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Des universités anglaises et irlandaises s'opposent à l'éditeur Taylor & Francis. (photo d'illustration, Robert Cutts, CC BY 2.0) C'est par une lettre ouverte que plusieurs dizaines d'universités du Royaume-Uni et d'Irlande ont fait savoir leur mécontentement à la direction de l'éditeur Taylor & Francis. « Nous souhaitons exprimer notre opposition au changement de contrat proposé pour l'octroi de licences et l'accès à l'abonnement aux revues Taylor & Francis actuellement disponible pour les universités », indiquent simplement les dirigeants des établissements en guise d'introduction. Si les directeurs et directrices d'universités reconnaissent « la qualité des revues achetées et acquises par abonnement depuis des années », ils s'attaquent ouvertement à la nouvelle politique d'accès mise en place par l'éditeur pour les revues et documents publiés avant 1997.

Les contrats passés entre les universités et Taylor & Francis couvraient auparavant les publications de l'année en cours, mais aussi celles qui avaient été réalisées au cours des 20 précédentes années. Dispositif européen MLE sur la science ouverte – Altmetrics et incitations. Le dispositif de soutien aux politiques MLE (Mutual Learning Execrices) sur la science ouverte s’est penché sur les politiques et pratiques nationales relatives aux deux questions suivantes: (1) les Altmetrics ou métriques alternatives (c’est-à-dire non traditionnelles) qui couvrent non seulement la citation d’articles, mais aussi les médias sociaux, les téléchargements sur le Web ou toute autre mesure de la qualité et de l’impact des résultats de la recherche; et (2) les incitations et récompenses pour les chercheurs qui s’engagent dans des activités de science ouverte.

Quatre rapports sont issus de ces travaux : Le dispositif MLE se concentre sur des défis spécifiques en matière de recherche et innovation, qui intéressent plusieurs États membres de l’Union européenne et les pays associés. Il s’appuie sur un échange de bonnes pratiques basées sur des projets. Frédéric Hélein. L'University College London va créer une plate-forme de publication dédiée à la publication en Open Access avec des innovations dans l'évaluation (et probablement l'objectif de mieux maîtriser les coûts). Pays-basLes Pays-bas se sont engagés dans des négociations combinant abonnements et règlement global des APC pour les articles de ses chercheurs : • Accord entre Wiley et les Pays-bas pour 2016-2018, annoncé par Wiley• Accord avec Elsevier sur la même période (ce fut dur !) Ces accords prévoient un basculement progressif vers la prise en charge d'APC (objectif : 30 % des publications hollandaises en 2018) avec une maîtrise des coûts.

Une avancée est la transparence : les néerlandais sont les premiers à rendre publics les détails de leur contrat, mais hélas avec une reconduction du statu quo et de l'oligopôle. Un plan national pour l'Open Science a été récemment conçu. DanemarkL'organisation Deff se bat pour obtenir de meilleurs conditions et des prix plus bas. en France ? Et aux USA ? PLOS and CSHL enter agreement to enable preprint posting on bioRxiv - Cold Spring Harbor Laboratory. Faciliter l’accès au texte intégral en signalant les ressources en libre accès. Avec ses 17 ans d’existence, HAL constitue un corpus documentaire pluridisciplinaire solide : il permet le libre accès au contenu de plus de 480 000 ressources scientifiques (publications, images, vidéos) et référence plus de 1,4 millions publications sous forme de notices bibliographiques.

En consultant HAL, il peut être décevant de tomber justement sur une de ces notices, contraignant l’utilisateur, si la référence l’intéresse, à pousser ses investigations s’il veut lire le texte. En ce début d’année, une nouvelle fonctionnalité de HAL facilite ce travail en automatisant la recherche : la notice est enrichie avec le lien sur le texte intégral s’il est disponible en libre accès sur une autre plateforme (arXiv ou PubMed Central par exemple).

