Exploités, protégés ? Les enfants migrants italiens au travail à la Belle Époque. Marseille, "Les cireurs napolitains".
Carte postale © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration L’exploitation des enfants au travail, et notamment des petits étrangers, a duré longtemps dans les usines françaises, en dépit d’une législation mise en place à partir du milieu du XIXe siècle. À la Belle Époque, les milieux italiens, français et internationaux de la protection de l’enfance, dénoncent le calvaire et "la traite des petits Italiens" mis au travail dès le plus jeune âge, comme vendeurs ambulants à Paris ou comme manœuvres dans les ateliers de textile et de verrerie.
La conférence présentera les acteurs et les mécanismes de cette exploitation, qui s’appuyait sur un véritable trafic d’enfants-migrants. Le cas des petits Italiens pose également la question des relations entre la construction du droit social et le contrôle croissant des migrations internationales à l’époque contemporaine. Écouter (1h50) : Exploités, protégés ?
Podcast. Les italiens en France : jalons d’une migration. Déjà au Moyen-Âge, clercs, marchands, banquiers, artistes mais aussi colporteurs et paysans de ce pays qui n’est encore qu’une "expression géographique" trouvent en France une terre d’accueil.
À partir de la Renaissance, certains participent au gouvernement du royaume (Catherine de Médicis, Concini, Mazarin) tandis que d’autres contribuent à son rayonnement culturel (Vinci, Goldoni, Lully), conférant aux Italiens une grande visibilité et les affublant de stéréotypes tenaces, alors que leur nombre demeure restreint. Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que l’immigration devient massive et continue jusqu’aux années soixante du siècle suivant. Une nation d’émigrants. Chaudronniers-et-soudeurs-la-france-se-lance-dans-la-competition. Jeux olympiques et exposition universelle ne suffisent pas à la France, qui est aussi candidate pour organiser, en 2019, la "Worldskills competition", version internationale des Olympiades des métiers.
Lors de cette compétition, s’affrontent de jeunes professionnels se formant ou pratiquant une cinquantaine de métiers, essentiellement artisanaux ou manuels. Parmi eux, dix relèvent de l’industrie stricto sensu (chaudronnerie, soudage, contrôle industriel, mécatronique…), cinq des nouvelles technologies (câblage de réseaux à haut débit, webdesign,..), cinq de l’automobile (tôlerie, peinture automobile…), deux de la maintenance (dont l’aéronautique).
Mais les jeunes représentent aussi les métiers du BTP, de la coiffure, du jardin. Ils ont 48 heures pour réaliser une œuvre. Soutien du monde économique La délégation internationale qui désignera le 10 août le pays organisateur de la rencontre de 2019, a été reçue avec les honneurs par la France lundi 29 et mardi 30 juin. Cécile Maillard. Anticiper en permanence l’évolution de la demande du Client - facilivente. Si le rôle du service commercial est primordial, il n’est pas le seul concerné, en fait c’est toute l’entreprise qui doit travailler, chacun à son rang, pour l’entière satisfaction des légitimes attentes du client.
SOUS-TRAITANCE : Tout savoir sur la sous-traitance. La sous-traitance constitue l’opération par laquelle une entreprise confie en partie à une autre société – souvent une PME – l’exécution de sa production, la réalisation de composants nécessaires à sa production ou l’exécution d’une partie des tâches qui lui incombent, dans le cadre d’un contrat conclu avec un donneur d’ordre.
Les produits ou les tâches délégués au sous-traitant sont réalisés suivant les besoins et les directives de l’entreprise donneuse d’ordre. Le sous-traitant diffère du fournisseur dans la mesure où ce dernier est entièrement responsable des produits ou des services qu’il fournit à ses clients. En ayant recours à la sous-traitance, ce dernier peut se recentrer sur le coeur de son métier et concentrer ses ressources sur les activités primordiales et stratégiques.
Comment une entreprise peut-elle maîtriser les risques induits par l'innovation ? Dans le cadre de l’innovation, le partage du risque est incontestablement un enjeu stratégique majeur puisqu’il permet aux entreprises concernées de répartir le coût entre elles et de limiter les conséquences négatives sur l’activité de l’entreprise de l’occurrence d’un événement défavorable, ou de l’impact d’une situation dégradée.
L’externalisation du risque L’innovation comporte tant de risques que les entreprises cherchent à les partager avec d’autres, voire à les externaliser sur d’autres. Comment une entreprise peut-elle maîtriser les risques induits par l'innovation ? Dans le cadre de l’innovation, le partage du risque est incontestablement un enjeu stratégique majeur puisqu’il permet aux entreprises concernées de répartir le coût entre elles et de limiter les conséquences négatives sur l’activité de l’entreprise de l’occurrence d’un événement défavorable, ou de l’impact d’une situation dégradée.
