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Comprendre le traité Tafta en cinq questions. Venezuela–Guyana : aux origines d'un conflit frontalier ravivé par Exxon. 60% du territoire du Guyana font l'objet d'un différend frontalier entre Georgetown et Caracas.

Venezuela–Guyana : aux origines d'un conflit frontalier ravivé par Exxon

En cause: la présence d'un gisement pétrolier dans la région. Les ressources minières, notamment pétrolifères, ont toujours contribué à réveiller les réclamations du puissant voisin vénézuélien. Mercosur: fin de la «parenthèse» vénézuélienne ? - Amériques. Par notre correspondant à Buenos Aires, Le Venezuela fait-il encore partie du Mercosur (Marché commun du Sud) ?

Mercosur: fin de la «parenthèse» vénézuélienne ? - Amériques

Officiellement, il en a été exclu par les quatre autres membres de cet ensemble régional sud-américain (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) jeudi 1er décembre. Chili : Un parcours long et sinueux vers la démocratie. Le 14 décembre 1989, le Chili connut ses premières élections organisées librement après la dictature militaire du général Augusto Pinochet qui aura duré seize ans.

Chili : Un parcours long et sinueux vers la démocratie

Le candidat démocrate-chrétien Patricio Aylwin remporta ces élections avec 55,2% des voix au premier tour de scrutin. Néanmoins, le général Pinochet resta commandant en chef de l'armée jusqu'au 11 mars 1998, date à laquelle il devint sénateur à vie. Les FARC remettent leurs armes à l’ONU. C’est une étape cruciale pour la paix, toutefois assombrie par un attentat à la bombe samedi.

Les FARC remettent leurs armes à l’ONU

La principale guérilla du pays doit se transformer en parti politique légal. C’est un jour historique pour le pays. Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) déposent à partir d’aujourd’hui leurs dernières armes, un geste qui signe la fin de cinquante ans de conflit civil. La mission de l’ONU sur place doit ainsi récupérer, une semaine durant, les 40 % d’armes restantes, soit 7 000 au total, contre des certificats de désarmement. Levée de l’embargo contre Cuba : pour la première fois, les Etats-Unis s’abstiennent. Lors du vote annuel de l’Assemblée générale des Nations unies sur l’embargo américain imposé à Cuba depuis cinquante-quatre ans, les Etats-Unis et Israël se sont abstenus.

Levée de l’embargo contre Cuba : pour la première fois, les Etats-Unis s’abstiennent

Chaque année depuis 1992, l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) vote une résolution réclamant la fin de l’embargo américain imposé à Cuba depuis 1962 ; chaque fois, les Etats-Unis votent contre. Mais pas cette année. Pour la première fois, les Etats-Unis, ainsi qu’Israël, se sont abstenus. BELO MONTE : un complexe de barrages construit au mépris des Droits de l'Homme. Le barrage de Belo Monte sera le 3ème plus grand au monde.

BELO MONTE : un complexe de barrages construit au mépris des Droits de l'Homme

Il fait suite à la construction de celui de Jirau, construit sur le fleuve Madeira. Belo Monte va inonder 668 km2 dont 400 km2 de forêt primaire en territoires autochtones. 20 000 personnes vont être déplacées et au moins 24 peuples vont subir un changement de mode de vie lié à la raréfaction de leurs ressources vivrières. Belo Monte ouvre la voie à d’autres atteintes au poumon vert de notre planète car il représente pour le Brésil non seulement une source d’énergie domestique mais aussi une source d’alimentation pour de nouvelles mines, par exemple la mine d’or de Belo Sun qui a annoncé son ouverture fin 2012.

Sa construction a fait l’objet de nombreuses plaintes à l’échelle nationale et internationale, et a été condamnée à maintes reprises. Les mêmes critiques sont aujourd’hui émises par la communauté internationale vis-à-vis du gouvernement brésilien concernant le barrage de Belo Monte. Faits saillants. L'Alena ou les mirages du libre-échange, par Lori M. Wallach (Le Monde diplomatique, juin 2015) Conclu entre le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) est entré en vigueur, le 1er janvier 1994, au milieu d’un flot de promesses.

L'Alena ou les mirages du libre-échange, par Lori M. Wallach (Le Monde diplomatique, juin 2015)

Ses promoteurs l’avaient répété : il allait permettre de développer les échanges commerciaux, doper la croissance, créer des emplois, réduire l’immigration clandestine. Tandis que le Washington Post s’émerveillait devant la « liste des nouvelles chances et des avantages » qu’il offrait (14 septembre 1993), le Wall Street Journal se réjouissait à l’idée que les consommateurs puissent bientôt bénéficier « de prix plus bas sur une vaste gamme de produits » (7 août 1992).

Quant au Los Angeles Times, il assurait : « L’Alena générera beaucoup plus d’emplois qu’il n’en détruira » (29 mai 1993).