La fonctionnalité existe déjà pour la littérature citée dans un fichier déposé : elle est donc maintenant étendue à toutes les notices de HAL. Frédéric Hélein. A la une - Modifier l'article. Couperin, avec 50 autres institutions de toute l’Europe, est partenaire du projet européen OpenAIRE depuis sa création en 2008. OpenAIRE moissonne les archives des différents pays et les rend disponible sur une plateforme dédiée. Couperin joue, depuis l’origine, un rôle de dissémination et de promotion du projet et de l’Open Access en France et accompagne l’obligation de dépôt des résultats issus de la recherche financée par la Commission Européenne, en contactant directement les responsables de projets et les personnes en charge des archives OA. A partir du 1er janvier 2018, OpenAIRE entre dans une nouvelle phase avec le démarrage du projet OpenAIRE-Advance.

OpenAIRE-Advance travaillera à faire de la science ouverte la solution par défaut en Europe, en remodelant le système de communication scientifique vers l'ouverture et la transparence en tant que pilier de l'European Open Science Cloud (EOSC). OpenAIRE travaillera autour des axes suivants : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Open access and the versioning issue - do we need to solve this? Open access in Germany: the best DEAL is no deal. In the worldwide campaign to shift academic publishing to open access, the Germans are fighting a major battle. To many, they look like heroes. “Projekt DEAL” is the name of a German national consortium that includes university libraries and scientific organisations.

The consortium has been working towards an agreement with Elsevier that, if the Germans have their way, would make papers by German authors in journals published by Elsevier freely available (open access), at a substantially lower rate than Elsevier is currently charging. One DEAL negotiator, mathematician Günter Ziegler of the Freie Universität Berlin, has said that if the two parties can agree on the Germans’ basic demands, it “could be a model for the rest of the world”, triggering a “big flip” – a global transition toward open access. Elsevier rejected the consortium’s demands, but for more than a year, the consortium has held firmly to its position. Alex O. L’ Open access et la réforme du droit d’auteur au sein de l’Union. L’ open access implique un bouleversement de la conception classique du droit d’auteur.

Il consiste à rendre accessibles, en ligne et pour tous, des contenus numériques. Dans le domaine de la recherche, il s’agit de la mise à disposition gratuite des publications scientifiques et des données de la recherche afin d’accélérer le partage de la connaissance. A plusieurs égards le droit d’auteur est bousculé par l’ open access.

Les principes traditionnels d’exploitation des publications scientifiques sont notamment critiqués par la communauté scientifique qui y voit une réservation et une sanctuarisation de la connaissance. Plusieurs pays, dont la France (1) et l’Allemagne, ont adopté des lois favorisant la mise à disposition des écrits scientifiques lorsqu’ils sont financés par des fonds publics. La conciliation des droits intervient pleinement dans l’élaboration des textes sur le marché européen. L’ Open access : vers l’intégration d’une exception de TDM. Germany vs Elsevier: universities win temporary journal access after refusing to pay fees. The Dutch publishing giant Elsevier has granted uninterrupted access to its paywalled journals for researchers at around 200 German universities and research institutes that had refused to renew their individual subscriptions at the end of 2017.

The institutions had formed a consortium to negotiate a nationwide licence with the publisher. They sought a collective deal that would give most scientists in Germany full online access to about 2,500 journals at about half the price that individual libraries have paid in the past. But talks broke down and, by the end of 2017, no deal had been agreed. Elsevier now says that it will allow the country’s scientists to access its paywalled journals without a contract until a national agreement is hammered out. The two sides had “constructive conversations well into December”, says Harald Boersma, a spokesman for Elsevier.

Academic-publishing experts around the world are keenly observing the situation in Germany. Enquête Couperin sur les archives ouvertes en 2017. Publié le 30 novembre 2017, par Thérèse HAMEAU Le consortium Couperin met en ligne les résultats de l’enquête menée en 2017 par le groupe de travail sur l’accès ouvert (GTAO). Il a exploité 121 réponses sur les 151 reçues. Les universités représentent 45 %, les Grandes Écoles 28 % et les organismes de recherche 23 %.Voici quelques éléments extraits de la synthèse : 82% des répondants disposent en 2017 d’une archive en production ou en cours de mise en œuvre, contre 62% en 2014 ; la plateforme HAL représente 79% des archives en production et 84% des archives des universités ; 53% des établissements, contre 30,6% en 2014, ont inscrit en 2017 leur archive ouverte dans une politique globale d’établissement.