L’externalisation du risque L’innovation comporte tant de risques que les entreprises cherchent à les partager avec d’autres, voire à les externaliser sur d’autres. Chaîne de facturation : l’optimisation passe aussi par le recouvrement de créances. Articles liés Adil Lahlou L’amélioration du besoin en fonds de roulement (BFR) des entreprises nécessite une gestion efficace de tous les processus qui y sont liés, depuis l’émission de la facture jusqu’à son encaissement, en passant par son suivi et le recouvrement des créances.
La première étape, pour être réglé dans les délais impartis, repose sur la qualité de la facture émise. Techniques de fidélisation clients : les basiques pour réussir. Qu’est ce que la fidélisation clients ? La grande majorité des sociétés cherche à fidéliser ses clients. Pourquoi ? La RSE pour faire face aux risques de réputation. Articles liés Constant Calvo La réputation vise à instaurer la confiance, le respect et la légitimité de l’entreprise.
On peut tracer les origines du concept de réputation à la gouvernance, au management, à la communication en situation de gestion de crise, à la performance financière, au respect des normes et du droit du travail, ou à la culture corporate. A ces données traditionnelles il convient d’ajouter la montée en puissance de trois autres facteurs. Constant Calvo, Directeur associé ADHERE RH.
Management des risques de l'entreprise : Ne prenez pas le risque de ne pas le faire ! Ces processus constituent une partie de l’ossature pour une approche rigoureuse d’estimation et de reporting des risques susceptibles de compromettre la réalisation des objectifs de l’organisation.
Cette approche présente des opportunités qui permettent d’exploiter des éventuels avantages concurrentiels. Si les processus permettent d’identifier les risques, il convient alors de les évaluer. 2.2.1. L’évaluation des risques L’évaluation des risques comporte trois étapes : l’identification des facteurs, leur classement par priorité et leur classification. Si cela est fait correctement, l’évaluation des risques peut corréler tout risque qui pourrait dépendre les uns des autres et éviter ainsi les pertes de temps ou des doublons. Entreprise : gérer la croissance en souplesse. Toutes les entreprises en phase de développement arrivent tôt ou tard à un moment charnière : il faut continuer à croître sans renier ses valeurs. Voici les éléments clés à prendre en compte pour s’adapter sereinement aux changements. 1. La demande (clientèle potentielle) La demande (clientèle potentielle) Etudier la demande c’est se poser la question suivante : « mon projet va-t-il plaire ?
». Il va s’agir, pour y répondre, d’analyser 5 principaux critères : Comment augmenter sa notoriété ? Des dirigeants ainsi que des organisations cherchent à mettre en valeur leur expertise, pour se faire mieux connaître, bien sûr, mais aussi pour partager leur analyse sur les secteurs qu’ils connaissent bien, voire pour contribuer au débat public. Mais passer du statut de spécialiste anonyme à celui d’expert reconnu ne s’improvise pas. C’est le résultat d’une réflexion qui – en répondant aux bonnes questions – va permettre de développer une stratégie pertinente. Management : actualités et tendances sur JDN.
E-communication: définition (cours en Sciences de gestion) - comment le partage de l’information contribue-t-il à l’émergence d’une « intelligence collective » ? Démarche qualité : comprendre la démarche qualité. Grâce à la démarche qualité, la qualité est promue à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise. Définition de la démarche qualité Adopter une démarche qualité Avant de mettre en place une démarche qualité, une entreprise doit avoir une politique qualité qui détermine les objectifs à atteindre en terme de production et de management. Une fois cette politique qualité approuvée par la totalité des salariés, la démarche qualité est intégrée. La démarche qualité est l'ensemble des actions menées par une entreprise pour : améliorer la qualité et la gestion de la qualité,proposer de meilleurs produits, services ou prestations aux clients,faire évoluer les salariés.
Définition qualité : qu'est-ce que la qualité en entreprise ? What’s the future for customer satisfaction surveys (...) [Tribune] Mesurer la satisfaction client en point de vente : les erreurs à éviter. Le NRF, rendez-vous incontournable du retail, a fermé ses portes il y a quelques jours. Le bilan dressé est unanime: centrer sa stratégie sur le client est plus que jamais au coeur des priorités. Pour construire le magasin de demain, il faut commencer par écouter ses clients. Cela passe souvent par une mesure de leur satisfaction sur des sujets liés à l'expérience en point de vente: accueil, propreté, variété de l'offre, qualité des produits... Une première étape à ne pas négliger pour accéder à des indicateurs pertinents et utiles qui serviront à piloter votre réseau de points de vente efficacement.
Voici, une liste (non-exhaustive) des erreurs à ne pas commettre: Collecter l'avis des clients après leur passage en point de vente Envoyer une enquête de satisfaction à vos clients après qu'ils ont quitté le magasin n'est pas la meilleure stratégie à adopter. Poser seulement des questions du type échelle/smiley/étoile Poser des questions trop ouvertes Ne pas mettre les résultats en contexte.