
Info Laïcité
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Accord Vatican-Kouchner : une analyse de la décision du Conseil d’État
Communiqué sur les accords Kouchner-Vatican « JEAN-MICHEL QUILLARDET
L’ Observatoire international de la laïcité contre les dérives communautaires a pris connaissance de la décision du Conseil d’État rejetant les recours des associations de défense de la laïcité à l’encontre du décret ayant entériné l’accord du 18 décembre 2008 signé entre le ministre des Affaires étrangères français et les représentants du Vatican sur la reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires. Rappel : que prévoit cet accord ? Cet accord signé le 18 décembre 2008 à Paris par Bernard Kouchner et Mgr Dominique Mamberti prévoit la reconnaissance mutuelle des diplômes et grades universitaires entre la France et le Saint-Siège. La France s’engage ainsi à reconnaître les diplômes délivrés par « les universités catholiques, les facultés ecclésiastiques et les établissements d’enseignement supérieur dûment habilités par le Saint-Siège ».LA LAICITE : LES PRINCIPES QUI NE SONT PAS NEGOCIABLES
SIGNATAIRES : Jean-Pierre ALLIOT (journaliste), Claude BEAULIEU (président du Comité Valmy), André BELLON (ancien président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Alexandre DORNA (universitaire), Emmanuel DUPUY (responsable associatif), Samuël TOMEI (universitaire). L’installation d’une commission de réflexion sur la laïcité en France est une nouvelle réjouissante au moment où les principes fondateurs de la République sont menacés par plusieurs décennies de négligences, voire de remises en cause. Puisque le rôle de la Commission est de rassembler la réflexion sur ce thème essentiel, nous voudrions apporter notre contribution au débat sur la nécessité de trancher par la loi la plus juste le nœud de contradictions induit par le caractère aporétique de l’avis du Conseil d’État de 1989.Plus de laïcité, s’il vous plaît
Si, et seulement si, on applique le principe de la séparation de l’Eglise et de l’Etat de façon conséquente et si on rend effectivement la sphère publique philosophiquement neutre, alors le bannissement des symboles ou des pratiques de religiosité explicite, ne sera plus soupçonné "d’islamophobie". L’émergence cyclique du débat sur le voile est un symptôme de l’incohérence dans l’application du principe de la séparation de l’Eglise et de l’Etat dans ce pays. L’interdiction des signes religieux à l’athénée d’Anvers, suivie d’une interdiction générale dans l’enseignement communautaire (publique) flamand, a "frappé" le Centre d’Action Laïque ("Le Soir", 18/09). Le mouvement laïque côté francophone et le MR se sont désormais prononcés en faveur d’une interdiction des signes religieux dans les écoles, tandis que la politique menée par l’enseignement public flamand est un nouvel exemple de l’inconsistance de l’application du principe de laïcité.La laïcité : les fondements juridiques de la laïcité en France
Laïcité : la liberté de conscience
Une définition de la laïcité Laïcité : (du grec laikos : peuple). Dans le langage chrétien, un laïc était au Moyen Age un "baptisé" qui n’appartenait pas au clergé ; de nos jours, c’est une personne chargée de fonctions qui étaient autrefois dévolues au clergé, dans une institution catholique. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous la IIIe République, la laïcité est devenue une conception de l’organisation de la société visant à la neutralité réciproque des pouvoirs spirituels et religieux par rapport aux pouvoirs politiques, civils, administratifs. Le but était de lutter contre le cléricalisme, c’est-à-dire l’influence des clergés et des mouvements ou partis religieux sur les affaires publiques.Laïcité
La laïcité : un principe qui garantit la cohésion de la population : Dame Politique et le bien commun