Les résultats de l’enquête. Peer Community in : évaluation des preprints par les communautés. Le “Peer Community in” (PCI) est une organisation scientifique à but non-lucratif ayant pour but de créer des communautés spécifiques de chercheurs capables d’évaluer gratuitement dans leur champ disciplinaire des documents « preprints » (c-a-d, articles non publiés et déposés en libre accès sur des plateformes d’archives ouvertes comme arXiv.org ou bioRxiv.org. Pour le moment, quelques communautés spécifiques (Peer Community in X) se sont mises en place : Peer Community in Evolutionary Biology (PCI Evol Biol), Peer Community in Ecology (PCI Ecol), Peer Community in Computational Statistics (PCI Comp Stat).

Une fois recommandé par l’un de ces PCI sur la base d’évaluations rigoureuses, les preprints sont alors validées et peuvent être considérées comme des articles ou contributions de grande valeur. Principes clefs des recommandations du PCI. Science ouverte : pour un meilleur accès aux résultats de la recherche. Des conditions de transmissions du virus Ebola jusqu'aux conséquences du Brexit, de nombreuses recherches fondamentales, financées par l’argent public, voient pourtant leurs résultats échapper aux citoyens voire aux chercheurs eux-mêmes. Au profit de qui? De certains grands éditeurs de revues scientifiques. Pour les chercheurs, la publication, c’est le nerf de la guerre. Une source de connaissances, un outil de diffusion et aussi de carrière.

Ce modèle juteux profite en fait à quatre ou cinq grands éditeurs internationaux comme Elsevier, Springer Nature et Wiley. Le risque, c’est de transformer des inégalités d'accès à la lecture en inégalités d'écriture. Parallèlement un certain nombre de chercheurs dans le monde appellent eux au boycott des revues. Academic journal publishing is headed for a day of reckoning. « Nous n’avons pas d’autre choix » : les éditeurs, ResearchGate et les guerres du copyright | UrfistInfo. Nous avions laissé éditeurs et ResearchGate fin septembre en position d’observateurs, chaque camp campant sur ses positions.

Rappelons en effet que le 15 septembre 2017, l’association d’éditeurs STM envoyait, via son cabinet d’avocats, une proposition à ResearchGate afin de rendre le réseau « plus compatible avec les droits d’usage et d’accès pour partager des articles », et lui laissait jusqu’au 22 septembre pour trouver un accord – courrier resté sans suite du côté du réseau social. Les choses se sont emballées courant octobre, et les rebondissements sont suffisamment importants pour que Nature et Science couvrent le sujet. D’offensives en contre-offensives, les lignes bougent sans pour autant clarifier les positions de toutes les parties prenantes… L’offensive de la Coalition for responsible sharing Faute de réaction publique de la part de ResearchGate fin septembre, plusieurs éditeurs réagissent rapidement[1].

Des éditeurs divisés Un changement des règles de ResearchGate Notes. Cost estimates of an open access mandate for monographs in the UK’s third Research Excellence Framework. Assumptions Number of books to be submitted In REF 2014, there were 12,873 submissions of output type ‘A’ (authored books), 2,066 of output type ‘B’ (edited books), 13,253 of output type ‘C’ (chapters in books), and 436 outputs of type ‘R’ (scholarly editions). Taking a book to be composed of approximately eight chapters – an admittedly rough measure for economic purposes – this yields a total of 17,032 books submitted to the 2014 exercise (but this figure does not deduplicate books in the case of multiple book chapters). While there was a significant fall in the number of book chapters submitted between the preceding Research Assessment Exercise and the REF, all other output volumes remained relatively stable between the exercises.3 These data are shown in Table 1.

Excel | CSV Table 1 Book outputs in the Research Excellence Framework 2014 There are some overlaps in the above calculation since it is likely that ‘chapters in books’ will also appear in ‘edited books’. Excel | CSV Table 2 Table 3. My reflection on my journey in open access or Can you be a librarian without being an open access advocate? In honor of this year's Open Access Week, here's a personal reflection of my engagement with open access over the 10 years of my career in academic libraries.

