on ? L’une des raisons des succès électoraux remportés par Syriza tient au refus de continuer de payer la facture de la dette grecque, dette ayant déjà fait l’objet, ces dernières années, d’un certain nombre de décisions.

Dette grecque : de quoi parle-t-on ?

Il convient donc de s’intéresser à la composition de cette dette, de sa consistance pour regarder ce qui pourrait évoluer. En septembre 2014, la dette publique de la Grèce atteint 321,7 milliards d’euros, ainsi composés : D’une part, 79,8 milliards de titres de dette « ordinaires », répartis entre titres de court terme (billets de trésorerie) pour 13,4 milliards d’euros et titres de long terme (Bons du Trésor) pour 66,4 milliards d’euros. Vidéo : conférence "les guerres de Staline" par Annie Lacroix-Riz #libertedexpression. Fort heureusement la conférence que notre camarade l’historienne Annie LACROIX-RIZ au sujet du livre « les guerres de Staline » auprès de la librairie tropique a été filmée. permettant aux plus grand nombre d’y avoir accès, sachant que visiblement, bien des bibliothèques ont l’intention de ne pas rendre cet ouvrage disponible.

Vidéo : conférence "les guerres de Staline" par Annie Lacroix-Riz #libertedexpression

Crise grecque: la Troïka est-elle encore légitime. #vidéo - L’UE, l’euro, armes de destruction massive des conquêtes sociales et de la souveraineté populaire ! - PRCF 66 - Renaissance Communiste 66. « Une autre lecture de la sécurité sociale et de la fonction publique » par Bernard FRIOT Bernard FRIOT est connu pour ses réflexions au sujet du salaire, des conquêtes du CNR (sécurité sociale et fonction publique notamment).

#vidéo - L’UE, l’euro, armes de destruction massive des conquêtes sociales et de la souveraineté populaire ! - PRCF 66 - Renaissance Communiste 66

Dans une conférence filmée par "Les Films de l’An 2", il livre une réflexion intéressante autour de la question de ce qu’est le salaire, de ce qu’est la production de valeur et de ce qu’a été l’apport des conquêtes de 1945 et du Conseil National de la Résistance (CNR) ainsi que sur les éléments concrets de « socialisme » que par la lutte et le combat de classe, que les travailleurs ont réussi à arracher au sein du système capitaliste. La retraite, la Sécu, les statuts de la fonction publique, les entreprises nationalisées : voilà autant d’éléments qui démontrent – certes de manière très partielle et évidemment imparfaite donc – qu’un autre système que le destructeur, injuste et funeste système capitaliste est possible.

L’Union européenne, une prison des peuples. » La débâcle grecque, par Perry Anderson (+ Annie Lacroix-Riz) L’historien britannique Perry Anderson revient sur la crise grecque et analyse l’échec de la stratégie du premier ministre grec. « Tsipras et ses collègues ont répété à qui voulait les entendre qu’il était hors de question d’abandonner l’euro.

» La débâcle grecque, par Perry Anderson (+ Annie Lacroix-Riz)

Ce faisant, ils ont renoncé à tout espoir sérieux de négocier avec l’Europe réelle — et non l’Europe qu’ils fantasmaient. » La crise grecque a provoqué un mélange prévisible d’indignation et d’auto-satisfaction en Europe, où l’on oscille entre déploration de la dureté de l’accord imposé à Athènes et célébration du maintien in extremis de la Grèce dans la famille européenne, ou bien les deux à la fois. La première réaction est aussi futile que la seconde. Une analyse réaliste ne laisse de place à aucune des deux. Treason charges: What lurks behind the bizarre allegations. La «bonne drachme»? Modeste contribution au débat sur la Grèce. Par Michel Husson La reddition du gouvernement Tsipras face aux diktats de la troïka est une défaite douloureuse pour tous les partisans d’une alternative à l’austérité néo-libérale en Europe.

La «bonne drachme»? Modeste contribution au débat sur la Grèce

On peut rappeler brièvement, et un peu dans le désordre, les raisons de cette défaite: sous-estimation de la violence des «institutions», ce mélange de fanatisme économique et de volonté politique de briser une alternative; absence de préparation des éléments matériels d’une rupture passant notamment par une suspension unilatérale des paiements de la dette; non-construction du rapport de force idéologique interne nécessaire pour cette rupture; incapacité à assumer le non au référendum en faisant adopter, dans une logique d’union nationale, les mesures que le gouvernement avait demandé aux citoyens de rejeter; absence de relais politique d’autres gouvernements et faiblesse du soutien du mouvement social. Il est possible qu’il ne reste plus d’autre choix que le Grexit, en Grèce, aujourd’hui. Notes. La «bonne drachme»? Modeste contribution au débat sur la Grèce. Debat-sortiedeleuro.pdf. » La dette grecque est illégale, illégitime et odieuse selon le rapport préliminaire du comité sur la dette.

