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Les 10 sites menacés par le tourisme de masse

Les 10 sites menacés par le tourisme de masse
1 - Venise L'image d'un immense paquebot longeant la fragile lagune de Venise, cette semaine à la télévision, a laissé pantois les amateurs de la Cité des Doges. Pas moins de 500 paquebots passent ainsi chaque année entre les îles et la Place Saint-Marc, pour fournir une plus belle vue aux photographes. Quitte à ce que la pollution des bateaux et la pression de l'eau ravage un peu plus la merveille qu'ils admirent ! Venise est autant submergée par les touristes que par l'eau. Selon une étude réalisée en 1988, le nombre maximum acceptable de touristes par jour pour Venise était de 33.000, or aujourd'hui on est à 59.000 touristes par jour en moyenne, a indiqué l'architecte Cristiano Gasparetto, membre de l'ONG Italia Nostra. 2 - L'île de Pâques L'accès à la fameuse île de Pâques, qui appartient au Chili, est désormais organisée avec un Pass que gèrent les autorités locales avec les agences de voyage, pour réduire le nombre et la durée des séjours sur place. 3 - Les îles Galapagos

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Le surtourisme, une fatalité ? Le sujet est devenu tellement sensible que l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) lui a consacré plusieurs rapports. Comment accueillir toujours plus de touristes sans y perdre son âme ? Pour nombre de destinations, c’est devenu un véritable casse-tête. Le cas de Venise est le plus emblématique – et sans doute aussi le plus ancien. Les ravages du tourisme de masse sur Arte  Arte / 20H50 - Venise, Barcelone, Dubrovnik… Submergées par les visiteurs, ces trois villes y ont perdu leur identité. Quand Sacha Guitry disait que «les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu’on est revenu!», il n’avait perçu qu’une partie du problème. Soyons indulgents. À son époque, arpenter la planète n’était pas aussi facile qu’aujourd’hui.

Quand le tourisme dénature le monde Quand il était guide en Antarctique, dans les années 90, Alain A. Grenier, professeur en tourisme et en développement durable à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), se rappelle que « les gens n’étaient jamais satisfaits de la distance qui les séparait des animaux ». Être plus près. Avoir le meilleur point de vue. Voilà les revendications des voyageurs qui paient une fortune pour ce genre d’expédition. Venise : la taxe salée qu'il faudra désormais payer Préparez-vous à sortir la monnaie pour visiter Venise le temps d'une journée ! Le parlement italien a approuvé une mesure, introduite dans la loi de finances du pays, qui permettra à la cité des Dogues de faire payer un ticket d'entrée à ses visiteurs. À partir de juillet prochain, les touristes qui arrivent directement en bateau devront également payer une taxe. "Le montant maximum autorisé pour ces deux mesures [taxe de séjour + contribution de débarquement] est porté à 10 euros", précise la loi dont franceinfo se fait l'écho. Ainsi, cette nouvelle taxe vise les touristes qui ne dorment pas dans des hôtels et qui de ce fait ne paient pas la taxe de séjour. Un énorme manque à gagner pour Venise qui accueille chaque année quelque 600 navires, ce qui représente entre 20 et 23 millions de touristes.

La mer Méditerranée menacée par le tourisme de masse, selon WWF sur Orange Actualités franceinfo, publié le mercredi 27 septembre 2017 à 12h56 L'ONG WWF, dédiée à la protection de l'environnement, tire la sonnette d'alarme sur les dangers qui pèsent sur la mer Méditerranée, dans un rapport publié mercredi 27 septembre. Pour le Fonds mondial pour la nature, les coupables sont le tourisme de masse et l'"exploitation non durable des ressources de la mer". Si l'on prend l'ensemble des activités économiques menées en Méditerranée, elles représentent "chaque année environ 450 milliards de dollars", rappelle le WWF. Le tourisme marin et côtier représente 92% de cette somme. La pêche et l'aquaculture composent les autres activités économiques menées en Méditerranée.

Les habitants de Venise protestent contre la mort lente de leur ville Le tourisme, ce fléau. La cité des doges a exprimé son ras-le-bol, samedi. Des centaines de Vénitiens ont lancé un cri d'alarme, alertant sur l'exode des habitants et demandant à la municipalité d'agir pour que la ville ne devienne pas un musée à ciel ouvert. Venise compte désormais moins de 55 000 habitants, contre 100 000 il y a 40 ans, 175 000 en 1951, selon la BBC. La cité "perd en effet 1000 habitants chaque année". Le tourisme de masse va-t-il "s'autodétruire" ? Cet été, des actions coup de poing ont été menées dans plusieurs villes espagnoles par des groupes d'habitants, pour dénoncer les effets néfastes sur leur quotidien du déferlement de dizaines de millions de vacanciers. Des formes de "tourismophobie" montent aussi depuis des années à Venise, Dubrovnik, Ibiza, Gérone ou Majorque, où les flots de visiteurs grossissent toujours plus. Mais ce "touriste" - accusé de tous les maux - n'est bien souvent que "le bouc-émissaire d'un malaise qui en cache un autre, celui de sociétés fragmentées par l'industrie du tourisme", relève l'anthropologue Jean-Didier Urbain, au dernier jour du salon professionnel du Tourisme Top Resa à Paris.