I also consider the question ""Can you be a librarian without being an open access advocate". Many of you may find my personal reflection of my journey in open access to be of little interest, so please feel free to jump ahead to my discussion of "Can you be a librarian without being an open access advocate? " Introduction I was having a twitter conversation with someone recently, and this fairly new librarian mentioned to me that while in library school I was described as a "hard core OA advocate" based on my blog posts. controversial question? - can you be a librarian and not be a open access advocate?

— Aaron Tay (@aarontay) July 5, 2017 A "brief" history of my personal engagement with open access as a librarian I've just celebrated my 10 years as an academic librarian recently. Learning and thinking about open access (2013-2014) Ask The Chefs: Where Does Open Access Go From Here? Open Access (OA) publishing is continuing to grow. Based on our most recent research and analysis, Delta Think estimates the OA market at approximately $470M in 2016, up from $390M in 2015. It is also no secret that OA volume as a percentage of total market volume (estimated at 20-22%) is much higher than OA revenue as a percentage of total market revenue (4-9%). But what does this all mean? For publishers, those could be scary numbers, analogous to the revenue declines seen when print advertising decreased as online advertising increased, but at much lower revenue levels. For OA advocates, is this shift producing the accessibility and openness they had hoped for? In anticipation of Open Access Week, we asked the Chefs: Where does Open Access go from here?

Joe Esposito: This is a difficult question to answer, in part because to answer it, one would have to be able to say where open access is today. There’s a lot to like about the notion of open research. So what are your thoughts? "Les preprints sont une forme recevable de communication scientifique" / aviesan. DOAJ and SCIENTIFIC KNOWLEDGE SERVICES partner to achieve broader support for Open Access to scientific literature – News Service. German researchers resign from Elsevier journals in push for nationwide open access | Science | AAAS. Bib2HAL ou comment faciliter le dépôt dans HAL – Carnet'IST. Prendre un chercheur par la main… pour l’emmener vers HAL demain… – Lab & doc. A defining overview on OA & academic books - Knowledge Exchange. Rapport sur les ouvrages en libre accès.

Study Suggests Publisher Public Access Outpacing Open Access; Gold OA Decreases Citation Performance - The Scholarly Kitchen. Support Science by Publishing in Scientific Society Journals - The Scholarly Kitchen. Robin des bois ou rogue open access ? Les réseaux sociaux académiques en 2017 | UrfistInfo. Support Science by Publishing in Scientific Society Journals - The Scholarly Kitchen. Appel de Jussieu : soutien et recommandation du Conseil Scientifique de l’Insmi - RNBM. Working towards a transition to open access. 11 | 2017 Libre accès aux publications et sciences ouvertes en débat. Open Access : l’association Liber liste cinq « principes fondamentaux » pour négocier avec les éditeurs | - Eprist. Reflections on the (UK) Open Access Repository Landscape - Research Libraries UK. OpenAIRE Position Paper on Open Research Europe : OpenAIRE blog. Le/la chercheur.e publie | ^^ Germany’s strategy for life without Elsevier | THE News.

It Takes More than a Mandate: Factors that Contribute to Increased Rates of Article Deposit to an Institutional Repository. Open-access à l'université Paris Nanterre - De BibTeX à HAL : le retour d'expérience de l'Université Paris Nanterre. Pratiques documentaires numériques à l'université - Pratiques documentaires et pratiques d’auto-archivage des mathématiciens et informaticiens en France - Presses de l’enssib.

Test de Dissem.in : une véritable avancée vers le dépôt simplifié dans HAL – Carnet'IST. ResearchGate et le respect du droit d’auteur | Réseau AO Toulouse. L’accès aux travaux de la recherche, les archives ouvertes de la connaissance – Lab & doc. Negotiations with Elsevier: The crucial issues for the FinELib consortium - FinELib - Kansalliskirjaston Kiwi. Coupler Zotero et Bib2Hal pour signaler massivement les publications sur HAL. Openwashing | Marlène's corner. Des métriques pour l’open access | Marlène's corner. L’Open access est-il négociable ? Leçons du contrat Elsevier / Pays-Bas – L'Alambic numérique. La nasse dorée de l’open access – (Gaol Road to Open Access) – L'Alambic numérique.

Open Access et nouvelles formes de publication scientifique.