La laïcité, un principe qui garantit la cohésion de la population. La séparation de l'Eglise et de l'Etat quelque chose de fondamental. Si toutes les hommes et les femmes de notre pays, de notre canton, peuvent exercer leur culte, quelqu'il soit du reste, et c'est fort bien ainsi, qu'ils soient chrétiens, musulmans, juifs, boudhistes, ou autres, mais aussi qu'ils ne croient pas, qu'ils soient agnostiques, athées, c'est également grâce à ce principe, la laïcité, qu'il peut y avoir du bien vivre ensemble. Vivre sa religion, les traditions qui en découlent, bien sûr, mais qu'il y ait des signes religieux, dans des établissements publics, mais aussi que d'autres veuillent un jour siéger dans un parlement avec un vêtement relevant de leur religion (le foulard par exemple à Vernier, je ne suis pas d'accord). J'avais dû reste été assez interloquée lorsque dans un tribunal dans un canton suisse, j'avais vu accrcoché au mur, un crucifix.Le débat sur la laïcité
Cinq françaises, dont quatre de l'Etat, ont réfléchi en sur les questions liées à la laïcité. En mai, le député a remis au premier ministre "16 propositions sur la laïcité". Une de l'Assemblée nationale, "sur la question des signes religieux à l'école", présidée par Jean-Louis Debré, a publié son rapport le 5 décembre. Une sur l'application du principe de laïcité dans la République, présidée par Bernard Stasi, a remis son rapport le 11 décembre. Le a consacré son rapport 2004 au thème de la laïcité. La (CNCDH) a remis, le 16 décembre, un rapport consacré à "La laïcité aujourd'hui".La laïcité désigne la séparation du civil et du religieux. Le principe de séparation des pouvoirs politique et administratif de l'État du pouvoir religieux en est une application. L'adjectif « laïque » qualifie l'indépendance par rapport à toute confession religieuse. La laïcité implique un enseignement public d'où la formation religieuse (dans le sens « enseignement de la foi ») est absente. Pour autant, l'enseignement des religions n'est pas incompatible avec la laïcité, tant qu'il ne s'agit que de décrire des us et coutumes, et si l'on présente chaque religion d'un point de vue extérieur (historique et géographique).
Laïcité - Wikiquote, le recueil de citations libre
La juste conception du principe de laïcité
La Conférence des évêques de France a rendu publique la lettre du pape Jean Paul II adressée le 11 février 2005 à Mgr Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et président de la Conférence, et à tous les évêques de France, au sujet de la laïcité. Mgr Ricard revient sur cette lettre et sur les relations entre l'Etat et l'Eglise catholique en France. Evêque placé à la tête d'une province ecclésiastique. Ensemble des évêques de France. Quelle est la teneur de la lettre du Saint-Père?Laïcité en France
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Devise de la République française sur le tympan d'une église. La laïcité en France est un principe [ n 1 ] qui distingue le pouvoir politique des organisations religieuses – l’ État devant rester neutre – et garantit la liberté de culte (les manifestations religieuses devant respecter l’ ordre public ) ; il affirme parallèlement la liberté de conscience et ne place aucune opinion au-dessus des autres (religion, athéisme , agnosticisme ou libre-pensée ), construisant ainsi l’ égalité républicaine. Il ne faut pas confondre la laïcité avec la laicisation.Laïcité
Page(s) en rapport avec ce sujet : La laïcité est un fondement de la République en France.... Certains États européens conservent une religion d'État (Royaume-Uni), alors que d'autres, ... (source : vie-publique ) «Le second pilier juridique de la laïcité est bien entendu la liberté de ... «Si l'État ne reconnaît aucune religion, il ne doit en méconnaître aucune, ...DISCOURS CHIRAC LOI LAICITE JACQUES CHIRAC, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, débat sur le principe de laïcité Voir également : RAPPORT STASI COMMISSION LAICITE (Paris, 17 décembre 2003) Monsieur le Premier Ministre,
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Premier sens du terme « laïcité ». Dans le premier sens, la laïcité se définit comme le « principe de séparation de la société civile et de la société religieuse, l’Etat n’exerçant aucun pouvoir religieux et les Eglises aucun pouvoir politique » (Robert). Le terme « laïque » s’applique donc, ici, à toute personne défendant le principe de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il est tout à fait concevable dans ce sens, d’être laïque et d’appartenir à une religion puisque ce terme ne renvoie pas ici au contenu d’une conviction, religieuse ou non, mais à une manière de concevoir l’organisation de la vie en société.

