Montesquieu. La pertinence du contenu de cet article est remise en cause (juin 2025). Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (juillet 2025). L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire, quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources secondaires. Montesquieu en 1728 (peinture anonyme). Blason Signature Il voyage ensuite en Europe et séjourne plus d'un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique.
Montesquieu, avec entre autres John Locke, est l'un des penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés modernes et politiquement libérales s'appuient. Biographie Montesquieu assume les responsabilités de directeur en 1718, 1726, 1735 et 1748 à l'Académie de Bordeaux. Biographie de Montesquieu. Lettres persanes. Les Lettres persanes sont un roman épistolaire de Montesquieu rassemblant la correspondance fictive échangée entre deux voyageurs persans, Usbek et Rica, et leurs amis respectifs restés en Perse[2].
Leur séjour à l’étranger dure neuf ans[3]. Le roman est publié au printemps 1721 à Amsterdam, et Montesquieu, par prudence, n’avoue pas qu’il en est l’auteur. Selon lui, le recueil est anonyme, et il se présente comme simple éditeur, ce qui lui permet de critiquer la société française de l'époque sans risquer la censure. Usbek, un grand seigneur persan, quitte Ispahan pour entreprendre, accompagné de son ami Rica, un long voyage à Paris. Il laisse derrière lui les cinq épouses de son sérail (Zachi, Zéphis, Fatmé, Zélis et Roxane) aux soins d’un certain nombre d’eunuques noirs et d'eunuques blancs. Au cours de son voyage et de son séjour prolongé à Paris (1712-1720), Usbek tient une correspondance avec des amis rencontrés dans les pays traversés et des mollahs. Lettres persanes, t. Jean Le Rond d'Alembert.
Mathématicien et philosophe français (Paris 1717-Paris 1783). 1. Enfance et formation de d'Alembert Le 16 novembre 1717, on recueille sur les marches de l'église Saint-Jean-le-Rond, dans le cloître Notre-Dame, un nouveau-né abandonné dans une boîte de sapin. Porté à l'hospice des Enfants-Trouvés et baptisé sous un nom qui rappelle le lieu de sa découverte, il est ensuite confié à la femme d'un pauvre vitrier.
Jean Le Rond est en réalité le fils de Mme de Tencin et du chevalier Destouches, commissaire provincial d'artillerie, qui, s'il ne reconnaît pas l'enfant, exercera cependant sur lui une protection discrète. 1.1. Entré à douze ans au collège des Quatre-Nations, le jeune garçon étonne ses professeurs par ses dons pour les langues anciennes et la spéculation philosophique. Avocat en 1738, il s'essaie à la médecine, mais découvre assez vite sa véritable vocation : les mathématiques, qu'il a plutôt réinventées qu'apprises à l'aide de quelques leçons d'un unique professeur. 1.2. 2. 2.1. 3. Encyclopédie de Diderot et d'Alembert en ligne LEXILOGOS.
Encyclopédie dirigée par Diderot & d'Alembert (1751-1765) L'Encyclopédie en ligne L'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers dirigée par Diderot & d'Alembert (1751-1772)(Wikisource) Histoire de l'Encyclopédie •L'Encyclopédie de Diderot par Yvon Belaval, in Encyclopædia Universalis • chronologie de l'Encyclopédie & dates de publication, textes divers • présentation de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert • textes sur Jean Le Rond d'Alembert : biographies, notices (XVIIIe-XIXe) • Discours préliminaire de l'Encyclopédie par Jean Le Rond d'Alembert, présenté par François Picavet (1929) • Les encyclopédistes, leurs travaux, leurs doctrines et leur influence, par Pascal Duprat (1866) • Cahiers de l'Association internationale des études françaises (1951) : le rayonnement de l'Encyclopédie en Allemagne, Amérique, Espagne, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Pologne, Russie, Suisse & Italie • Les traductions de l'Encyclopédie du XVIIIe siècle : quelle fut leur influence ?
Voltaire. Féru d'arts et de sciences, ami et collaborateur des encyclopédistes, Voltaire marque son époque par sa production littéraire et ses engagements politiques. Son influence sur les classes éduquées est considérable dans les décennies qui précèdent la Révolution française et tout au long du XIXe siècle, en particulier dans les milieux bourgeois anticléricaux. Adversaire implacable des religions révélées, mais déiste ou théiste[2], il dénonce dans son Dictionnaire philosophique le fanatisme religieux de toutes les époques, tant en France que dans d'autres pays. Mettant sa notoriété au service des victimes de l’intolérance religieuse ou de l’arbitraire, il prend position dans des affaires qu’il a rendues célèbres : les affaires Calas, Sirven, celles du chevalier de La Barre et du comte de Lally-Tollendal. Voltaire aime le confort, les plaisirs de la table et de la conversation qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus abouties de la vie en société.
Voltaire a 32 ans. Biographie de Voltaire. Denis Diderot. Écrivain français (Langres 1713-Paris 1784). Connu de son vivant comme le maître d'œuvre de l'Encyclopédie, Denis Diderot exerça, après sa mort, une influence esthétique majeure sur les précurseurs du romantisme. Entre philosophie et littérature, roman et théâtre, il édifia une œuvre riche, complexe, originale, représentative du siècle des Lumières. Sa modernité ressort de son goût pour les idées neuves, de sa curiosité pour les sciences, de la hardiesse de sa pensée – ce qui n'a pas manqué de lui valoir quelques déboires avec les autorités. Il est la figure emblématique de l'écrivain-philosophe. Famille Denis Diderot est né le 5 octobre 1713, de Didier Diderot (1675-1759), maître coutelier, et Angélique Vigneron (1677-1748). Formation Il entre au collège des Jésuites de Langres (Haute-Marne) en 1723. Début de carrière Ses premières publications sont des traductions de l’anglais : Histoire de la Grèce (1743) de Temple Stanyan, Essai sur le mérite et la vertu (1745) de Shaftesbury. 1. 1.1.
Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est une encyclopédie française, éditée de 1751 à 1772 sous la direction de Denis Diderot et, partiellement, de Jean Le Rond d'Alembert et Louis de Jaucourt. La nouvelle science astronomique nécessitait, pour expliquer le mouvement de la Terre, des expérimentations et un formalisme mathématique qui étaient étrangers à la méthode scolastique encore en vigueur dans les universités ; pour cette raison, elle était critiquée par Descartes. L'astronomie avait besoin du secours des mathématiques et de la mécanique pour sa théorisation. À terme, la plupart des sciences étaient touchées par ce changement, que le philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn a nommé une révolution scientifique[1].
Dans le Discours préliminaire de l'Encyclopédie, d'Alembert expliqua les motivations de l'immense travail entrepris par l'équipe des Encyclopédistes. Jean-Jacques Rousseau. Signature Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois. Orphelin de mère très jeune, sa vie est marquée par l'errance. Si ses ouvrages l'ont rendu célèbre dans toute l'Europe, ils lui valent aussi des conflits avec l'Église catholique et la République de Genève qui l'obligent à changer souvent de résidence et alimentent un sentiment de persécution de plus en plus aigu.
En 1750, Rousseau s'affirme auprès de ses contemporains comme un penseur de premier plan avec le Discours sur les sciences et les arts, qui sera suivi par le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755) et Du contrat social (1762). Sa pensée a exercé une influence considérable sur la philosophie, la littérature, le goût, les mœurs, l’éducation et la politique.
Il est le seul écrivain français qui soit souvent désigné sous son seul prénom. Rousseau n'a pas suivi de cours de philosophie. N.B. Biographie de Rousseau.