La fontaine de Trevi étouffe avec le flot de touristes «Il faudrait plus d'ordre, sinon la visite n'est pas agréable», estime Rafel Llerat, un visiteur de 44 ans venu d'Espagne. La place de Trevi, où se dresse la célèbre fontaine du XVIIIe siècle classée au patrimoine mondial de l'Unesco, est nichée au coeur d'un lacis de ruelles dans un espace réduit du centre historique de Rome, vite encombré par le flot quotidien de touristes. Une quinzaine de policiers municipaux sont déjà chargés de réguler l'espace et de veiller sur le chef d'oeuvre du Bernin. Avec leurs sifflets, ils rappellent à l'ordre les visiteurs au moindre comportement inconvenant. «Non, ce n'est pas possible d'aller dans cette zone, vous risquez d'abîmer le marbre», lance l'un d'eux à une touriste qui tente de manger sa glace au bord de la fontaine.

Banksy à Venise: le street-artiste confirme être l'auteur d'un nouveau pochoir Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFMTV Midi Une oeuvre représentant un enfant équipé d'un gilet de sauvetage et d'une fusée de détresse est apparue sur le mur d'une maison vénitienne autour du 20 mai. Deux jours après avoir révélé sa présence à Venise, à l'occasion de la biennale, l'artiste britannique a confirmé sur Instagram être à l'origine de ce nouveau pochoir. "Alors que c'est le plus grand et plus prestigieux événement artistique au monde, pour je ne sais quelle raison, je n'ai jamais été invité". Mercredi 22 mai, près d'un an après avoir recouvert une dizaine de murs à Paris, l'artiste Banksy a posté une vidéo sur son compte Instagram, révélant sa présence à la biennale de Venise, qui s'est ouverte le 11 mai dernier.

Les raisons de la "tourismophobie" (et quelles solutions sont envisagées) TOURISME - Après plusieurs villes espagnoles, italiennes ou croates, c'est au tour de San Sebastian, dans le pays basque, de manifester contre le tourisme de masse ce jeudi. "Vous n'êtes pas les bienvenus": à Barcelone et dans d'autres destinations touristiques européennes, le flot de touristes commence à susciter l'hostilité d'habitants décidés à reconquérir leurs villes. Des romantiques canaux de Venise aux remparts de Dubrovnik, en passant par l'île écossaise de Skye, les touristes sont devenus un cauchemar pour certains riverains malgré la manne financière qu'ils apportent. Dans le quartier côtier de la Barceloneta, les habitants protestent depuis des années contre les nuisances: ivresse, rapports sexuels en pleine rue...

Une fromagerie multiplie par 10 la population de son village SAINTE-ÉLIZABETH-DE-WARWICK | Une fromagerie du Centre-du-Québec est devenue le principal moteur économique et touristique de son village. Elle organise, chaque semaine, une activité qui multiplie par 10 sa population. Chaque vendredi, la Fromagerie du presbytère accueille des gens sur son terrain de Sainte-Élizabeth-de-Warwick, près de Victoriaville, afin qu’ils viennent déguster ses produits.

En pleine biennale, Banksy dénonce le tourisme de masse à Venise Le street artist le plus connu au monde n'a pas été convié officiellement à la prestigieuse biennale de Venise. Mais il s'est invité dans les rues de la ville. Dans une vidéo postée mercredi 22 mai sur son compte Instagram, on voit un homme au chapeau, de dos, installer une série de tableaux sur des chevalets à deux pas de la fameuse place Saint-Marc (dont on distingue le campanile au second plan), au côté de dizaines d'autres stands de peintres (comme sur la place du Tertre à Montmartre).

zegreenweb : portail grand public d'information et de services dédié au développement durable et au bio Peu connu des touristes qui envahissent chaque été les côtes de la mer Méditerranée, le parc d’Al-Hoceïma se cache dans les hautes falaises de l’arrière-pays montagneux du nord du Maroc. Véritable joyau du Rif, ce parc naturel est parmi les sites côtiers les mieux préservés de l’Empire chérifien. Bordé par des eaux turquoises, il renferme une biodiversité d’une richesse incroyable que le gouvernement marocain espère protéger grâce au développement d’un éco-tourisme responsable. “Le parc d’Al-Hoceïma, c’est 40 kilomètres de falaises de 600 mètres de haut! Bien plus que les calanques de Marseille”, explique plein d’enthousiasme Houssine Nibani, président de l’Association de gestion intégrée des ressources (Agir), fortement impliquée dans la conservation de ce parc naturel.

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