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Pourquoi il faut (sérieusement) s’intéresser à Fortnite – Signaux Faibles

Il aurait pu être question de géopolitique, d’environnement ou de technologie de rupture. Pour le premier focus de Signaux Faibles, c’est un thème en apparence moins stratégique qui sera pourtant mis en avant ici : le jeu vidéo, et en particulier un jeu, Fortnite. Pourquoi donc s’intéresser à un jeu vidéo lorsque l’on n’est pas soi-même joueur, ni proche de cet univers qui peut légitimement laisser de marbre ? Parce que Fortnite, phénomène de l’année avec plus de 200 millions de joueurs à fin novembre (en hausse de 400% par rapport à janvier), soit plus que le nombre d’habitants qu’un pays comme la Russie, constitue l’un de ces mouvements de fond qui préfigurent demain. Un nouveau modèle Comment expliquer l’ascension éclair de Fortnite, dont le mode de jeu phare dit « Battle Royale » (mélange de jeu de survie et de tir où cent joueurs parachutés sur une île s’affrontent jusqu’au dernier survivant) n’est sorti qu’en septembre 2017, et sa domination aussi massive dans le monde du jeu vidéo ?

https://signauxfaibles.co/2018/12/26/pourquoi-il-faut-serieusement-sinteresser-a-fortnite/

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Le numérique ce n’est pas automatique ! Une affaire mondialisée Reprenant un extrait de l’article d’Hubert Guillaud « L’âge sombre » Le constat de Bridle est définitif. "L’accélération technologique a transformé notre planète, nos sociétés et nous-mêmes, mais elle n’a pas réussi à transformer notre compréhension de la technologie ". Nous n’arrivons plus à penser en dehors ou sans technologie. Le premier réseau mondial d’espaces de travail dans les cafés, hôtels... Gowork&Co proposera à ses abonnés d’ici à la fin du premier trimestre 2019 de pouvoir travailler dans des hôtels et des restaurants partenaires. Qui ne l’a pas fait au moins une fois dans sa vie ? Entre deux rendez-vous, vous avez une ou deux heures à perdre et cherchez un endroit pour aller travailler tranquillement. Une terrasse de café, un coin de table après un déjeuner pris sur le pouce, le hall d’accueil d’un hôtel… Vous sortez discrètement votre ordinateur portable et espérez qu’aucun employé ne vous demandera toutes les vingt minutes de commander une nouvelle consommation.

En six ans, plus de 250 personnes dans le monde sont mortes en prenant un selfie “Je n’avais pas peur (…) si j’avais paniqué cela aurait pu être mortel”. Ce garde forestier n’a pas eu l’idée la plus lumineuse de l’année en acceptant de poser avec un énorme python sur les épaules pour le selfie d’un badaud. Mais sa présence d’esprit lui a permis d’éviter la catastrophe. Certains amateurs de selfie ne s’en tirent pas toujours aussi bien. Comment la seconde main fait son entrée en magasin D’un côté, il y a la fast fashion de l’autre, il y a la seconde main. Une mode qui fait désormais converger point de vente, digital et éthique et qui permet, contre toute attente, de faire revenir les consommateurs en magasin. L’essor de la slow fashion et de la seconde main En 1 an, 80 milliards de vêtements sont vendus dans le monde, d’après l’étude réalisée par Rent the Runaway et publiée dans le New Yorker.

Pourquoi faut-il limiter le temps qu’un enfant passe devant un écran ? Au-delà de leur réussite professionnelle, savez-vous quel est le point commun entre Steve Jobs et Bill Gates ? Tous deux étaient d’accord sur le fait de limiter le temps qu’un enfant passe devant un écran. D’ailleurs, si l’on en croit les résultats d’une récente étude canadienne, contrôler la durée d’utilisation des nouvelles technologies contribuerait à améliorer les capacités cognitives des enfants de 8 à 11 ans. D’après l’étude conduite sur 4 520 jeunes américains, limiter le temps qu’un enfant passe devant un écran à deux heures par jour ne serait pas le seul facteur à surveiller. En effet, pour un meilleur développement de leurs capacités cognitives, les chercheurs canadiens conseillent aux parents de programmer au moins 1 heure par jour d’activité sportive.

Le tour du monde des shoppers en trois nations (1/3) : le Brésil Mondialisation, village global... Nos cultures et nos économies sont désormais étroitement liées. Mais malgré ce rapprochement, chaque pays conserve ses traditions et ses habitudes. Des comportements parfois divergents qui amènent à une consommation différente. INfluencia vous propose un panorama des trois grands pays ( La Chine, L'inde et le Brésil) qui pourraient nous inspirer - sans influencer, ni dénaturer nos comportements. Première étape : Le Brésil. Par Mickaël Mavoungou-Nombo et Barbara Chazelle, France Télévisions, Media Lab Des hors-la-loi sévissent sur les réseaux sociaux. Pas de panique, ils sont inoffensifs. Bien que cela leur soit interdit, les moins de 13 ans sont de plus en plus nombreux à s’y inscrire, en mentant sur leur âge, tout simplement.

Le tour du monde des shoppers en trois nations (2/3) : Les... La Chine a renoué avec l'économie de marché dans les années 1970 et est en passe de devenir la première puissance mondiale. Il va sans dire qu'elle s'est éveillée, dans sa totalité, mais chacune de ses parties en fait son dynamisme : un milliard 367 820 de Chinois, ça ne passe pas inaperçu Toujours plus nombreux et voyageurs, les shoppers chinois, de classe moyenne comme milliardaires, sont l’objet de toutes les convoitises. Mais ce sont leurs goûts, comportements et usages qui sont scrutés de près. Le marché est porté par de jeunes consommateurs urbains sans tabous, avides de nouveautés, exigeants et hyper-connectés.

Les adolescents ont remplacé la lecture par les réseaux sociaux L'association américaine de psychologie a examiné le comportement d'un million d'enfants et adolescents sur 40 ans. Une durée et un panel assez exceptionnels. Conclusion de cette étude : la multiplication des écrans nuit bien à la lecture sur papier et même à la lecture tout court. Les jeunes concernés par ce suivi au long cours ont entre 14 et 18 ans et sont scolarisés de la huitième à la douzième dans le système américain, ce qui fait en gros de la troisième à la terminale en France.

Comment vivrons-nous en 2020 à Paris ? Se déplacer, se restaurer, s’informer, la ville de Paris est en train d’évoluer en une cité toujours plus communicante. Nous sommes en 2020 et voilà ce que nous offre la ville lumière… L'IPAG Business School, en collaboration avec l'Institut de l'économie circulaire et la Fondation Nicolas Hulot, a réalisé une étude intitulée « Sur la mise en œuvre de l’économie de fonctionnalité : Paris 2020 ». En se basant sur les nouveaux comportements des consommateurs et partant de leur point de vue et de l’approche par les besoins, l’étude a dégagé 4 axes qui permettent d’imaginer ce que pourrait être Paris, ou toute agglomération française en 2020 en matière de mobilité, d’hébergement, d’alimentation et d’équipements. Ainsi, « l’étude plus créative que prospective permet d’inventer demain. Tous les domaines de la vie quotidienne seront régis par un accès plus simple aux ressources, moins de gaspillage et donc une meilleure optimisation des usages.

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