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Médias Sociaux. Données personnelles : exemples de clauses "abusives" chez Facebook, Twitter et Google+ La principale association française de défense des consommateurs donne des exemples de clauses abusives qu'il reproche aux trois géants d'internet. L'association de défense de consommateurs UFC-Que Choisir, qui a assigné en justice les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Google+ pour dénoncer leurs conditions générales d'utilisation "abusives" ou "illicites", a transmis à l'AFP quelques exemples des clauses qu'elle dénonce.

Facebook "Certaines informations sont nécessaires pour l'apport de nos services et nous ne les supprimons que lorsque vous supprimez votre compte. Certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un (lorsque votre ami peut encore avoir un message que vous avez envoyé même après la suppression de votre compte), ne sont pas enregistrées dans votre compte.

Ces informations persistent même après la suppression de votre compte. " "Les Pages de Facebook sont des pages publiques. (...) Google. Vol de données: Orange touché par un piratage informatique d'ampleur - 07/05/2014. Orange, premier opérateur français, a été victime pour la deuxième fois en trois mois d'un piratage d'ampleur qui met de nouveau en lumière la détermination de cybercriminels à se procurer des données personnelles dans le but d'escroquer des internautes. Pas moins de 1,3 million de personnes, clients d'Orange ou figurant dans leur base de données, sont concernées par ce vol d'informations - noms, prénoms, adresse mail, numéro de téléphone ou encore date de naissance - que l'opérateur affirme avoir détecté le 18 avril.

Aucune donnée bancaire n'a été volée, selon Orange qui indique avoir depuis résolu le problème. Le 2 février, l'opérateur historique avait déjà reconnu avoir été victime d'une intrusion informatique similaire, avec le vol de données de quelque 800.000 de ses clients internet. Une fois dérobées, ces données peuvent être revendues, avec des prix allant de quelques centimes par information à plusieurs dizaines voire une centaine d'euros s'il s'agit de données bancaires. M. Règlement européen sur la protection des données : une étape décisive franchie par le Parlement européen.

Le vote de la Commission LIBE est un signal politique puissant qui exprime une identité politique forte de l’Union européenne sur un sujet essentiel, tant sur le plan des valeurs que sur celui des enjeux économiques. La CNIL se félicite que la Commission LIBE se soit tenue à son calendrier et ait voté en même temps sur les deux propositions, soulignant ainsi son attachement à traiter de façon globale la protection des données personnelles. De manière générale, les principes de la protection des données et les droits des citoyens sortent renforcés de ce vote, ainsi que les obligations des responsables de traitement et des sous-traitants, avec des sanctions plus dissuasives à la clé.

En outre, sur plusieurs points, les propositions faites par la CNIL ont été entendues. Le processus n’est pas terminé et les textes évolueront encore. A ce stade, la CNIL reste préoccupée sur certains points majeurs du projet de règlement : Des règles plus strictes pour protéger les données personnelles à l'ère numérique. Les députés ont introduit des garanties plus solides pour les données de citoyens européens transférées vers des pays non européens, lors d'une révision des législations de l'UE liées à la protection des données, adoptée mercredi. Les nouvelles dispositions visent à donner aux citoyens davantage de contrôle sur leurs données personnelles et de permettre aux entreprises de travailler plus facilement au-delà des frontières, en assurant que les mêmes règles s'appliquent dans tous les États membres.

Les députés ont également augmenté les amendes imposées aux entreprises qui violent les règles, jusqu'à 100 millions d'euros ou 5% de leur chiffre d'affaires global. Les législations européennes sur la protection des données, vieilles de 19 ans, doivent faire l'objet d'une mise à jour urgente afin de répondre aux progrès réalisés dans les technologies de l'information, à la mondialisation ainsi qu'au recours croissant aux données à caractère personnel à des fins répressives.

Contexte. Les données personnelles et la protection de la vie privée à l'heure des nouvelles technologies | Net-iris. Introduction Si la notion de données personnelles d'un individu englobe une quantité non-négligeable et importante d'informations plus ou moins nominatives (nom, prénom, âge, sexe, lieu de résidence, loisirs préférés, pseudo, n°client, etc.), force est de constater que bon nombre de personnes ignorent précisément de quoi il s'agit, mais aussi par qui et dans quel but des fichiers sont créés.

S'il est aisé d'imaginer que nous sommes tous fichés par l'Etat et les organismes qui lui sont rattachés (sécurité sociale, fisc, police à travers la carte nationale d'identité, la préfecture lors de l'établissement de la carte grise, le Pôle emploi, le médecin, etc.), par son employeur, par des associations indépendantes (club de sport, association à laquelle on fait un don, forum de discussion ou chat, etc.) ou encore par des sociétés commerciales (banque, assureurs, téléphonie, fichiers clients des commerces, etc.), on imagine moins être fichés par des sociétés que l'on ne connaît pas.

