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Replay La grande librairie - Émission du mercredi 1 mai 2019

Replay La grande librairie - Émission du mercredi 1 mai 2019

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Modification génétique pour booster les cerveaux : ces Chinois qui se lancent dans la fabrication "d'humains supérieurs" dans l'indifférence internationale Atlantico : En Chine, une expérience très controversée d'utilisation de CRISPR sur des jumelles avant la naissance avait provoqué un tollé mondial. Un article du MIT Technology Review rapporte que le "cerveau des deux filles aurait été "accidentellement" augmenté" grâce à l'introduction du gêne CCR5. Concrètement qu'est-ce que cela signifie, est-ce vraiment concret ? Laurent Alexandre : On sait maintenant que la modification de ce gêne a des conséquences sur la synaptogenèse et donc sur le câblage neuronal et le fonctionnement du cerveau.

Capitalisme fossile De la farce des COP à l’ingénierie du climat par Jean-Marc Sérékian. Vingt-quatre ans de COP[1]… Depuis un quart de siècle, les négociations sur climat font quasiment du surplace tandis que les émissions de GES poursuivent leur ascension. Fin 2018, la COP 24 s’est passée comme si le dernier rapport spécial du GIEC d’octobre de la même année n’avait pas existé. Pour la planète, "on arrête tout, on réfléchit, et c'est pas triste !" Je ferais volontiers mienne la devise de Gébé, dans L’An 01 : « On arrête tout, on réfléchit et c’est pas triste. » On arrête les tronçonneuses, d’abord, on arrête les bulldozers, d’abord, on arrête les bétonnières d’abord ! Nous voilà donc, à notre tour, invités à contribuer, dans cette assemblée, au grand débat national. Ce premier débat porte sur la transition écologique. Sur ce sujet, j’ai imprimé le questionnaire distribué aux Français. « Choisir entre la peste et le choléra » Je vous en lis la première question : « Quel est aujourd’hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l’environnement ?

SUIVEZ EN DIRECT LE PROCÈS À PARIS DES DÉCROCHEURS DE PORTRAITS D'EMMANUEL MACRON Barbe portait la barbe. C’était sans doute le premier sujet de conversation avec lui. Et après c’était les femmes qu’il dessinait. Est-ce qu’il les connaissait en vrai ? Julian Huxley, Le Transhumanisme, 1957 Sir Julian Sorell Huxley, (1887-1975) est un biologiste britannique, socialiste et progressiste, connu pour ses ouvrages de vulgarisation sur la biologie et l’évolution. Son grand-père, Thomas Henry Huxley (1825-1895) était un biologiste connu pour être un collègue et partisan de Charles Darwin (1809-1882). L’écrivain Aldous Leonard Huxley (1894-1963) est son frère, et si ce dernier est l’auteur de l’ouvrage de science-fiction Le Meilleur des mondes (Brave New World, 1932), ce n’est certainement pas un hasard, puisque Julian Huxley était un partisan de l’eugénisme comme moyen d’amélioration de la population humaine : « Une fois pleinement saisies les conséquences qu’impliquent la biologie évolutionnelle, l’eugénique deviendra inévitablement une partie intégrante de la religion de l’avenir, ou du complexe de sentiments, quel qu’il soit, qui pourra, dans l’avenir, prendre la place de la religion organisée. »J.

COP24 : Face à l’urgence climatique, les États se dérobent devant leurs responsabilités Après deux semaines de négociations et une journée de prolongation, les 196 pays réunis pour la COP24 sont enfin parvenus un accord. Mais le texte issu des discussions propose un manuel d’application de l’accord de Paris comportant des lacunes et pose des fondations fragiles pour limiter le réchauffement mondial à 1,5°C. Deux mois après la publication du rapport du GIEC et alors que les impacts du dérèglement climatique n’ont jamais été aussi visibles, les pays devaient saisir l’opportunité de la COP24 pour adopter un manuel d’application compatible avec la limitation du réchauffement à 1,5°C. Le texte approuvé aujourd’hui constitue une première base pour rendre les États redevables de leurs engagements et espérer pouvoir les relever tous les 5 ans. Mais il omet des éléments essentiels pour rendre la transition juste, inclusive, équitable et pour apporter des réponses aux plus vulnérables face à la crise climatique.