Traduit par Okéanos – une vieille connaissance Les preuves présentées dans le rapport indiqueraient que la dette issue des plans d’austérité est une violation directe des droits fondamentaux de l’homme.

» La dette grecque est illégale, illégitime et odieuse selon le rapport préliminaire du comité sur la dette

Le comité serait arrivé à la conclusion que la Grèce ne devrait pas payer cette dette parce qu’elle est illégale, illégitime et odieuse. E. Toussaint présentant un document du FMI qui prouve que le fonds savait que ses mesures augmenteraient la dette grecque. Le comité sur la vérité sur la dette publique grecque présente aujourd’hui et demain ses premières conclusions. » Le rapport sur l’audit de la dette grecque. La Commission pour la vérité sur la dette publique grecque présente ses premières conclusions.

» Le rapport sur l’audit de la dette grecque

C’est dans ce cadre qu’Eric Toussaint, qui coordonne les travaux est intervenu le 17 juin au Parlement hellénique. Le rapport conclut que la dette grecque est en grande partie illégale, illégitime et odieuse. Ce rapport préliminaire présente une cartographie des problèmes et des questions clés liées à la dette publique grecque, et fait état des violations juridiques associées ; il retrace également les fondements juridiques sur lesquels peut se fonder la suspension unilatérale des paiements de la dette.

Un résumé en français du rapport a été publié dans ce billet. La gauche et l’euro : liquider, reconstruire. 1.

La gauche et l’euro : liquider, reconstruire

L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible. 2. S’il en était encore besoin, le traitement criminel infligé à la Grèce en six mois de brutalisation (rebaptisée « négociation ») prouve que l’entreprise de « transformer l’euro », ou l’hypothèse d’un « autre euro possible », sont des chimères qui, par désillusions successives, ne mènent qu’à l’impasse et à la désespérance politiques. 3. Abandonner aux extrêmes droites (qui au demeurant n’en feront rien [1]…) toute perspective politique d’en finir avec l’euro et ses institutions est une faute politique qui condamne les gauches européennes à l’impuissance indéfinie. 4. L’avenir de la gauche se joue entre ces quatre propositions.

Les refus « internationalistes » de penser Encore un pilote enfermé dans le cockpit Lire Wolfgang Streeck, « Allemagne, une hégémonie fortuite », Le Monde diplomatique, mai 2015. Comme toute métaphore, celle-ci a sa limite : l’Allemagne n’a pas le projet de pulvériser l’union monétaire. Lexit ! Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession.

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques

Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations. "The Streets Of Athens Will Fill With Tanks": Kathimerini Reveals Grexit "Black Book" Shocker. Over the course of six painful months, round after round of fraught negotiations between Greece and its creditors produced all manner of speculation about what a "Grexit" would actually entail. With no precedent to turn to for guidance, mapping out the implications of an exit from the currency bloc was (and still is) a virtually impossible task, but the collective efforts of the sellside, the mainstream media, political analysts, and economists did manage to produce a veritable smorgasbord of diagrams, decision trees, flowcharts, and schematics, in a futile attempt to map the complex interplay of politics, economics, and financial concerns that would invariably follow if Athens decided to finally break off its ill-fated relationship with Brussels.

Pourquoi j’ai voté contre (par Yanis Varoufakis) "Nous savions dès le départ à quel point ils étaient sans scrupules" | EUROKINISSI/ΓΙΑΝΝΗΣ ΠΑΝΑΓΟΠΟΥΛΟΣ J’ai décidé d’entrer en politique pour une raison : pour être aux côtés d’Alexis Tsipras dans la lutte contre la servitude de la dette. De son côté, Alexis Tsipras me fit honneur en me mobilisant pour une raison : une conception très précise de la crise fondée sur le rejet de la doctrine Papaconstantinou [conseiller économique (2004-2007) puis ministre des Finances (2009-2012) de Papandréou, NdT], selon laquelle entre la faillite désordonnée et les emprunts toxiques, l’emprunt toxique est toujours préférable.

Il s’agit d’une doctrine que je rejetais car elle faisait peser une menace constante dont le but était d’imposer, dans la panique, des politiques qui garantissent une faillite permanente et, en fin de compte, la servitude par la dette.