Intrusion massive de la DGSE dans les communications des clients d'Orange : libertés en danger ! Communiqué de l’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) Dans un dossier publié le 20 mars 2014, Le Monde a révélé – sur la base d’un document de 2010 du Government Communications Headquarters (GCHQ britannique) – que la DGSE avait accès « libre et total » aux réseaux d’Orange et flux de données qui y transitent. L’article « Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent »(1) montre par ailleurs que les agents de la DGSE et d’Orange coopèrent à casser le chiffrement des flux de données correspondants.

Ces activités ont lieu hors de tout cadre légal et judiciaire. Il est sidérant que ces informations n’aient donné lieu à aucune réponse du gouvernement. L’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) exige que des réponses politiques, légales et pénales soient apportées à ces agissements. L’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) alerte les citoyens et interpelle avec force le gouvernement et les parlementaires sur ces révélations. Protéger ses données personnelles sur Facebook : les conseils pour agir. Les 18 millions d'utilisateurs qui utilisent quotidiennement Facebook en France peuvent parfois connaître des déconvenues : piratage de compte, diffusion de photos gênantes, difficulté à supprimer un compte, etc. À l'occasion de la journée européenne de la protection des données, la CNIL met en ligne un espace d'information dédié à Facebook sur sa page officielle.

Les internautes pourront trouver les réponses aux questions les plus courantes et aux problèmes les plus souvent rencontrés sur le réseau social. Ces questions-réponses prennent la forme d'un album photo, et proposent des conseils pratiques pour exercer ses droits " informatique et libertés ". Chacun peut commenter ces conseils, les partager et aussi suggérer de nouveaux cas pratiques. Quelques conseils généraux Vous êtes concerné par une atteinte à votre vie privée ? La liste des conseils à partager auprès de votre réseau d'amis : A propos de l'éducation au numérique www.educnum2014.fr. Traitement de données à caractère personnel. Données personnelles. Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ? Protection des données personnelles au travail : les bonnes pratiques.

La protection des données à caractère personnel est devenue un sujet majeur dans les relations sociales sur les lieux de travail. Des outils comme la vidéosurveillance ou la géolocalisation sont largement mis en place. En effet, dans le cadre du recrutement ou de la gestion des carrières, les employeurs utilisent de plus en plus d'applications informatiques. En outre, les dispositifs de contrôle de l'activité des employés liés aux nouvelles technologies se multiplient : contrôle de l'usage d'internet, de la messagerie, géolocalisation, biométrie, vidéosurveillance, etc. Ces dispositifs enregistrent quantité de données personnelles sur les salariés et peuvent parfois porter atteinte à leurs droits ou à leur vie privée. A l'heure du développement de l'utilisation des smartphones, du télétravail et du bring your own device, il est nécessaire de maintenir de maintenir un équilibre entre le contrôle de l'activité des salariés et la protection de la vie privée.

Protection des données à caractère personnel - Justice. Que vous ouvriez un compte en banque, que vous vous inscriviez sur un réseau social ou que vous réserviez un vol en ligne, vous communiquez des informations personnelles vitales telles que votre nom, votre adresse et votre numéro de carte de crédit. Où vont ces données? Peuvent-elles se retrouver en la possession de personnes mal intentionnées? Quels sont vos droits par rapport à vos informations personnelles? Conformément au droit communautaire, la collecte de données à caractère personnel n'est légale que dans des conditions strictes, et uniquement dans un but légitime. De plus, les personnes ou organisations qui collectent et gèrent vos informations personnelles sont tenues d'empêcher leur utilisation à mauvais escient et de respecter certains droits conférés aux propriétaires de ces données par le droit communautaire.

La CNIL publie les résultats de sa consultation « open data et données personnelles » Le questionnaire et les personnes ayant répondu : Pour compléter et élargir les débats de la journée « OpenCNIL » de juillet 2013, la CNIL a mené, au début de l’année 2014, une consultation publique: auprès des acteurs impliqués dans la mise en œuvre d’une plateforme ou d’une politique d’open data ; des producteurs ou gestionnaires d'informations publiques susceptibles d’être ouvertes ; des réutilisateurs à divers titres ; ainsi qu’auprès des référents ou Correspondants Informatique et Libertés (CIL). Au total, 391 personnes ou organismes ont répondu au questionnaire : 199 CILs et référents Informatique et Libertés, 98 réutilisateurs, 45 gestionnaires de données publiques et 49 responsables open data.

Si ces chiffres sont assez importants eu égard à la nature de la consultation, cette consultation ne peut, pour autant, être représentative statistiquement de l’ensemble des publics concernés. Rapport question par question [PDF]Tableau des résultats [XLS] sur data.gouv.fr.