Union européenne. Comment les États membres s’offrent à leurs multinationales Rédigé par le Corporate Europe Observatory (CEO, « observatoire de l’Europe des entreprises »), un groupement de chercheurs activistes basé à Bruxelles, un rapport rendu public ces derniers jours éclaire un pan assez méconnu de la construction des politiques de l’Union européenne. À côté des pantouflages bien connus – des ex-commissaires qui se mettent au service des multinationales, avec, en exemple le plus emblématique, l’ancien président de l’institution José Manuel Barroso, passé avec armes et bagages chez Goldman Sachs –, en plus du lobbying à grande échelle auprès des parlementaires européens, les grandes entreprises peuvent également compter sur les États membres et sur le Conseil européen pour dicter leurs exigences et faire respecter leur loi, celle qui place leurs profits au-dessus du bien commun et de l’intérêt général. Dans son document d’une centaine de pages, le CEO aligne les affaires et les casseroles plus accablantes les unes que les autres.

Appel national pour la gratuité des transports publics locaux Les effets du changement climatique se font sentir de plus en plus concrètement, bouleversant nos conditions de vie. Les scientifiques du GIEC affirment dans leur dernier rapport qu’il faut limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C. Hélas, après la COP21 les émissions de gaz à effet de serre continuent de progresser en France et dans le monde nous plaçant sur une trajectoire de 3°C à la fin du siècle alors qu’il faudrait les diviser par deux dès 2030 pour contenir le réchauffement climatique à 1,5°C. Alors, face à l’inaction du gouvernement, il faut de toute évidence amplifier les interventions citoyennes qui se développent en France et en Europe. Les transports motorisés sont responsables de 30 % des émissions de CO2 et la voiture y entre pour moitié.

Une nouvelle start-up propose de “télécharger” votre cerveau… problème, il faut mourir d’abord. Et un milliardaire de la Silicon Valley a déjà payé pour le faire Bien que la technologie ne soit pas encore tout à fait au point, Nectome a déjà attiré l'attention de 25 personnes qui se sont enregistrées sur une liste d'attente pour pouvoir bénéficier du service futuriste de l'entreprise. L'une d'entre elle, Sam Altman, 32 ans, a confié au MIT Technology Review être persuadé que la technologie "sera au point de son vivant" et s'attend à ce que son cerveau finisse "dans le Cloud". Atlantico : La société Nectome a fait parlé d'elle il y a quelques temps en proposant une nouvelle technologie consistant en l'injection d'un gel dans le cerveau pour permettre de conserver ce dernier (par ailleurs, cette opération provoque la mort du patient), afin de pouvoir par la suite « télécharger » le cerveau sur un ordinateur. S'agit-il du début d'une phase d'innovations technologiques ou est-ce, à la manière de la cryogénisation, une nouvelle création farfelue sans lendemain ?

Négociations. La COP24 sauve la diplomatie mais pas le climat L es diplomates « diplomatisent » et la société civile fulmine au lendemain de la COP24, qui s’est conclue samedi, en Pologne. Les uns saluent le sauvetage in extremis d’un processus multilatéral qui avance sur un fil. Les autres s’alarment d’un sabordage des ambitions qu’avait fait émerger l’adoption de l’accord de Paris, en 2015. COUP DE GUEULE — Dictature à la Française : encore une fausse victoire pour les semences libres ! - Le blog de Kokopelli Pour ceux qui nourrissaient encore quelques illusions sur l’état de notre démons-cratie, le Conseil constitutionnel vient de nous offrir une magnifique leçon du fonctionnement d’une bonne vieille dictature. En effet, en date du 25 octobre, les “sages” ont tout simplement et sans la moindre justification, supprimé 23 articles de la loi EGALIM ! Bien évidemment, l’article 78 autorisant la “cession à titre onéreux de variétés de semences relevant du domaine public destinées aux utilisateurs non professionnels ne visant pas une exploitation commerciale” a été lapidé au même titre que les autres sous prétexte qu’il n’a aucun lien, même indirect, avec le projet de loi. Évidemment, les semences n’ont aucun lien avec l’agriculture, c’est bien connu ! Cette censure représente un camouflet insensé pour la démocratie représentative et le droit d’amendement des élus de la République. Dès demain, nous ferons circuler un communiqué de presse dans le but de diffuser le plus largement ce scandale.

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